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Paysagiste Pays Basque et Paysagiste Landes. conseils auprès des particuliers

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13 décembre 2025

👨‍🌾 Paysagiste Pays Basque et Paysagiste Landes. Concepteur de jardins.

👨‍🌾 Paysagiste Pays Basque et Paysagiste Landes. Concepteur de jardins.
Découvrir mon services de paysagiste conseils aux particuliers. Comment nous pouvons, ensemble, imaginer et concevoir les plus beau de vos projets d'aménagements paysagers. 📅 Publié le : 01 juin 2025 🔄 Mis à jour le : 26 décembre 2025 : 06 69 10 67 26...
8 avril 2026

Jardins d'ici, Les insectes du jardin les connaitre pour les reconnaitre.

Accueil › Blog Jardin › Radio Jardins d’ici > Les insectes du jardin.

 

 

 

📅 Publié le : 08/04/2026 🔄 Mis à jour le : 09/04/2026

 

 

 

 

Connaître, reconnaître les nuisibles au jardin.

 

 

  • Aujourd’hui vous l’aurez surement déjà compris, nous allons parler des nuisible au jardin, essayer

         de les reconnaitre pour pouvoir ensuite les traiter ; en bio. cela va de soi…

 

 

 

Paysagiste Arbérats-Sillègue 64120. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Pays Basque.
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Paysagiste Arbérats-Sillègue 64120. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Pays Basque.
Au jardin, tout est question d’équilibre.

 

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Paysagiste Arbérats-Sillègue 64120. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Pays Basque.
Loïc BANCE tous les mercredis de 14 à 15H00. Jardins d'ici sur Cote Sud FM 90.3 ou cotesudfm.fr

✍️ Article rédigé par :

Loïc BANCE Paysagiste conseils aux particuliers.

 

📍 Intervention sur les secteurs : Pays Basque : Bayonne – Anglet – Biarritz et autres – Landes : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse et autres. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

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Paysagiste Arbérats-Sillègue 64120. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Pays Basque.
Comment bien traiter un ravageur.

 

Tous, les mercredis de 14 à 15h00

 

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Connaître pour reconnaître les bébêtes du jardins ;-)

 

Sommaire :

 

 

 

Connaître, reconnaître les nuisibles au jardin.

 

 

 

Au jardin, tout est question d’équilibre.

 

  • Quand une plante souffre, notre premier réflexe est souvent de vouloir agir vite… parfois trop vite. Pourtant, un feuillage troué, une feuille jaunie ou un fruit abîmé ne sont pas toujours synonymes de catastrophe. Connaître pour reconnaître, c’est déjà traiter… sans forcément traiter chimiquement, produits de synthèses interdits pour les particuliers. Car derrière un symptôme visible peut se cacher : un ravageur, une maladie, ou tout simplement un déséquilibre du sol, de l’eau ou de l’exposition, d’entretien. Voir un coup de gel... ne taillez pas trop tôt vos plantes si elles ont pris un coup de gel, attendez, soyez patient, attendez la reprise éventuelle jusqu’à fin mai.

 

Dans cette émission, je vous propose d’apprendre à observer, comprendre… et intervenir avec justesse.
 

 

  • D’abord, identifier le problème, c’est l’étape la plus importante. Un parasite peut en cacher un autre. Par exemple : des pucerons attirent des fourmis, une plante affaiblie attire les maladies, un excès d’eau favorise les champignons, un excès d’engrais attire les prédateurs…

 

  • 👉 Les risques de confusion sont fréquents : Feuilles jaunies → carence ou excès d’eau, pas forcément une maladie. Trous dans les feuilles → insectes ou limaces. Déformations → insectes piqueurs ou virus. Conclusion : on observe avant d’agir.

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Les bébêtes du jardin : Les limaces.

 

 

 

  • Les limaces, adorent les jeunes pousses, surtout au potager. Redoutables sur les jeunes pousses donc, très actives au printemps avec leurs acolytes les escargots.

 

  • Signes : feuilles grignotées, mais pas comme les chenilles, traces de bave sauf si la limace est très jeune, mais pas de présence de « petites crottes noires » que laisses les chenilles.

 

  • Solutions : pièges (bière, planches). Cendres ou coquilles (efficacité limitée), ferramol (phosphate de fer, utilisable en bio), les nématodes, plus efficaces sur les limaces, un peu moins sur les escargots. Quelques bordures en cuivre « attention au vol 😉 » Des cultures plus en hauteur peuvent également vous aider quelque peu.

 

  • Mais attention, les limaces sont aussi utiles au jardin, elles sont les seuls à pouvoir décomposer certain composé du bois pour le rendre ensuite dégradable est assimilable par la plante, donc on gère la population. On peut aussi, au lieu de les tuer, les ramasser le matin de bonne heure ou le soir et les relâcher chez le voisin. Non, plutôt loin dans le jardin ou dans les environs.

 

  • Je vous fais grâce de tous les remèdes de grand-mère que vous trouverez ici est là.

 

  • Attention aussi à l’arrosage, préférez le matin pour éviter à votre jardin de passer la nuit trop humide et attirer ainsi les limaces. « Arrosage matin VS soir » je vous met le lien sur le blog loicbance.canalblog.com. Un jardin envahi de limaces peut révéler un jardin déséquilibré !

 

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Les bébêtes du jardin : Les larves du sol.

 

 

 

Hannetons, tipules… (cousins ).

 

 

 

  • Signes : plantes qui dépérissent brutalement, plantes et gazon, racines grignotées. 

 

  • Solutions : travail du sol, nématodes spécifiques, attirer les oiseaux au jardin, éviter des engrais trop riches en azote, et au jardin d’ornement, augmenter la hauteur de coupe de votre gazon, cela fera au moins une barrière physique pour la ponte des hannetons. Un voile anti-insecte peut être utile au potager comme au verger.

 

  • Attention à ne pas confondre la larve d’Hanneton et la Cétoine. Il existe deux larves blanches que l’on peut confondre, l’une est nuisible, l’autre une alliée. L’une attaque les racines du jardin, du potager, du verger ou du jardin d’ornement, l’autre vous aide à décomposer votre composte.

 

  • Comment faire la différence ? si elle fait plus de 2cm c’est un hanneton, plus petite, le doute est permis. Pour les reconnaitre, une tête minuscule avec un corps boudiné, c’est une copine, une tête plus grosse, brune avec un abdomen et des abdos… ce n’est pas bon pour le jardin, mais bon pour les mésanges… ! La lutte dite mécanique, c’est vous l’outils !

 

  • L’appellation vers blanc regroupe en fait, toutes les larves de coléoptères. Les adultes eux ne font pas trop de mal aux plantes, seules les larves sont problématiques.

 

  • Autre solution indispensable pour se protéger, changer votre restaurant de place !  La rotation des cultures ! Pourquoi ? D’autre prédateurs veulent aussi faire un resto basket… Taupin, un ver dit fil de fer, petit corps dur de couleur orangé, 17 à 25mmn de long, de la famille des coléoptère, insectes qui possèdent des « Elytres » protégeant leurs ailes, comme la coccinelle, mais de la famille des Elatéridés, insectes allongés, aplatis, qui saute en l’air dès qu’ils sont sur le dos.

 

  • Des nématodes spécifiques sont disponibles pour vous aider. Soit spécifique ou en mélange si vous doutez sur le ravageur… Une larve peut rester d’un an à trois ou quatre ans sous terre suivant l’espèces de coléoptères.

 

  • Il existe aussi des pièges à phéromones, vous pouvez aussi opter pour accueillir des taupes :-), elles sont friandes des larves des vers blancs ! Il faudra donc aussi lutter contre les taupes… Cela fera l’objet d’une autre émission.


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Les bébêtes du jardin : Chenilles défoliatrices.

 

 

 

  • Elles sont légion, redoutables et pourtant, leurs « parents » les Lépidoptères (papillons) sont très utiles pour polliniser les plantes, mais leurs descendances sont intenables, elles mangent les feuilles et ne laisse que les nervures. Si certaines respectent le couvre-feu, d’autre font le mur et sortent le soir…

 

  • Exemples : pyrales noctuelles.  Chenilles des feuilles et des fruits, fruits troués.

 

  • Signes : fruits troués, déjections visibles. Ne pas hésitez à bien ouvrir le feuillage ds végétaux pour vérifier la présence de ces déjections.

 

  • Solutions : ramassage manuel, Bacillus thuringiensis (BT). Pièges à phéromones pour les papillons. Surveillance accrue. Ou Mycose beauveria bassiana, par temps doux et humide il est capable de parasiter pas mal de bébêtes. Ce champignon est naturellement présent dans le sol, d’où la nécessiter de limiter ou de ne pas traiter avec des fongicides tel que la Bouillie Bordelaise…

 

  • EBien sûr la star, la bactérie Bacillus thuringiensis, une bactérie applicable en curatif même en période de floraison. Cette bactérie est « normalement » présente, mais en très faible quantité dansl’environnement, dans l’eau, dans les sols et même dans le feuillage des végétaux, ce qui confère à ceux-ci une pré-défense contre les envahisseurs. Il s’agit donc ici d’une lutte inondative afin de saturer le milieu en bactéries. Inoffensives pour l’homme ou autres mammifères et insectes.

 

  • Comme beaucoup de ces papillons sont noctuelles, évitez l’éclairage de nuit de vos jardins, vous éviterez ainsi d’attire ces papillons qui viendront pondre dans votre jardin ! Extinction des feux : vous ferez aussi par la même quelques économies !

 

  • Et on n’a pas encore parler des chenilles minuscules appelé « Mineuses » se sont en réalité des larves d’insectes semblable à des chenilles, tellement petites, qu’elles vont à la mine, d’où leur nom ! mais à l’intérieur des feuilles, dans l’épiderme, dans l’épaisseur de la feuille. Il y en à plein, cela peut effectivement être des chenilles de papillons, de fausses chenilles, les Tenthrèdes qui ne donneront pas de papillon, mais plutôt des insectes apparentés aux guêpes ou bien aussi des larves de mouches.

 

  • Signes symptomatiques des mineuses : On peut apercevoir les galeries dans l’épiderme de la feuille, des galeries très contrastés, beaucoup plus clair que la couleur du feuillage. Elles peuvent, ces galeries, être soit linéaires ou en spirales, tortueuses, bref, de différentes formes géométriques. La feuille peut finir par s’enrouler sur elle-même quand la chenille sort pour fixer son concon.

 

  • Comment lutter : Compliqué d’aller chercher la mineuse au fond de la mine ! Les produits de synthèse systémique (qui passe dans la sève) étant interdit, seule la lutte mécanique reste possible. Couper les parties atteintes et les détruire.

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Les bébêtes du jardin : Pucerons et autres insectes piqueurs.

 

 

 

 

  • Très fréquents. Si les plus connus sont les pucerons de toutes couleurs, ils ne sont pas les seuls à vous poser problèmes au jardin.

 

Là aussi, régulons plutôt que de tout détruire. Quelques pucerons n’on jamais tué une plante.

 

  • Inventaires des indésirables : Psylles, thrips, sont de petits insectes mais qui ont des ailes, donc ne pas les confondre avec les pucerons, donc, aussi, les pucerons, mais aussi, les cochenilles, soit farineuses, à carapace ou coque, ou encore la cochenille à bouclier, mais non, ce n’est pas fini, il y à aussi les aleurodes, la fameuse mouche blanche et les acariens rouges ou jaunes, même combat ! et la liste n’est pas exhaustive !

 

  • Les signes des attaques suivant l’intrus : Pucerons de toutes natures : Fourmis, elles ne sont pas dangereuses pour la plante, mais elles élèvent les pucerons comme nous les vaches, en troupeaux bien « groupir » souvent sous la feuille. Les pucerons comme les autres insectes piqueurs, affaiblissent les plantes, elles deviennent jaune comme si elles étaient carencées et finissent par se déformer. Les pucerons produisent un miellat très collant dont les fourmis raffolent, et c’est pourquoi elles les élèvent. La fumagine peut apparaître sur ce miellat, c'est une "espèce" de poudre noir. C’est un champignon qui se développe sur ces sécrétions. Tous les insectes piqueurs produisent le même effet sur les plantes.

 

  • Lutte préventive : Une plante en bonne santé sera beaucoup moins vulnérable aux attaques et saura également mieux se défendre. On en à parler, le but n’est pas de tout tuer, mais de limiter l’invasion ? Certaines plantes, si vous les avaient trop « engraissés » peuvent d’elles même appeler des insectes piqueurs suceurs pour réguler le trop plein. De plus, l’excès d’engrais provoque une élongation des cellules de la plantes, ces dernières sont anormalement étirées pour grandir plus vite, donc plus fines et plus facile à percer pour ces insectes et bien sûr, ces féignasses vont au plus facile ! Donc piano piano sur les engrais.

 

  • Pour renforcer la plante et l’aider ainsi à mieux se défendre :  La solution Biodynamique. Lithothamne en poudre. (Maërl). Algue marine calcaire récolté dans les fonds marin. Riche en différents éléments, elle peut être amélioré le sol lourd ou trop filtrant, mais aussi sous sa forme soluble en pulvérisation sur la plante. 

 

  • Les différentes décoctions de purins :  dont le purin d’ortie, en arrosage ou en pulvérisation sur le feuillage, mais attention au dosage. Ces traitements « bio » peuvent engendrer des dégâts car la concentration peut bruler la plante.

 

  • Les bandes de glue  : Les bandes de glue, très efficaces, mais elles peuvent être rapidement « encombré » et les insectes arrivent à passer par-dessus leurs congénères piégés. 

 

  • Les pièges chromatiques : de différentes couleurs suivant l’envahisseur à piéger, on à l’origine la même fonction que les bandes de glue mais spécifique suivant leurs couleurs. Je les considère, moi, plutôt comme un témoin visuel pour apprécier l’importance de l’invasion. Quelques pucerons sur un piège jaune, ne nécessite pas un traitement. Un piège jaune, noir de pucerons, la, il va falloir agir.

 

Pour info !


Piège jaune : Aleurodes, pucerons, mineuses, noctuelles, thrips, cicadelles, ver de la cerise.
Piège bleu : Thrips.
Piège blanc : Hoplocampes, vers des framboises (ressemblent à de petites mouches inoffensives. Mais méfiez-vous de leurs larves…)
Piège rouge : Scolytes. (Conifères).
Piège vert : Mouche de l’olive.
Piège orange : Mouche de la carotte et aleurodes.

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Les bébêtes du jardin : Les araignées rouges ou jaunes.

 

 

 

  • Acariens nuisibles, invisibles à l’œil nu.

 

  • Signes : feuilles décolorées souvent avec une apparence de sucre glace, jauni et poussiéreux et fines toiles.

 

  • Solutions : augmenter l’humidité une plante exposée à une chaleur excessive (+25°) ou à un manque d’eau est plus sensible, le purin de plantes renforce la plante ; le savon noir, l’huile de colza sont des acaricides biologiques. En plaçant une feuille ou un tissu blanc sous une feuilles, après avoir « tapoté » ladite feuille, vous pourrez peut-être voir de minuscules points rouges ou jaunes…vos acariens ! et utilisez la lutte par auxiliaires avec : Macrolophus pygmaeus  qui aime tellement les acariens…

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Les bébêtes du jardin : Ravageurs xylophages.

 

 

 

  • Ils s’attaquent au bois.

 

  • Exemples : Capricornes. Scolytes sur les pins des Landes, le nématode du pin…

 

  • Signes : trous dans le bois, sciure.

 

  • Solutions : taille des parties atteintes, prévention (arbres vigoureux) piège chromatique rouge.

 

 

 

 

Les bébêtes du jardin : Les champignons.

 

 

 

Taches brunes foliaires :

 

 

  • Maladies fongiques.

 

  • Signes : taches sur feuilles, chute prématurée.

 

  • Solutions : Eviter l’arrosage sur le feuillage, taille « aérer la plante », suppression des feuilles atteintes, bouillie bordelaise (avec modération).

 

 

 

Oïdium.

 

 

  • Le fameux “blanc”.

 

  • Signes : poudre blanche sur feuilles.

 

  • Solutions : Eviter l’arrosage sur le feuillage, taille pour « aérer » la plante, soufre, décoctions naturelles (prêle). Le rosier, très sensible est un excellent indicateur de l’apparition de l’Oïdium.

 

 

 

Chancres.

 

 

 

  • Atteintes du bois par des champignons ou des bactéries qui obstruent les vaisseaux de la plante.

 

  • Signes : plaies sur branches au niveau de l’écorce, crevasses plus ou moins étendues et profondes, écoulements.

 

  • Soluitons : taille et désinfection des outils de coupes, mastic cicatrisant. Au potager, rotation des cultures et éviter une humidité trop importante au pied de la plante.

 

 

 

Polypores des arbres.

 

  • Champignons du bois.

 

  • Signes : consoles sur tronc, bois fragilisé.

 

👉 Attention : souvent signe de dégradation avancée.

 

  • Solutions : diagnostic, parfois abattage nécessaire. Seule la prévention semble adaptée. Tailles raisonnées, irrigation correct, traitement préventif pour renforcer la plante.

 

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Les produits biologiques. Connaître les produits disponibles.

 

 

 


Quelques solutions naturelles efficaces :

 

 

Savon noir → pucerons, Bacillus thuringiensis (BT) → chenilles. Nématodes → larves du sol. Soufre → oïdium. Cuivre (bouillie bordelaise) → maladies fongiques. Purins (ortie, prêle) → stimulation et prévention.

 

 

 

Les précautions à prendre. Même en bio, un produit reste un produit.

 

 

 

👉 À respecter absolument :

 

 

  • Traiter au bon moment. Respecter les doses et éviter le plein soleil ou le vent et surtout, protéger les pollinisateurs.

 

  • Pour rappel, les même précautions s’appliques au produit bio qu’aux anciens produits de synthèses.

 

 

 

Préparation, tenue, application, nettoyage et stockage.

 

 

  • On ne mange pas, on ne boit pas et on ne fume pas pendant l’application de ces produits tout bio qu’il soit, il reste pour la plupart des Biocide. Je vous rappelle que « cide » veut dire tuer !

 

 

👉 Après usage : Ne jamais jeter dans la nature, conserver hors de portée.

 

🎧 Podcast de l'émission 

 

Le podcast de cette émission en cliquant sur le lien ci-dessous 🎧:

 

👉 Réécouter sur Côte Sud FM. En cour de mise en ligne.

👉 Écoute via Sound-Cloud. En cour de mise en ligne.

 

 

 

 

 

Paysagiste Arbérats-Sillègue 64120. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Pays Basque.
Traiter au bon moment. Respecter les doses et éviter le plein soleil ou le vent et surtout, protéger les pollinisateurs.

 

10 Questions réponses sur les bébêtes du jardin.

 

 

 

1. Tous les insectes sont-ils nuisibles ?

 

  • Non, la majorité sont utiles ou neutres.

 

2. Pourquoi ai-je des pucerons ?

 

  • Souvent à cause d’un excès d’azote ou d’une plante affaiblie.

 

3. Les limaces sont-elles toujours un problème ?

 

  • Non, elles participent aussi à la décomposition. Le problème c’est le nombre.

 

4. Comment différencier maladie et carence ?

 

  • La régularité des symptômes donne un indice : une carence est souvent uniforme.

 

5. Peut-on traiter en plein soleil ?

 

  • Non, risque de brûlure des plantes.

 

6. Le bio est-il sans danger ?

 

  • Non, il faut respecter les doses et conditions d’utilisation.

 

7. Pourquoi mes fruits sont-ils véreux ?

 

  • Présence de larves, souvent de papillons.

 

8. Les champignons sur les arbres sont-ils graves ?

 

  • Souvent oui, ils indiquent un bois fragilisé.

 

9. Comment éviter les maladies ?

 

  • Bonne circulation de l’air, arrosage adapté, sol équilibré.

 

10. Faut-il traiter systématiquement ?

 

  • Non, seulement si le seuil de tolérance est dépassé.

 

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1 avril 2026

Avril au jardin : Les travaux dans Jardins d'ici.

Accueil › Blog Jardin › Radio Jardins d'ici > Avril au jardin.

📅 Publié le : 30/03/2026 🔄 Mis à jour le : 01/04/2026

 

 

 

🌿 Avril au jardin : le mois des équilibres retrouvés.

 

 

  • Avril. C’est un mois charnière. Un mois où le jardin hésite encore entre prudence et exubérance. Mais c’est aussi le mois des farces et autres plaisanteries plus ou moins subtils le 1er avril.

 

 

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Avril au jardin d'ornement, potager et fruitier. Les travaux.

 

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Avril au jardin d'ornement, potager et fruitier : Les travaux.

 

 

🌿 À lire comme vous voulez
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Avril au jardin ornemental, potager et fruitier : Les travaux.

 

SOMMAIRE.

Sommaire :

 

 

  • Car au jardin, ce mois-ci, tout démarre vraiment… et tout peut aussi basculer très vite. Avril est là…la météo, j’ai un doute, mais avril, lui est bien là ! Et avec lui, ce moment un peu magique où le jardin s’éveille pour de bon. Les jours s’allongent, les floraisons s’enchaînent, les semis s’installent… Mais derrière cette effervescence, il y a une réalité que tout jardinier connaît bien : avril demande de la justesse. Ni trop tôt, ni trop vite… C’est un mois d’équilibre, où chaque geste prépare déjà l’été. Aujourd’hui dans Jardins d’ici, je vous emmène au cœur du jardin d’ornement, du potager et du verger, pour voir ensemble les travaux essentiels à réaliser en avril… avec ce regard de paysagiste qui consiste à penser le jardin… un peu plus loin que le printemps.

 

 

 

 

🌸 Avril au jardin d’ornement :

 

 

 

structurer sans figer. Avril est le moment idéal pour intervenir avec finesse.

 

 

 

 

🌿 Ce que je fais en priorité :

 

 

  • Je nettoie sans tout raser : je garde des zones refuges pour la biodiversité (insectes, auxiliaires). Je taille légèrement les arbustes défleuris pour relancer une croissance harmonieuse. Je ne taille que les végétaux à floraison printanière ayant déjà fleuries… Les plus précoces. Je divise les vivaces (graminées, asters, hémérocalles) pour densifier les massifs, en créer d’autres et faire aussi quelques économies sur l’achat de végétaux… Je restructure les volumes : avril permet encore de corriger un massif avant la pleine saison.
  • 🌼 Plantations et semis en lune bien sûr favorable : Mise en place des vivaces et arbustes en conteneur (dernière vraie fenêtre confortable même si maintenant, de nos jours en plantes toute l’année…) en lune descendante.

 

  • Semis de fleurs annuelles : cosmos, zinnias, capucines… En lune montante.

 

  • Plantation des bulbes d’été (dahlias, glaïeuls) pour préparer la scène estivale.

 

  • Vous pouvez, également profiter de ce début de printemps pour semer vos pelouses, même si je préfère l’automne pour cela, mais, dès fois, on n’a pas trop le choix, mieux vaut semer son gazon maintenant que passer l’été en pleine terre…Mais attention toutefois à pouvoir suivre l’arrosage cet été… Et en parlant de gazon, quelques conseils d’entretien :

 

 

 

🌿 Pelouse et sols :

 

 

Réveil en douceur. Première tonte (pas trop courte). Défeutrage et ou scarification si nécessaire. Regarnissage des zones abîmées. Apport organique léger Un gazon travaillé en avril sera plus dense et plus résistant à l’été. Mais un gazon semé à l’automne sera plus fort !

 

 

👉 Mon regard de paysagiste :

 

 

Avril, ce n’est pas juste planter… Ce n’est pas juste semer, C’est composer le jardin de juin, juillet, août. Les soins apportés au jardin cet automne, cet hiver et en ce début de saison feront que votre été se passe dans le plus bel écrin, votre jardin. Jardiner c’est prévoir… Un jardin bien préparer en amont, c’est un jardin qui vous donnera satisfaction cet été et qui sera également un jardin plus facile d’entretien la rentrée venue. Il vous faudra bien sûr pour cela avoir suivi les conseils de Jardins d’ici de mars, mars préparant avril et suivre également les conseils de jardins d’ici pour les mois qui suivent, mai, juin, juillet… conseils que vous retrouvez à chaque début de mois, donc, soyez à l’écoute, et ces valable pour le jardin d’ornement ou potager et ou verger. Et justement, au potager en avril, que faire…

 

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🌱 Avril au potager :

 

 

 

Lancer la dynamique. C’est clairement le mois le plus actif.

 

 

 

🌾 Travail du sol :

 

 

Je bine, j’aère, je décompacte sans retourner profondément, sauf, si je crée mon nouveau potager, là je peux retourner la terre. J’apporte du compost mûr ou du fumier bien décomposé. Je paille rapidement pour conserver chaleur et humidité.

 

 

👉 Un sol vivant en avril, c’est 50 % du travail de l’année déjà fait

 

 

 

🌿 Semis en pleine terre :

 

 

  • Avril le permet. En lune favorable, donc, pour les semis, lune montante. Et si vous avez dans votre jardin, un thermomètre naturel, le Forsythia, si ce dernier est en fleur, bingo, le sol est déjà aux environs de 14°. Idéal pour les semis : Carottes, radis, betteraves, épinards, pois, échalotes, Oca du Pérou, oignons, pomme de terre, topinambour… Choux, navets, laitues en séries régulières, soit les semis ou les plantules que vous avez mis à germer les mois derniers, attendez quand même qu’il y ait quelques feuilles …

 

 

🍅 Sous abri ou à surveiller :

 

 

  • Tomates, courgettes, aubergines, piments : encore prudence Repiquage progressif des plants semés en mars

 

 

🥔 Plantations :

 

 

  • Pommes de terre, Oignons, échalotes, Artichauts… Avril est vraiment le moment où tout s’installe en place au potager, mais avec un regard sur la météo et plus particulièrement sur de possibles gelés à venir suivant vôtre région.

 

 

👉 Astuce terrain :

 

 

  • Je sème toujours “en décaler” (tous les 10-15 jours) pour éviter les récoltes massives d’un coup. Vous n’avez pas de place pour le potager ? Semer en pot, amusez-vous, quelques pommes de terre dans un grand pot et vous voilà projeté dans la floraison de Moustier (verdon), un artichaut sur le balcon, jolies fleurs, ! Ail, oignon feront aussi la joie des petits et des grands jardiniers en herbe !

 

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🌳 Au verger :

 

 

Accompagner sans brusquer. Les fruitiers sont en pleine activités… et en grandes vulnérabilités.

 

 

🌼 Les gestes essentiels.

 

 

  • Je surveille les floraisons (gel tardif = vigilance maximale), J’arrose les jeunes plantations si besoin. J’installe ou renforce le paillage au pied.

 

 

✂️ Entretien léger.

 

 

  • Les taille de floraison et ou fructification doivent être terminés. Suppression du bois mort. Éclaircissage si nécessaire. Palissage des jeunes sujets.

 

 

🐝 Et surtout… Je favorise la pollinisation :

 

 

  • Plantes mellifères à proximité. Pas de traitement agressif et surtout, pas de traitement quand les fruitiers sont en fleurs, c’est aussi valable pour le jardin d’ornement ou potager !

 

 

👉 Avril, c’est le mois où se joue déjà une partie de la récolte. Si vous traiter en fleurs, fini les prometteuses récoltes…

 

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🎙️ Alerte gel :

 

 

 

  • Les bons réflexes au verger. Attention au verger cette semaine… et jusqu’au saints de glaces. • Saint-Mamert (Lundi 11 mai 2026), Saint-Pancrace (Mardi 12 mai 2026), Saint-Servais (Mercredi 13 mai 2026). Auxquels on peut ajouter : Saint-Yves (Mardi 19 mai 2026), Saint-Urbain (Lundi 25 mai 2026). Si des gelées sont annoncées, vos fruitiers en fleurs sont en première ligne. Abricotiers, pêchers, cerisiers… à ce stade, une simple gelée peut suffire à compromettre la récolte. Alors, que faire concrètement ? D’abord, protégez vos arbres : un voile d’hivernage, un drap, une toile légère… posé en fin de journée et retiré le matin, peut faire toute la différence. Ensuite, pensez à arroser légèrement le sol en soirée. Légèrement surtout en sol argileux. Un sol humide restitue mieux la chaleur accumulée dans la journée. Si vous le pouvez, ajoutez une source de chaleur douce : une bougie, un petit brasero… l’idée n’est pas de chauffer, mais de casser le gel. Et surtout, limitez le vent : c’est lui qui accentue le froid et aggrave les dégâts.

 

👉 À ce stade, une fleur ouverte peut être détruite dès -1 à -2°C. Enfin, pas de panique au petit matin… Attendez quelques jours avant de juger : la nature a parfois de bonnes surprises. Une fleur noire = perdue. Mais tout n’est pas toujours perdu sur l’arbre.

 

👉 Certains arbres compensent naturellement. Au jardin, on anticipe… mais on compose aussi avec le vivant et la météo !

 

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💧 Le geste paysagiste du mois.

 

 

 

👉 Observer l’eau. Avril est souvent trompeur : Il peut pleuvoir… mais le sol peut déjà manquer d’eau en profondeur, ou au contraire être saturé. On en à parler en mars au jardin forcément détrempé ! Mon conseil : J’observe. J’adapte. Je ne programme pas encore d’arrosage automatique.

 

👉 C’est maintenant que se pense la gestion de l’eau pour l’été. Je rappelle à toute fin utile, que certaines municipalités vous aident dans l’achat de récupérateur d’eau.

 

🐞 Biodiversité : ne pas aller trop vite Avril donne envie de tout “nettoyer”… C’est une erreur. Je laisse certaines zones un peu sauvages. Je garde des tiges sèches. J’accepte une part de spontanéité. Pourquoi ?

 

👉 Parce que sans auxiliaires en avril… il n’y aura pas d’équilibre en juin. Et pour qu’il y ai des auxiliaires, ils leur faut gite et couvert !

 

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🌿Enfin, pour réussir Avril.

 

 

  • Le mois des choix Avril n’est pas qu’un mois de travail. C’est un mois de décisions. Chaque geste compte : Ce que vous plantez. Ce que vous taillez. Ce que vous laissez vivre. Car au fond…

 

 

👉 Avril ne construit pas seulement le jardin.

 

 

  • 👉 Il construit la saison entière. Et puisque l’on parle d’eau, je vous ai mentionné un peu plus en amont que l’eau sur le sol pouvait vous aider à lutter quelque peu en période de gel pour vos fruitiers. Vous avez surement entendu dans quelques infos sur le gel, les arboriculteurs étant avec ce printemps précoces par suite de mars assez chaud, très attentif au gel sur des arbres déjà en fleurs. Vous avez donc peut-être déjà entendu qu’arrosez copieusement les arbres, ramure complète pouvez étrangement protéger les fleurs sous une pellicule de glace…Mais comment ceci se faisse ! On arrose en continu pendant le gel. L’eau en gelant libère de la chaleur. Les fleurs restent à 0°C au lieu de descendre à -3/-4°C. Mais Attention : C’est très technique. Ça demande beaucoup d’eau et surtout, cela doit être parfaitement maîtrisée. Voilà pour avril au jardin, après mars au jardin et avant mai qui suivra, petit rappel si vous avez pris en route cette émission, un petit résumé rapide de ce que l’on s’est dit sur avril au jardin :

 

 

 

Les dix questions réponses essentielles sur avril au jardin : Les FAQ.

 

 

Paysagiste Orx 40230. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
Potager, fruitier, verger, jardin ornementale, tous les travaux d'avril au jardin dans Jardins d'ici l'émission jardinage de la Côte Basco-Landaise.

 

🌿 10 Questions / Réponses – Avril au jardin.

 

 

 

 

🌿 Que faire en priorité au jardin en avril ?

 

 

  • Avril est un mois clé : je prépare sans précipiter. Je nettoie les massifs, j’aère le sol, je plante les vivaces et je lance les premiers semis en place. 👉 C’est le mois où je mets en route la saison, sans brûler les étapes.

 

 

 

Peut-on planter sans risque en avril ?

 

 

  • Oui, c’est même une excellente période. Vivaces. Arbustes en conteneur. Petits fruitiers 👉 Attention toutefois aux gelées tardives : je reste vigilant sur les espèces sensibles. Si je dois planter des espèces exotiques ou méditerranéenne, j’attends la fin du mois.

 

 

 

Quels légumes semer en avril ?

 

 

  • Avril marque le vrai départ du potager. Je sème en lune montante : Carottes. Radis Laitues Épinards. Pois. Betteraves…et autres ! 👉 Astuce : je sème en plusieurs fois pour étaler les récoltes.

 

 

 

Peut-on déjà planter les tomates en pleine terre ?

 

 

  • Pas partout, et surtout pas trop vite. 👉 En avril : Je garde les tomates sous abri. Je les acclimate progressivement. La plantation en pleine terre se fait plutôt après les dernières gelées. Donc suivant les régions !

 

 

 

Comment protéger les fruitiers en fleurs du gel ?

 

 

  • C’est une priorité en avril. Voile d’hivernage le soir. Arrosage du sol. Protection contre le vent. 👉 Quelques degrés gagnés peuvent suffire à sauver la récolte.

 

 

 

Faut-il tailler les arbustes en avril ?

 

 

  • Oui, mais pas tous. Je taille les arbustes à floraison printanière après floraison. J’évite les tailles sévères. 👉 L’objectif est d’accompagner, pas de contraindre.

 

 

 

Peut-on déjà semer des fleurs ?

 

 

  • Oui, et c’est le moment idéal. Cosmos. Zinnias. Capucines. Nigelles … et autres ! 👉 Avril, c’est le début du jardin fleuri de l’été. Donc, je n’oublie pas non plus les bulbes à floraison estivales.

 

 

 

Comment favoriser la biodiversité en avril ?

 

 

  • En évitant de tout nettoyer. Je laisse des zones refuges. Je conserve certaines tiges sèches. Je plante des fleurs mellifères. 👉 Avril est crucial pour installer les auxiliaires. Gite et couvert !

 

 

 

Quelle est l’erreur la plus fréquente en avril ?

 

 

  • Aller trop vite. Planter trop tôt. Tailler trop sévèrement. Nettoyer excessivement 👉 Avril demande de la patience : le jardin démarre, mais il reste fragile.

 

 

 

10 – Faut-il déjà arroser en avril ?

 

 

Pas systématiquement. 👉 J’observe : l’humidité du sol. La météo. Les besoins des jeunes plantations. Un excès d’eau peut être aussi problématique qu’un manque.

 

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25 mars 2026

Plantes dépolluantes avec Marion les fleur dans jardins d'ici

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📅 Publié le : 25/03/2026 🔄 Mis à jour le : 25/03/2026

 

 

Les plantes dépolluantes avec Marion les fleurs,

fleuriste à Saint Martin de Seignanx, place Jean Rameau.

 

 

“Respirer… c’est un geste si naturel qu’on l’oublie.

 

  • Et pourtant, l’air que nous respirons à l’intérieur de nos maisons est parfois plus chargé que celui de l’extérieur.

 

  • Dans Jardins d’ici, nous avons déjà parlé des plantes dépolluantes. Nous avons créé une oasis verte à la maison. Mais aujourd’hui, j’ai envie d’aller plus loin avec une invitée que vous allez découvrir dans cette émission la 63 de jardin d’ici.

 

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✍️ Article rédigé par :

Loïc BANCE Paysagiste conseils aux particuliers.

 

📍 Intervention sur les secteurs : Pays Basque : Bayonne – Anglet – Biarritz et autres – Landes : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse et autres. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

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Elles respirent. Elles transpirent. Elles échangent...

 

Tous, les mercredis de 14 à 15h00

et

rediffusion les dimanches de 14 à 15 heures également.

 

 

Les plantes dépolluantes dans nos intérieurs.

 

 

🌿 À lire comme vous voulez
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Les plantes dépolluantes avec Marion les fleurs.

 

 

Sommaire :

 

 

“Respirer… c’est un geste si naturel que l’on l’oublie.

 

 

  • Et pourtant, l’air que nous respirons à l’intérieur de nos maisons est parfois plus chargé que celui de l’extérieur.
  • Dans Jardins d’ici, nous avons déjà parlé des plantes dépolluantes. Nous avons créé une oasis verte à la maison
  • Mais aujourd’hui, j’ai envie d’aller plus loin avec une invitée que vous allez découvrir dans cette émission la 63 de jardin d’ici.
  • Mon invitée pour parler plantes dépolluantes… est-ce un mythe marketing ? Une vérité scientifique ? Ou une réalité plus subtile ? Mais elle va aussi nous présenter son activité, j’ai le plaisir d’accueillir Marion de Marion les Fleurs, une boutique de fleuriste installée au cœur de Saint-Martin-de-Seignanx, place Jean Rameau. Depuis 2018, Marion fait vivre fleurs et plantes au rythme des saisons : fleurs coupées majoritairement françaises, bouquets de fleurs séchées, compositions sous cloches, terrariums, kokedamas, plantes d’intérieur, cactus, orchidées… mais aussi des ateliers créatifs et des conseils précieux pour prendre soin du vivant chez soi.
  • Aujourd’hui, avec Marion, nous allons parler d’un sujet bien présent dans Jardins d’ici : les plantes dépolluantes. Mythe ou réalité ? Quelles plantes choisir ? Et surtout… comment mieux respirer chez soi grâce au végétal ? et les conseils de Marion pour bien les choisir et les entretenir.
  • Nous avions déjà parler de ce sujet, en 2025, le 28 mai – Plantes dépolluantes #1 : les polluants domestiques et les plantes alliées et également le 16 juillet – Plantes dépolluantes #2 : quelles plantes pour quelle pièce, mais aujourd’hui nous avons la chance d’accueillir une professionnelle du végétale et nous allons usés et abusés de ses conseils !

Mais avent cela, faisons connaissance avec :

 

Notre invitée Marion de la boutique Marion les fleurs.
 

Marion, peux-tu te présenter en quelques mots : 
MARION

  • Oui ! Je m’appelle donc Marion, j’ai 32 printemps, je suis née à Pau sous une journée de neige. Je vis à Saint-Martin-de-Seignanx depuis 8 ans, je suis installée dans le coin depuis 10 ans, je suis fraîchement mariée et maman d’un petit garçon de 2 ans. J’ai suivi des études de sciences économiques, bac ES de l’époque, puis j’ai une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce/management et j’ai été acceptée suite aux concours à celle de Montpellier où je n’ai fait qu’un bref passage finalement… Je suis artisan fleuriste depuis 10 ans suite à une reconversion professionnelle. Et je tiens ma petite boutique depuis 8 ans, j’ai la chance d’employer depuis quelques années des salariés et je travaille en ce moment avec Cindy que j’embrasse !

Loïc :
Marion, comment est née l’aventure Marion les Fleurs ?
MARION :

  • N’ayant pas trouvé mon compte dans mon premier choix d’étude, j’ai fait une petite pause pour me recentrer et essayer de trouver ma voix. Un beau matin, à peine éveillée dans mon lit c’est alors que j’ai eu flash : j’aime les couleurs, les saisons, la nature et j’ai toujours aimé faire pour vendre (je faisais des petits cosmétiques maison que je revendais de ci et là à des copains/copines !). L’évidence était là, je veux être fleuriste et ouvrir ma propre boutique. Je me suis aussitôt empressée de partager la nouvelle à ma maman qui était dans la cuisine ce matin-là et qui a été bien surprise par mon élan mais qui m’a de suite dit « Très bien ma chérie, vas-y! ». J’ai ensuite vérifié sur le terrain, avec des stages chez divers artisans fleuristes, que le métier me plaisait vraiment, car il est parfois quelque peu fantasmé… Et d’ailleurs j’en profite pour faire un gros bisou à tous mes confrères et consœurs fleuristes qui travaillent dur et avec engagement toute l’année, avec des produits frais et fragiles et qui font toujours au mieux pour satisfaire leur clientèle, c’est un très beau métier bien sûr mais un métier exigeant qui appelle une grande rigueur et une vraie passion pour les fleurs. Il y a beaucoup de préparations des végétaux avant d’obtenir un résultat, il faut d’abord préparer les fleurs à la mise à l’eau, bien les retailler avant de pouvoir les agencer entre elles notamment. C’était l’occasion de le dire et de soutenir notre artisanat ! Une fois les stages faits, j’ai pu passer un CAP fleuriste en 2016, grâce au CFPPA de Moïssac qui dispensait des formations pour adultes. J’ai ensuite effectué un remplacement d’une personne en congé maternité chez un fournisseur de fleurs, Rosedor à Saint-Pierre-d’Irube, où il y avait l’annonce d’un local commercial fleuriste à louer sur la commune de Saint-Martin-de-Seignanx. C’est comme cela que tout a commencé… fin 2017 ! 

Loïc :
Pourquoi ce choix de travailler en grande partie avec des fleurs françaises et de saison ?
MARION :

  • Par logique avant tout. Les circuits courts nous permettent d’avoir des fleurs d’autant plus fraîches et de qualité. Le fait qu’elles soient de saison, sans être forcées, garantie aussi une meilleure tenue chez nos clients. Et par facilité aussi car maintenant je trouve qu’elles sont accessibles partout chez nos fournisseurs avec même des producteurs, des floricultrices et floricultureurs qui se déplacent directement dans les marchés au professionnel. Bravo et merci à eux de nous proposer toujours plus de choix et de beautés grâce à leurs fleurs. C’est un travail d’équipe.

Loïc :
Est-ce que tu sens un changement dans les attentes des clients depuis 2018 ?
MARION :

  • Oui justement, je sens que nos clients sont de plus en plus sensibles à la saisonnalité des fleurs ou des plantes ! Ils nous demandent lors de leurs commandes ou leurs venues « Alors y a quoi qui poussent en ce moment ou qu’elles sont les fleurs de saison ? ». Et je sens aussi qu’ils se détournent quelque peu de la fleur coupée au profit de choses plus durables : des plantes, de la déco et aussi de la fleur séchée qui est très tendance !

Loïc :
Peux-tu nous raconter l’influence des saisons sur ton métier ? et qu’elle est ta saison préférée et pourquoi.
MARION :

  • Je trouve d’abord que c’est une influence joyeuse et dynamisante. Car la Nature est en perpétuelle évolution et nous avec, j’adore accueillir chaque saison en boutique car avec elle c’est toujours le renouveau, de nouvelles variétés de fleurs, de couleurs et de plantes qu’on attendaient depuis l’année prochaine et puis ça fait du bien de changer tout simplement. D’ailleurs pour rappel, la saison des pivoines c’est en Mai et Juin, car on nous en demande toute l’année ! Et puis, chaque saison est aussi porteuse de dates clés car notre métier est grandement ponctué par les fêtes : Saint-Valentin, fête des mamies, Pâques, muguet, fêtes des mamans… pour le premier semestre de l’année entre Hiver et Printemps, qui nous occupe beaucoup et tant mieux. Viennent ensuite la saison estivale et le temps fort des mariages. Ensuite on ralentit le rythme avec la rentrée scolaire et l’automne pointe le bout de son nez avec ses couleurs chatoyantes et chaleureuses. Je crois que c’est le moment que je préfère, l’arrivée de l’Automne, la nature se met en repos et nous invite à faire de même pour se préparer à l’Hiver. Sentir l’énergie estivale passée m’apaise, le gros de l’année est aussi passée, il nous restera la Toussaint et Noël à fleurir et, nous travaillons un poil plus pour la Saint Isabelle ! Mais pour ma part, je crois qu’il convient de garder en tête surtout ce qu’on appelle Les Saints de glace, du 11 au 13 Mai, où on peut encore craindre une dernière gelée comme tu le sais, pour son calendrier de plantation. Ça, on le conseille très souvent à nos clients pour leurs plantations, même si nous vivons dans une région plutôt tempérée, cette année nous a montré que nous pouvons connaître des gelées plus fortes de temps à autre. Et pour les jours à fêter, sans aucun doute, ils jalonnent tout notre planning et on sait que ce sera des pics très nets d’activité. Pour te donner une idée, sur le week-end de la fête des mamans, nous réalisons un mois de chiffre d’affaires et donc un mois de travail en quelques jours seulement finalement ! De même pour la Toussaint, nous avons la chance d’être situé en ruralité où les traditions de fleurissement des tombes avec chrysanthèmes en bien ancrée. Pour Noël, on sait que ce sera le tunnel du 1 au 31 Décembre, un mois de grande activité entre la décoration de certaines vitrines, les ateliers à droite et à gauche, la livraison de sapin de Noël et la forte affluence en boutique.


Loïc :
J’ai «un peu» travaillé et je me suis bien sûr renseigné sur la boutique de Marion, et je vois bien que mon métier de paysagiste, même si je suis dans les plantes, fleuriste est un autre métier et comme je suis curieux, peux-tu donner quelques informations sur: Les compositions sous cloches, les terrariums, et les kokedamas, et ta boutique en particulier.
MARION :

  • Avec plaisir ! Oui c’est un métier très complet, qui va de la fleur coupée avec toute sa préparation et ses divers aboutissements à la fleur séchée dont le travail est très différent en passant par les plantes et la décoration. Les fleuristes accompagnent leurs clients dans tous les moments marquant de leurs vies, nous proposons bien souvent beaucoup de créations uniques. Dans ma boutique, nous travaillons beaucoup la fleur séchée, oui sous cloche et d’ailleurs, elle se garde d’autant mieux et est plus à l’abris des poussières ! Nous créons aussi des terrariums tropicaux, avec des plantes vertes adaptées, ou désertiques avec des cactus ou plantes grasses, souvent cela rend une création très décorative car dans du verre et très facile d’entretien surtout pour les terrariums tropicaux clos avec un bouchon en liège où l’arrosage est très peu fréquent. Enfin, petite spécialité de la boutique, nous réalisons des kokedamas, qui est un art japonais. Koke signifie mousse et dama veut dire balle, littéralement balle de mousse. La plante évolue dans une sphère de substrats variés entouré de mousse des bois ou de fibre de coco. Nous avons créé notre propre recette suite à de nombreux essais et nous proposons aussi un petit service après-vente avec leur rempotage en un kokedama plus grand pour accompagner la croissance de la plante.

Loïc :
Et tu proposes aussi des plantes d’extérieurs, là c’est un peu plus mon domaine, peux-tu nous en dire un peu plus sur ce service. Et fais-tu des livraisons ?

MARION :

  • Oui tout à fait, mais en toute humilité c’est plutôt de la petite plante d’extérieur que vous trouverez chez nous. En ce moment, on a des camélias, encore quelques bulbes de narcisses, les premiers œillets et j’ai aussi sélectionné les premiers kalanchoés, bégonias et cinéraire fleuris… Nous aurons bientôt des hortensias, rosiers, hibiscus… Nous effectuons des livraisons dans un rayon d’environ 20 kms de la boutique, c’est Cindy et moi qui les faisons alors il convient de nous contacter 24h/48h pour qu’on soit sûres de pouvoir assurer le service.  C’est toujours un plaisir à faire en tout cas car on sait qu’on rend service à quelqu’un qui n’est pas forcément dans le coin mais qui tient à faire livrer des fleurs pour une personne qui lui ait chère. Pour les anniversaires nous sommes souvent sollicitées par exemple !

Loïc :
Une activité de fleuriste, fleurs coupées, fleurs sèches, plantes vertes d’intérieur, compositions sous cloches, terrariums, kokedamas, cactus, orchidées… mais aussi des ateliers créatifs en plus de cette activité de fleuriste. Peux-tu nous en parler, je pense qu’ils ont eux aussi comme les plantes une saisonnalité !

MARION :

  • Oui tout à fait ! C’est aussi une particularité de la boutique. Nous proposons plusieurs dates d’atelier dans l’année, ateliers qui se passent en magasin sur différentes thématiques. Par exemple le prochain ce sera pour Pâques : Atelier parent enfant, en binômes, décoration florale d’un œuf de Pâques.  On a souvent beaucoup de dates en périodes de Noël : couronnes er divers centres de tables. Nous animons aussi une fois par an un atelier de 35 personnes, plutôt un public d’enfant, sur le marché de Saint-Martin-de-Seignanx quelques jours avant Noël, l’atelier est offert par la municipalité ! Enfin, depuis quelques années, j’ai la chance d’animer plusieurs fois par an des ateliers dans une résidence autonomie et un Ehpad de Saint-Martin-de-Seignanx, j’adore faire ça et revoir les résidents au cours de l’année.

 

 

Les plantes dépolluantes.

 

 

Loïc :
On a fait « un peu » le tour de la boutique de Marion les fleurs, et si on parlait, bien sûr de plantes, mais de plantes d’intérieurs, de plantes dépolluantes.
J’aime à le rappeler, ça va sans le dire, mais c’est toujours mieux en le disant, Nous passons plus de 80 à 90 % de notre temps dans nos intérieurs, sans se soucier vraiment de l'air que l'on respire, nos maisons, appartements et bureaux sont des lieux ou les C.O.V (Composés Organiques Volatils) sont légion. Formaldéhyde, Xylène, Toluène, Benzène, Monoxyde de carbone et autres…
La meilleure dépollution commence par la réduction des sources de pollution, puis vient le végétal comme allié vivant.
Marion, as-tu une approche ou une démarche sur ce sujet dans ta boutique? Les clients sont-ils demandeurs ou est-ce toi qui leur donne l’information ?

MARION :

  • Eh bien, déjà je note que beaucoup de personnes ne connaissent pas l’aspect dépolluant de certaines plantes et sont alors septiques quant à leurs bienfaits. Cela se comprend ! Mais j’avoue que comme la découverte a été faite par la NASA, ça leur donne de suite beaucoup plus de crédibilité. La NASA, pour qui la qualité de l’air dans des endroits qu’on ne peut pas aérer est cruciale, d’où la première étude avec les plantes. Depuis, les études se sont succédées et ont accrédité l’impact positif des plantes dans nos maisonnées. Et à l’inverse, pour le côté idées reçues, on pourrait penser qu’en installant quelques plantes voire une seule le tour est joué. Mais encore faut-il savoir les choisir, les placer et s’en occuper ce qui n’est pas toujours une mince affaire, j’espère pouvoir vous aider et vous conseiller.

Loïc :
Depuis les fameuses études de la NASA (menées en laboratoire dans les années 80), on sait que : 
Oui, certaines plantes absorbent des COV. Mais en conditions réelles d’habitation, il faudrait énormément de plantes pour un effet mesurable. L’aération reste prioritaire. Comment perçois-tu cette question en boutique ?


MARION :

  • Oui tout à fait, la première recommandation est l’aération quotidienne de nos intérieurs dont l’air, comme tu le rappelais sont bien souvent plus pollués que l’air extérieur. Sauf parfois en période d’alerte sur la qualité de l’air extérieur… C’est une question importante en tout cas, c’est une question de santé publique. Est-ce que les clients cherchent “une solution miracle” ? Eh bien je dirais que non, car très peu sont informés de l’usage de plante dépolluantes. Je sens qu’elles ont avant tout un attrait esthétique et décoratif, et il est vrai qu’elles sont très belles et qu’elles donnent de la vie à nos intérieurs. Souvent lors d’une vente d’une plante, je sens que l’argument « et vous savez, c’est en plus une plante dépolluante ! »  fait mouche et suscite l’intérêt. 


Loïc :
Quelles sont les plantes les plus demandées pour cet usage et lesquelles, toi, tu recommanderais particulièrement et pourquoi ?

MARION :

Je te propose de faire au préalable le point sur « comment ça marche ».

  • Pour rappel, les plantes respirent, transpirent, se nourrissent des photons présents dans la lumière, des éléments contenus dans l’eau comme les sels minéraux et des éléments apportés par le sol ou le substrat si c’est une plante en pot. Le tour de magie des plantes c’est la photosynthèse, un processus au cours duquel la plante capte du gaz carbonique par ses feuilles et de l’eau via ses racines, la chlorophylle va ensuite transformer cela en glucose et oxygène dont elle rejette ce dernier par ses feuilles. Rien que par son processus naturel, la plante nous aide déjà à alléger notre intérieur en CO2. Et d’une manière complexe mais similaire, les plantes captent avec leurs feuilles certains produits toxiques volatils de nos intérieurs et les assimilent en les décomposant ensuite. Même si la photosynthèse est un programme du CAP fleuriste, il n’en est rien de l’aspect dépolluant des plantes. C’est bien dommage car, en magasin, nous en vendons beaucoup. Je me suis renseignée sur divers sites dans un premier temps puis grâce à un livre que mon amie Céline, la fleuriste de Ondres, m’a offert il y a quelques années. Je vous partage cette source « Mes plantes dépolluantes, pour un intérieur zen et frais » d’Ariane Boixière-Asseray et Geneviève Chaudet, publié aux éditions Rusticage editions. Je m’en suis servie pour préparer notre échange ! En tout cas, rares sont les clients qui viennent dans la démarche de purifier leur air intérieur avec les plantes. Mais si tel était le cas, je leur dirai déjà « Bonne nouvelle, vous en avez déjà sûrement chez vous ! ». Car en effet, la plus des grands classiques de nos plantes intérieures sont des plantes dépolluantes ! Comme par exemple l’anthurium, que je vous recommanderais facilement, qui est d’ailleurs parmi les plus efficaces dans le classement élaboré par la NASA pour l’élimination de l’ammoniac. De même le pothos et certains palmiers ou dracéna sont d’excellents alliés pour un air plus pur.

Loïc :
Est-ce qu’une plante dépolluante demande un entretien particulier?
MARION :

  • Oui un petit peu, mais cela la en vaut la peine. Car pour que l’aspect dépolluant fonctionne, il est nécessaire que cette dernière soit en bon état de santé et soit donc bien entretenue… Déjà, bien choisir la place ! La plupart des plantes dépolluantes sont des plantes dites « vertes » qui requièrent un bel endroit lumineux pour bien se nourrir et s’épanouir. Jamais de Soleil direct cependant pour ne pas brûler les feuilles. Ensuite, respecter son besoin d’arrosage et ça, c’est plutôt du cas par cas… Toutes les plantes n’ont pas les mêmes besoins à ce niveau là et la température ambiante et le mode de chauffage ont un grand impact sur la transpiration de la plante et donc sur ses besoins en eau. Par exemple, l’anthurium dont on parlait tout à l’heure : beaucoup de lumière, pas de Soleil direct et arrosage environ 1 fois par semaine, possibilité de faire moins en Hiver et surtout le vaporiser régulièrement, 1 fois par semaine au moins, il a besoin de retrouver l’humidité de son atmosphère tropicale d’origine.

Loïc :
Peut-on concilier esthétique et efficacité ?

MARION :

  • Oui tout à fait ! Après, c’est plutôt subjectif et une question de goût. J’aime beaucoup le palmier nain doré, un petit palmier, très facile d’entretien et tout mignon qui donne un côté exotique à un intérieur. Ce dernier peut trouver sa place dans une cuisine où une salle de bain. Tout à fait d’accord : Approche possible : augmentent légèrement l’humidité ambiante, captent des particules fines via le substrat, améliorent le bien-être psychologique, réduisent le stress (effet prouvé), favorisent la concentration. Ce n’est pas de la dépollution industrielle. C’est une écologie domestique douce.

Loïc :
Conseils pratiques pour les auditeurs : Quelles plantes, dans quelles pièces. On fait le tour de l’habitation… 

MARION :

Toujours avoir une source de lumière naturelle pour la plante.
Loïc :
Pour quelqu’un qui “n’a pas la main verte” ? Avec qu’elle plante démarrer ?

MARION :

  • Pour débuter, je conseillerai le spathyphyllum, le céréus péruvianus, le pothos ou encore le chlorophytum qui sont à mon sens des plantes peu exigeantes et qui pardonnent assez facilement si on oublie de les arroser…

Loïc :
J’ai une fleuriste dans jardins d’ici, j’en profite pour avoir des conseils personnels qui j’en suis sûr seront aussi valables pour les auditeurs…. Je me posé les questions suivantes : Les fleurs coupées ont-elles un impact sur l’ambiance intérieure ? Les fleurs séchées ? (Moins d’humidité, mais présence symbolique forte) Les kokedamas et terrariums modifient-ils l’air ambiant ?

MARION :

  • Oui je pense qu’un bouquet de fleurs coupées apporte naturellement du vivant, de la joie et des couleurs à nos intérieurs et qu’il participe à notre bien-être, il nous fait du bien visuellement et parfois son parfum nous fait voyager un peu ! Oui la fleur séchée je dirais que ce serait plutôt pour un côté déco, elles rencontrent un franc succès, elles sont souvent très colorées et nous offrent de la gaieté tout simplement. Sans grand entretien ! Pour ce qui est des terrariums, bien souvent ils sont clos, garnis de toutes petites plantes et par conséquent ils n’auront pas ou peu d’impact au niveau de la qualité de l’air! En ce qui concerne les kokedamas, nous utilisons souvent des plantes dépolluantes et elles participent donc de faite à la dépollution mais c’est à nuancé car ceux sont là aussi de petits gabarits.

Loïc :
Nous arrivons au terme de cette émission, peux-tu nous dire comment te joindre ou te contacter : 

MARION :

  • Oui bien sûr ! Nous sommes ouverts tous les jours, Mardi-Samedi 9h30-12h30/14h-18h30, Lundi 9h30-12h30/14h-18h et le Dimanche matin de 10h à 13h. Nous sommes présents sur Instagram, Facebook « Marion les fleurs » et nous avons un site internet « marionlesfleurs.fr. »

Loïc :

  • Alors non… une plante n’est pas un filtre à air industriel. Mais elle est vivante. Elle respire. Elle transpire. Elle échange. Elle modifie imperceptiblement l’air… et profondément notre regard. Peut-être que la vraie dépollution commence là : dans la conscience que nous habitons un écosystème, même entre quatre murs. Merci à Marion, de Marion les Fleurs, de nous rappeler que chaque feuille est un geste de soin.

Et n’oublions pas : la meilleure plante dépolluante… reste celle dont on prend soin.”

 

Les 10 questions réponses sur les plantes dépolluantes.

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Le 01 avril à 14h00 : Avril au jardin d'ornement, potager et fruitier.

 

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Dix questions réponses sur les plantes dépolluantes

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Paysagiste Saint Martin de Seignanx 40390. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
La meilleure dépollution commence par la réduction des sources de pollution, puis vient le végétal comme allié vivant.

 

 

 

🌿 10 Questions / Réponses – Les plantes dépolluantes

 

 

 

 

🌿 1 – Les plantes dépolluantes, mythe ou réalité ?

 

 

C’est une réalité… mais souvent exagérée. Certaines plantes ont bien la capacité d’absorber des polluants en laboratoire. En revanche, dans nos maisons, leur effet reste limité. Elles ne remplacent pas l’aération, mais elles participent à un environnement plus sain.

 

 

 

🌸 2 – D’où vient cette idée des plantes dépolluantes ?

 

 

Elle vient notamment d’études menées par la NASA dans les années 80. Ces recherches ont montré que certaines plantes pouvaient absorber des composés chimiques… mais dans des conditions très spécifiques, loin de celles d’un intérieur classique.

 

 

 

🪴 3 – Est-ce qu’une plante peut vraiment purifier l’air d’une pièce ?

 

 

Oui, mais à une échelle très faible. Pour obtenir un effet réellement mesurable, il faudrait une quantité très importante de plantes. Dans la vie quotidienne, leur rôle est plus subtil.

 

 

 

🎋Quel est alors le véritable rôle des plantes à l’intérieur ?

 

 

Elles humidifient légèrement l’air, captent certaines particules via leur substrat, et surtout, elles améliorent notre bien-être. Elles rendent un intérieur plus vivant, plus apaisant, plus respirable… au sens large.

 

 

 

🌻Quelles sont les plantes les plus souvent associées à la dépollution ?

 

 

On retrouve souvent le pothos, le chlorophytum, le spathiphyllum ou encore la sansevieria. Ce sont des plantes robustes, faciles à vivre, et intéressantes pour débuter. Sans oublier l’éternel FICUS.

 

 

 

🏠Faut-il adapter les plantes à chaque pièce de la maison ?

 

 

Oui, surtout en fonction de la lumière et de l’humidité. Une salle de bain pourra accueillir des plantes tropicales, alors qu’un salon lumineux offrira plus de choix. L’important est d’avoir des plantes en bonne santé.

 

 

 

🚑Une plante malade dépollue-t-elle moins ?

 

 

Oui. Une plante en stress fonctionne au ralenti : elle transpire moins, échange moins avec son environnement. Pour qu’elle soit bénéfique, elle doit être bien entretenue.

 

 

 

🌺 Les fleurs coupées ont-elles un rôle dépolluant ?

 

 

Pas vraiment sur le plan de la qualité de l’air. En revanche, elles jouent un rôle important sur le bien-être émotionnel. Elles apportent de la couleur, du vivant, et une présence apaisante.

 

 

 

👀Peut-on remplacer l’aération par des plantes ?

 

 

Non, jamais. Aérer son intérieur reste indispensable. Les plantes viennent en complément, comme des alliées du quotidien, mais elles ne remplacent pas les gestes essentiels.

 

 

 

🌿 10 – Finalement, pourquoi intégrer des plantes chez soi ?

 

 

Parce qu’elles nous reconnectent au vivant. Elles améliorent notre confort, notre humeur, et notre rapport à l’environnement. La vraie force des plantes dépolluantes, c’est peut-être moins ce qu’elles enlèvent de l’air… que ce qu’elles ajoutent à notre vie.

 

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18 mars 2026

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Accueil › Blog Jardin › Radio Jardins d'ici > Les super pouvoir des plantes.

 

📅 Publié le : 18/03/2026 🔄 Mis à jour le : 19/03/2026

 

 

 

Le super pouvoir des plantes.

 

 

 

  • On à parler dans une émission précédente d’un jardin sensible par nature, je vous propose aujourd’hui de rentrer plus en détail dans la sensibilité des plantes et surtout de leurs incroyables comportement pour ne pas dire pouvoir.

 

  • Bien sûr nous ne pourrons pas faire le tour de toutes les plantes existantes sur terre, ou dans le monde aquatique, mais seulement sur une sélection de plantes connu des chercheurs, ces derniers étudiant depuis longtemps, voire très longtemps ces plantes pour soit leurs intérêts économiques, alimentaires, pharmaceutiques, voir surprenant car étant capable de bouger, voire de se nourrir d’autre choses que le monde végétal et c’est déjà là un super pouvoir. Je ne vous raconte même pas le tôlé qu'à fait la découverte des plantes carnivores… Des plantes qui manges des insectes n'était pas dans les bonnes pratiques de l'époque.

 

 

 

Bonne lecture.
 

 

 

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✍️ Article rédigé par :

Loïc BANCE Paysagiste conseils aux particuliers.

 

📍 Intervention sur les secteurs : Pays Basque : Bayonne – Anglet – Biarritz et autres – Landes : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse et autres. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

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Paysagiste Orthez 64300. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
Une question demeure : communiquent-t-elle ?

 

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Les plantes et leurs pouvoirs ordinaires si extraordinaires.

 

 

 

 

 

 

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Le super pouvoir des plantes.

 

 

Sommaire :

 

 

 

 

 

Les plantes. Un pouvoir extraordinaire et pourtant bien ordinaire pour elles.

 

 

 

  • Et si, maintenant, on s’émerveillé devant le superpouvoir des plantes, et si, maintenant, on se laisser surprendre, et si maintenant, on se laisser « apprendre », et si maintenant, on découvrait, ensemble des choses extraordinaires et pourtant si ordinaire… du moins pour les plantes.
  • Les plantes, petites choses, ou grands sujets, bien immobiles est incapables de rivaliser avec « nous » les hommes, êtres supérieurs bien au-dessus, tout en haut du monde et de l’univers…

 

 

Tout d’abord, plantons le décor et remontons le temps.

 

 

  • Aristote, 384-322 AV JC. Les plantes, bien que considéraient comme de vrais êtres vivants, c’est déjà une véritable prise de conscience, elles sont pourtant placées tout en bas, très en bas de l’échelle de la vie, je vous laisse deviner qui se trouve tout en haut…de la Scala nature, l’échelle des êtres de la Grèce antique.
  • Cette vision à perdurée jusqu’à ce que des chercheurs dotés de moyens moderne, plus perfectionnés se penche sérieusement sur le sujet. Mais ne jetons pas le discrédit sur nos anciens qui ne possédaient pas de tel outils et qui ont grandement débroussaillé le chemin par leurs observations. Même si il n’y a pas si longtemps, et même de nos jour, cet héritage semble, des fois plus se diriger vers des espaces à exploiter dans une direction bien précise de productivité et d’ordre bien ranger ou rien ne doit dépasser, quelques chercheurs ont sorti la tête de ses rangs bien ordonner et des vérités écrites et immobiles pour penser autrement et, je le pense, avec une sensibilité qui leurs permets de voir l’invisible ou du moins de voir et de pressentir que le vivants se trouve partout et que les plantes, ces êtres immobiles, sont, pourquoi pas aussi sensible que nous autres pauvres humains.
  • Et je vous parle de la sensibilité des plantes, il est curieux que les premiers regards sur ce changement de perception du vivant, de la nature soit initié par des femmes. Dans les années 1970, ce pas si vieux, les mouvements féministes, notamment les écrits de Françoise d’Eaubonne, qui ose remettre en question l’ordre établi. Les femmes seraient-elles plus sensibles à notre monde…
  • Sans rentrer dans les détails de la botanique et de la complexité de ces études, je vais essayer par des exemples précis sur certaines plantes de vous raconter ce fabuleux pouvoir des plantes, qui semble être un « pouvoir » que pour nous humain, les plantes le faisant naturellement… j’aime à le rappeler, nous sommes une espèce quelque peu aveugle et sourd au monde qui nous entoure. 
  • Est là, je pose la question : Les plantes sont telles sensibles, ont-elles une vis sociable, sont-elles capables d’appendre, d’écouter, d’échanger, de ressentir, de voir ?

 

 

Les plantes, une longue évolution, d’adaptation.

 

 

  • Nous ne sommes donc pas une exception dans le monde du vivant, mais là peut se poser la question, c’est quoi le vivant ?

 

On va faire simple parce que là aussi il n’y a pas consensus.

 

  • Il faut : Matière organique, une cellule (LUCAS = Last Universal Common Ancestor), matériel génétique, se reproduire, communiquer et bien sûr ce qui fait partie de la vie, mourir…la vie se finirait-elle toujours mal….

 

« Ce qui est vivant doit sentir et peut être anesthésier. Le reste est mort.

— Claude BERNARD.

 

  • Donc le vivant étant placé, je voudrais à ce stade remettre notre supériorité sur ce monde à sa place : 98% de notre patrimoine génétique est en commun avec le chimpanzé, donc nous descendons au sens figuré de l’arbre. 70% avec l’oursin, même au fond de l’eau salé ça pique quand même un peu et 30% avec les plantes, comme quoi, à force de se planter on va bien finir par pousser ! Et je parle de se planter, on pourrait aussi dire « végéter » et je voudrais là encore insister sur le poids des mots et le choc de photos comme on disait à l’époque : le verbe « végéter » qui dans notre langue signifie être inactif, vient pourtant du Latin « vegetare » qui signifie, croître, se développer…ça en dit déjà long sur la compréhension des plantes, qui je le rappelle, plante, qui désigne un ensemble de végétaux que nous pouvons foulé à la « plante » de nos pieds… comme quoi les mots sont un reflet de notre compréhension ou plutôt de l’incompréhension de ce monde. 

 

 

Il était donc, ici, une fois les plantes et leurs super pouvoir.

 

 

  • Même plus ou moins solidement fixés au sol, sur un rocher ou flottant au fils de l’eau, les plantes ont bel et bien une vie.
  • Même immobile, du moins pour nos yeux, les plantes bougent. Leurs parties aériennes explores leurs environnements, elles s’entortillent, se posent, vont vers la lumière et sont même sensibles à la gravité et communiques via des signaux chimiques et même par des sons et certains chercheurs se demandes même si elles ne seraient pas capables de « vision » ! Leurs parties souterraines ne sont pas en restent, comme les parties aériennes, elle explore le sol, et communique tout autant, on leurs prêtent même aune audition notamment au cours d’eau.

 

 

Déjà comment les plantes bougent ?

 


Il y a chez les plantes des mouvements dit « passifs » et « Actif ».

 

  • Les mouvement Passifs : ce sont des propriétés physiques des tissus dit « mort » sans aucun (à priori… » messages internes. La graine de la BEC de GRUE, l’Erodium (géraniaceae) en forme de tire-bouchon formé par des tissus inertes se contracte ou se dilate suivant l’humidité, et se mouvement répété permet l’enfouissement de la graine.
  • Plus près de nous encore, la pomme de pin a également ce procédé hydrophobe, par temps sec, les écailles de la pomme de pin se dilate offrant les graines aux vents et par temps humide, elle se rétractent mettant les graines à l’abris.
  • Les mouvements actifs : La, c’est la plante qui se met en mouvement… mais comment ? On voit bien les plantes grandir, s’orienter, s’entortiller, chercher la lumière ou un support, mais les racines sont tout autant capable que la partie aérienne, seulement elles sont invisibles à nos yeux. Mais si elles bougent, elles ne peuvent pas fuir, mais seulement agir plus ou moins rapidement comme la Dionée Muscipula, l’attrape mouche.
  • Comment cela se produit ? Tout simplement si j’ose dire, par des cellules spécialisées dites turgescentes, gonflés d’eau. En se vidant brusquement elles permettent le déplacement soit d’une feuille, d’un pétale ou d’un organe come les stomates invisibles à l’œil nu qi régulent la transpiration de la plante.
  • D’autres mouvements très discrets car se déroulant sur plusieurs heures, mais visible en caméra accéléré sont là encore surprenant, pas de muscle, comme chez nous les humains mais comparable par le résultat.
  • Exemple : Pour nous, les muscle se contractent ou se dilate pour effectuer un mouvement. Si je plis le bras, le biceps se contracte et le triceps se relâche et inversement pour l’extension.
  • Mettez une plante près d’une fenêtre, elle se dirigera vers celle-ci, tournez-la et elle repartira vers la lumière. Donc, la lumière agit dans un premier temps comme déclencheur puis arrive les « muscles » l’Auxine, une hormone de croissance qui pour pouvoir mener cette action de déplacement provoque un déséquilibre et de fait, une élongation de tissus d’un côté ou de l’autre.
  • Dans cet exemple, la lumière semble être le déclencheur, dans d’autre cas, c’est le contact qui à le premier rôle, exemple les vrille du haricot, le cramponnage, mais la suite est la même. Et ce phénomène et aussi valable pour les racines.
  • Donc, les plantes bougent bien, mais elle ne semble pas capable de se déplacer, du moins pas comme dans les films ou l’on voit des arbres marcher, mais elles savent emprunter milles et une astuces pour se disperser. Soit, les graines, promesses de vies sont éjectés violement, soit des animaux deviennent de véritables transports en commun, d’autres prendront les voies fluviales, ou seront portés par le vent et d’autres encore sont capable de se cloner pour gagner un peu plus de territoire. Pour conclure, pas de muscle, mais les plantes ont la bougeotte ! Mais une question demeure …

 

 

Les plantes communiquent-t-elle ?

 

 

  • Nous avons-nous autres humain un cerveau qui nous transmet nombre d’informations, un système nerveux qui guide nos sens, mais les plantes ont-elles un cerveau ? Il semble évident que non, ont-elles un système nerveux ? Il semble que oui, pas le même que le nôtre, mais bien une perception et des informations circules dans les plantes : Réception, messages, réactions. On ne va pas rentrer dans le détail, c’est vous vous en doutez assez complexe, mais pour faire simple, les plantes possèdent un réseau de capteurs et de cellules spécialisés et dès qu’il y a un changement dans son environnement, attaque, climat, catastrophes en tous genres, la plante enclenche une série de réactions :  signaux électriques, modifications hormonales, échanges chimiques. Cela entraine donc une réponse à la menace. Il suffit de toucher une feuille de la sensitive pour comprendre que la plante perçoit, et à une réaction de défense.
  • Une plante attaquée par un herbivore peut après réception de ces messages, produire une substance amère et même émettre un signal gazeux pour avertir les autres plantes et si elles sont capables d’émettent elles sont donc capables de ressentir ces messages, qui pour nous sont olfactif, mais les plantes n’ont pas de nez, ces messages chimiques, ces COV que nous aussi ressentons, le limonène du citronnier, le pinène du pin des Landes agissent sur les plantes bien au-delà de nos sens. Et ce n’est pas les seules informations que la plantes perçoit, le toucher, les vibrations, la lumière, sont aussi des signaux exploités par la plante. Réception, messages, réactions. Et que dire de la gravité, non seulement elle guide les plantes, mais la plante est capable de s’orienter ou de se réorienter grâce à des capteurs, les Statolythes, petits grains d’amidons qui se déplacent et agit tel un gyroscope et après réception de ce signal l’auxine (le muscle de la plante précédemment cité) est répartie pour orienter correctement la plantes, racines vers le bas et tige vers le haut. 

Cas concret :

 

 

Comment démontrer la sensibilité des plantes.

 

 à la gravité :

 

 

  • La gravité semble importante, certaine plante étudier dans l’ISS montre que si sur terre les racines poussent bien dans le sens de la gravité, en apesanteur, c’est anarchique et la plante à une croissance réduite.
  • Autre expérience réaliser avec un jeune plant de peuplier placé à l’horizontal en milieu éclairé, le peuplier se redresse, il détecte donc la gravité. Une fois mis en rotation constante, il ne perçoit plus la gravité, il se réaligne sur lui-même grâce ce que l’on pourrait appeler un sixième sens chez l’humain, la proprioception, cette capacité à percevoir sa propre position dans l’espace sans la vue. 

 

 

à l’effet du vent.

 

 

  • Le vent peut agir comme « un toucher » sur la plante, ce qui explique la réaction des végétaux de bord de mer qui sous l’effet du vent constant et des violentes tempêtes ajutes leurs croissances.

Une expérience réaliser sur la Bryonne (cucurbitacée) le démontre.

  • Deux plants sont placés en pot et l’une d’elle est frottée deux fois par jour au niveau de la tige. La plante stimulée est beaucoup plus petite alors que la plante laissée tranquille croit normalement vers le haut. Et pourtant, leur biomasse est identique, la plante stimulée est juste plus trapue.

 

 

A l’ouïe…enfin, presque. (Humain = 2 000 et 20000 Hz).

 

 

  • Certaines plantes sont passées maitre dans la conquête de polinisateur, L’Ornagre de Drummond fait vibrer ces pétales, c’est inaudible pour nos pauvres oreilles, mais perceptible par l’abeille. En fait c’est une symbiose parfaite, la plante perçoit la fréquence du battement d’aile de l’abeille 1KHz = 1000Hz et elle produit instantanément plus de nectar et fait vibre ces pétales en résonance avec les battements de l’abeille pour l’attirer. Les autres fréquences d’autres pollinisateurs sont ignorés par la plante.
  • Le maïs que nous connaissons bien ici ! Les plantules de maïs ! Expérience : Mise à pousser dans de l’eau, elles sont exposées à plusieurs fréquences sonores diffusées d’un seul côté du contenant.
  • Si la fréquence passe à 220Kh qui est représentative d’un cours d’eau, les racines se réorientent vers la fréquence. Elles ne réagissent pas aux autres fréquences.

 

 

A apprendre ! mais pour apprendre il faut de la mémoire. Et sans cerveau comment faire ?

 

 

  • On à tous dans notre vie appris du passé. On sait très bien faire la différence entre un papillon et un Lion et dans quel cas prendre les jambes à son cou…
  • Nous avons donc appris et apprendre, la encore les mots sont importants, apprendre vient du latin « apprendere » qui signifie « étudier », « acquérir une connaissance » et qui par extension s’applique aussi à « s’habituer », « s’accoutumer » et les plantes ne sont pas insensibles au latin, elles portent d’ailleurs des noms latins !

Petite expérience à reproduire à la maison.

  • Avec, encore elle, la sensitive, elle est parfaite pour cette expérience puisque ‘on peut la voir bouger ! Acheter deux ou trois plants et les placer alignées sur une plateforme. Lever la plateforme de 10 à 15cm et lâché là. Les folioles (petites feuilles) se refermes, normale on n’en attendait pas moins ! Répéter cette opérations plusieurs fois, elle se referme encore, normale… Jusqu’à ce qu’elle comprenne que ces chutes sont inoffensives pour elles et ne se ferme plus. Et elles s’en souviendront des semaines plus tard si vous répéter cette expérience. On peut conclure quelle distingue ce qui vaut une dépense d’énergie et ce qui ne mérite pas de réactions. Elle comprend et adapte sa réponse.

Rentrons dans la plante, au niveau de l’ADN,

  • On peut aussi constater un autre super pouvoir. Autre expérience, mais de laboratoire cette fois avec L’Arabette des Dames, une plante de bord de route.
  • On applique à la plante un stress, soit par UV ou avec des bactéries pathogènes, rien de très agréable pour la plante qui va activer un processus de défense ou de réparation suivant le cas rencontré, ce qui va induire une légère modification épigénétique de son ADN (régulent l'expression des gènes sans modifier la séquence d'ADN) et que va-t-il se passer ensuite ? Ces changements seront transmis à sa descendance, comme nous le faisons pour nos enfants.
  • Vous allez me dire, d’accord, mais nous autres les humains on à quand même un plus, on se reconnait entre nous. Je sais qui sont mes proches parents et qui sont les étrangers. Demande à une plante d’en faire autant !

 

 

A reconnaître les siens.

 

 

  • Certaines plantes sont elles aussi capables de reconnaître leurs proches et d’adapter en conséquence leurs comportement. Je m’en vais de ce pas-vous conter l’histoire de l’Ipomée.
  • On cultive par groupe de trois des ipomées, un groupe génétiquement proche et l’autre de parents différents. Et on constate que : Dans le groupe différent : Beaucoup plus de racines différentes taille de plantes et peu de graines. Dans le groupe des proches parents : moins de racines, les plantes semblent être un peu moins en compétitions pour absorber les nutriments du sol. La taille est plus uniforme, les graines beaucoup plus en nombre, les plantes semblent coopérer.

 

Très bien, mais nous on à des yeux, et paf la plantes, essaye de mettre des lunettes !
 

 

A voir son environnement.

 

 

  • Bon d’accord, les plante n’ont pas d’yeux. On est d’accord… quoi que… des études démontrent que certaines microalgues unicellulaire dispose d’un appareil oculaire appelé « ocelle ». Cette microalgue est capable d’analyser la durée du jour et de se diriger avec la lumière.

 

Et que dire de cette autre expérience que je vais vous raconter, elle va vous laisser sans voie !
 

  • Une plante, une vigne vierge pas de chez nous, à une étrange habitude. Quand elle colonise un arbre ou une autre plante, elle modifie son feuillage. Ce comportement à posé quelques questions, est-ce une capacité à « pomper » l’ADN de la plante hôte ? ou bien est-ce une capacitée à absorber les COV de la plante hôte et d’changer avec elle par ces même COV ? ou bien est-elle capable de voir la plante hôte et de l’imiter ? Une possible vision par ces fameux « Ocelles » Il fallait en avoir le cœur net.

 

  • Expérience : Si elle arrive à imiter le vivant, plaçons-la sur du pas vivant ! Sitôt dit, sitôt fait, on la place sur une plante artificiel, en plastique, rien de moins naturel que ça !

 

  • Incroyable, la plante imite les feuilles de la plante artificielle… Il y a encore du boulot pour découvrir le secret des plantes…

 

 

La plantes un être vivant.

 

 

 

  • Le vivant : Une phrase célèbre de Claude BERNARD, médecin, physiologiste et épistémologue français. Ce qui est vivant doit sentir et peut être anesthésier. Le reste est mort.
     

 

Petite expérience sue le sujet :

 

 

  • La sensitive, encore elle, répond donc au toucher. Placer sous cloche à côté d’une éponge imbibée d’éther, la sensitive ne réagit plus. C’est valable sur d’autre plantes, l’attrape mouche… L’Ether empêche également la photosynthèse et la germination. L’anesthésie a donc un pouvoir sur le vivant, les plantes sont donc vivantes. Et autre expérience, l’anesthésie rend le riz insensible à la brûlure. On plonge deux plants de riz, l’un dans l’eau, l’autre dans la Lidocaïne, on brule une partie du feuillage. Le message électrique est détecté par des électrodes sur le plant dans l’eau, mais pas sur le plan dans la Lidocaïne.

 

 

Vous voulez en savoir plus sur ce sujet, je vous invite à lire : Sensible par nature aux éditions ULMER. La vie invisible des plantes révélée par les science écrit par Delphine ARBELET-BONNIN et Lucia SYLVAIN BONFANTI.

 

 

La prochaine émission ?

 

 

Le 18 mars à 14h00 : Le super pouvoir des plantes 

 

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Dix questions réponses sur le pouvoir des plantes.

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Paysagiste Orthez 64300. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
Ce qui est vivant doit sentir et peut être anesthésier. Le reste est mort.

 

 

 

 

 

 

❓ Les 10 questions essentielles sur le super pouvoir des plantes.

 

 

 

 

🌿 1. Les plantes ont-elles vraiment des super pouvoirs ?

 

 

  • Oui, d’une certaine manière. Les plantes possèdent des capacités extraordinaires : elles transforment la lumière en énergie, dépolluent l’air et les sols, nourrissent les humains et les animaux, et produisent des molécules médicinales utilisées depuis des millénaires. Leur véritable super pouvoir est sans doute d’avoir rendu la vie possible sur Terre grâce à la photosynthèse.

 

 

 

🌸 2. Quelle est la première chose que les plantes apportent à la vie sur Terre ?

 

 

  • Leur premier pouvoir est de produire de l’oxygène grâce à la photosynthèse. En captant le dioxyde de carbone et en libérant de l’oxygène, elles maintiennent l’équilibre de l’atmosphère. Sans les plantes, la plupart des formes de vie, y compris la nôtre, ne pourraient pas exister.

 

 

 

🪴 3. Les plantes peuvent-elles vraiment soigner ?

 

 

  • Oui. Une grande partie de la médecine moderne est issue des plantes. L’écorce de saule a donné naissance à l’aspirine, certaines plantes produisent des molécules anticancéreuses, et de nombreuses espèces possèdent des propriétés anti-inflammatoires, digestives ou apaisantes. Les plantes sont en quelque sorte les premières pharmaciennes de l’humanité.

 

 

 

4. Les plantes peuvent-elles améliorer la qualité de l’air ?

 

 

  • Certaines plantes ont la capacité d’absorber des polluants présents dans l’air ou dans le sol. Dans la nature, ce phénomène est appelé phytoremédiation. Dans les maisons, certaines plantes d’intérieur peuvent contribuer à améliorer l’ambiance et l’humidité de l’air, même si la ventilation reste essentielle.

 

 

 

🌡️ 5Les plantes peuvent-elles communiquer entre elles ?

 

 

  • Les recherches montrent que les plantes peuvent échanger des informations. Elles utilisent des signaux chimiques dans l’air ou dans le sol, et parfois même les réseaux de champignons souterrains. Par exemple, lorsqu’une plante est attaquée par un insecte, elle peut prévenir ses voisines qui activent alors leurs défenses.

 

 

 

🎨 6. Les plantes peuvent-elles protéger la biodiversité ?

 

 

  • Absolument. Les plantes sont la base de presque tous les écosystèmes. Elles offrent nourriture, abri et refuge à une multitude d’insectes, d’oiseaux et de petits animaux. Un jardin riche en plantes variées devient rapidement un véritable écosystème vivant.

 

 

 

🏢 7. Peut-on parler de plantes “intelligentes” ?

 

 

  • Les plantes n’ont pas de cerveau, mais elles possèdent une capacité d’adaptation étonnante. Elles peuvent s’orienter vers la lumière, détecter l’humidité du sol, réagir aux attaques d’insectes et modifier leur croissance selon les conditions. Cette forme d’intelligence biologique est encore largement étudiée par les scientifiques.

 

 

 

🌺 8. Pourquoi dit-on que les plantes peuvent apaiser les humains ?

 

 

  • Le contact avec la nature agit sur notre bien-être. La présence de végétation réduit le stress, améliore la concentration et favorise la détente. C’est d’ailleurs ce qui a donné naissance à des pratiques comme l’hortithérapie, qui utilise le jardinage pour améliorer la santé physique et mentale.

 

 

 

🐝 9. Les plantes peuvent-elles aider à lutter contre le changement climatique ?

 

 

  • Oui, car elles captent le carbone présent dans l’atmosphère et le stockent dans leur biomasse et dans les sols. Les arbres, les forêts, les haies et les prairies jouent un rôle essentiel dans ce stockage. Planter et préserver les végétaux est donc une action concrète pour limiter le réchauffement climatique.

 

 

 

🌿 10. Comment profiter du “super pouvoir” des plantes dans son jardin ?

 

 

  • La meilleure manière est de favoriser la diversité végétale. Mélanger les arbres, les arbustes, les vivaces, les plantes aromatiques et les fleurs mellifères permet de créer un jardin vivant. Plus un jardin est diversifié, plus il devient résilient, accueillant pour la biodiversité et bénéfique pour ceux qui y vivent.

 

 

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11 mars 2026

Plantes en pots ou pleine terre

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Accueil › Blog Jardin › Radio Jardins d'ici > plantes en pots ou pleine terre.

 

📅 Publié le : 11/03/2026 🔄 Mis à jour le : 11/03/2026

 

 

Conteneurs végétaux : Pots, Jardinières & Bacs.

 

 

  • 📻 « Un jardin n’est pas un lieu figé, mais un espace de vie qui nous accompagne partout où nous le voulons. »
     

 

  • Sur le terrain ou à l’antenne, vous me demandez souvent : “Pourquoi certaines plantes poussent mieux en pleine terre, et d’autres en pot ? Et comment faire pour que ces contenants deviennent de véritables vecteurs de vie dans nos jardins, cours, balcons et terrasses ?”

 

  • Aujourd’hui, dans cette émission, je vous invite à explorer le monde des « conteneurs » J’entends par conteneurs, ici, ces pots, jardinières et bacs qui étendent notre créativité paysagère bien au-delà de la terre du jardin.

 

 

Bonne lecture.
 

 

 

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Biodiversité et rôle écologique.

 

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✍️ Article rédigé par :

Loïc BANCE Paysagiste conseils aux particuliers.

 

📍 Intervention sur les secteurs : Pays Basque : Bayonne – Anglet – Biarritz et autres – Landes : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse et autres. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

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Pleine terre vs Pots...

 

Tous, les mercredis de 14 à 15h00

et

rediffusion les dimanches de 14 à 15 heures également.

 

 

 

 Liberté, Couleurs et Vie dans nos Espaces Verts..

 

 

 

 

 

 


 

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Plantation en terre VS Pots, jardinières ou bacs.

 

 

 

 

SOMMAIRE

Sommaire :

 

 

 

 

 

🌳 La pleine terre : le jardin dans sa dimension naturelle.

 

 

 

 

  • La différence est simple : En pleine terre, la plante explore le sol librement. En conteneur, son univers racinaire est limité. Et cette différence change tout.

 

 

 

 L’espace racinaire et le développement.

 

 

 

  • En pleine terre, les plantes ont un espace illimité pour développer leurs racines, exploitant l’eau, les minéraux et offrant une meilleure stabilité face au vent ou aux variations thermiques du sol.

 

  • 🌱 Cette liberté racinaire leur confère : Une croissance souvent plus vigoureuse. Une meilleure résistance à l’humidité ou à la sécheresse. Une sécurité accrue contre le gel ou la surchauffe racinaire, les plantes sont plus stables, plus résistantes aux aléas climatiques. Le sol agit comme un isolant naturel. En hiver, la terre protège du gel. En été, elle maintient une certaine fraîcheur en profondeur. Un pot, lui, subit les variations thermiques très rapidement, et dans un conteneur, l’espace étant limité, la plante doit être choisie selon sa taille finale et ses besoins, et notre rôle est d’optimiser le volume disponible.

 

  • De plus, la pleine terre permet à une échelle bien plus grande que dans les contenants de Structuré les massifs, de créer des haies vivantes, des se rafraîchir sous un arbre d’ombrage, bref, de créer des strates végétales favorables à la biodiversité participant pleinement à l’accueil des petits mammifères, des insectes auxiliaires, des oiseaux, bref, tout un écosystème. Et selon la surface du jardin, le choix variétal devient immense : vivaces, arbustes, arbres, couvre-sols…Il n’est pas impossible de reproduire cela en « pots » mais c’est quand même compliqué aux dixième étage, mais on va quand même essayer de s’y atteler ! On voit bien des projets de jardins suspendus et des constructions surprenante, le lien social et végétalisation du projet grândola du col à Tarnos 12 ter Boulevard Jacques Duclos ou plus surprenant, Canopia, l’usine de recyclage des déchets à Bayonne nord. Comme quoi le végétal n’a pas fini de nous surprendre, reste à voir l’évolution dans le temps…mais je surveille !

 

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Plantations en pots : Biodiversité et rôle écologique.

 

 

 

  • Les conteneurs apportent une dimension écologique supplémentaire dans des endroits dépourvus de terres ou difficilement accessibles.

 

  • Pourquoi planter en pots, jardinières ou bacs :  Parce que tout le monde n’a pas un jardin en pleine terre. Parce que parfois… on veut déplacer le jardin. Parce qu’un balcon peut devenir une oasis. Et le jardin peut aussi être intérieur et là les contenant facilite la tâche. Mais restons à l’extérieur.
     

 

  • 🌸 Les plantations en « conteneurs » restent des plantations de vies qui attirent insectes pollinisateurs, offrent abri et nourriture aux oiseaux et plus rarement aux petits mammifères, tout dépendra bien sûr de l’emplacement. Elles créent des micro-habitats méthodiques, Un assortiment de contenants bien pensés, aux floraisons successives, devient un véritable sanctuaire de biodiversité dans nos espaces urbains comme ruraux. La aussi, comme en pleine terre, on cherchera une continuité saisonnière dans les floraisons.

 

 

🪴 Pourquoi choisir les conteneurs ?

 

 

 

  • L’adaptabilité est le maître mot : Qu’il s’agisse d’une terrasse, d’un balcon, d’une fenêtre, d’une cour réduite, ou même d’un mur vertical…les conteneurs rendent possible un jardin là où la pleine terre fait défaut.

 

 

L’esthétisme et les couleurs : Les contenants deviennent des éléments décoratifs à part entière.
 

 

  • 👉 Des poteries colorées, des éclats de violet, terracotta, bleu indigo, rouge ou vert olive peuvent rythmer et structurer visuellement un espace. Ces couleurs animent le jardin comme un tableau vivant.

 

  • ⚠ Mais attention : Les pots émaillés, très esthétiques, sont sensibles au gel et peuvent fissurer ou éclater si l’eau gèle dans l’émail. Il faudra les protéger en hiver ou les rentrer en saison froide.

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🧰 Conteneur, bac ou jardinière ? Comment choisir ?

 

 

 

  • Définitions simples : Pot : généralement individuel, souvent rond ou galbé, adapté aux sujets isolés. Jardinière : longue et rectangulaire, idéal pour balcons et fenêtres et alignements.  Bac : grand volume, parfait pour arbustes ou petits arbres.

 

  • 🎯 Le volume de substrat disponible conditionne directement la santé de la plante. Un grand sujet demandera un contenant plus profond et plus volumineux, donc, on adapte ! et on choisit suivant :


 

  • Le volume nécessaire à la plante, l’exposition, le poids (important en balcon !) et pour la manœuvre…l’esthétique et la durabilité.

 

 

 

Les matériaux : avantages et limites.

 

 

 

  • 🌳 Bois : Naturel, isolant, esthétique. À surveiller dans le temps (humidité). Organique.

 

  • 🪨 Pierre : Très durable, lourd, stable. Excellente inertie thermique.

 

  • 🔩 Métal : Design contemporain. Attention à la surchauffe en plein soleil.

 

  • 🏺 Terre cuite : Respirante, idéale pour éviter l’excès d’eau. Communication avec l’extérieur et échange avec les mousses se développant sur le pot. Mais fragile au gel pour ceux émaillés.

 

  • 😕 Plastique : Léger, économique… Mais peu durable, fane vite au soleil et écologiquement discutable.

 

  • Fibre de verre : Léger, solide, moderne. Bon compromis poids/résistance.

 

  • Fibres de ciments : Léger, tarif entre le plastique, la fibre de verre et l’aluminium, écologiquement discutable.

 

  • Aluminium thermolaqué : Desing contemporain, prix élevé : Attention à la surchauffe en plein soleil, mais très beau produit, classe !

 

  • Acier corten : A la mode, design contemporain, prix élevé : Attention à la surchauffe en plein soleil, très beau produit, classe !

 

Et les suspensions, là aussi, un grand nombre de conteneurs vous sont proposé.

 

 

 


Pourquoi pas un pot improvisé ?

 

 


Une bassine ancienne, une caisse en bois, un arrosoir détourné… un vélo… à condition de :
Percer des trous de drainage. Vérifier la stabilité. Contrôler la résistance au gel. Le jardin, c’est aussi la créativité.

 

Vous avez la matière, mais comment choisir l’emplacement ?


Il vous faudra observer avant d’implanter : Soleil ou ombre ? Vent dominant ? Réverbération d’un mur clair ? Risque de gel ? vous seul pouvez prendre en compte ces éléments.


Un balcon exposé plein sud au Pays Basque ou sur le sud des Landes peut devenir brûlant l’été. Mais il faudra aussi tenir compte de la sécurité, nous aborderons ce point un peu plus tard, car il est essentiel.

 

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⚖️ Techniques avancées : Vous avez le contenant. Place à la technique.

 

 

 

 

🌿 Toutes les plantes sont-elles adaptables en conteneurs ?

 

  • Non. Les plantes à enracinement profond ou à croissance très ample (certains grands arbres ou arbustes ligneux) ne conviendront pas à long terme. En revanche, en conteneurs, excellent choix avec les : Aromatiques (thym, romarin, menthe…), vivaces compactes, Géraniums, petits arbustes d’ornement, Agrumes et fruitiers nains, Succulentes et plantes grasses.

 

 

 

Comment planter : Technique.

 

 

  • Le drainage, au fond du contenant, c’est 80% de la réussite : Géotextile, billes d’argile ou Graviers ou pouzzolane assurent un drain sain pour éviter l’eau stagnante et l’asphyxie des racines. Vous pouvez aussi improviser avec des éclats de pots de terres cuites, coquilles d’huitres concassés (après lavage). Replié le géotextile sur le drainage. Cela permet à l’eau de s’infiltrer et empêche la terre de boucher le drainage. Bine sur, il ne faut pas confondre pot et cache pot… Donc si vous faite tout bien met que votre pot n’est pas percé, c’est balo…

 

  • Substrat : le terreau, à adapter suivant les plantes, mélange léger pour succulentes, substrat riche pour aromatiques, terre de bruyère pour azalées et rhododendrons et toutes plantes dites acidophiles. Laisser vous guider par l’appellation figurant sur le sac ! c’(est comme pour le port salut, c’est marqué dessus !

 

  • Amendements à chaque plantation : compost mûr, corne broyée, engrais organiques à libération lente. Attention à ne pas surcharger en amendement, et vérifier si votre terreau ne comporte pas aussi un enrichissement, dans ce cas abstenez-vous !

 

 

 

🌦️ Densité de plantation :

 

 

  • Dans un conteneur, les plantes sont souvent un peu plus rapprochées qu’en pleine terre, pour donner un effet de profusion végétale tout en respectant les besoins racinaires de chaque espèce, leurs exigences sur le substrat et leurs besoins en eau et à l’exposition. Une fougère avec une lavandes ? Attention aux photos de magazines qui sont souvent composés pour la seule photo, donc très grande profusion et mélange de plantes. Evitez de les reproduire sous peine de désillusion.

 

 

 

🏙️ Conteneurs en appartement : balcon & sécurité.

 

 

  • 👉 Si vous habitez en appartement avec un grand balcon, il faut absolument tenir compte de la charge maximale que peut supporter la structure.

 

  • En France, pour les balcons résidentiels modernes, les normes de construction (Eurocode 1) imposent souvent une charge d’exploitation minimale d’environ 350 kg par m², c’est-à-dire que le poids combiné des personnes, « spas », pergola, meubles, pots et terre (mouillée) ne devrait pas dépasser environ 350 kg par m² de surface, parfois plus selon la construction. Ce point est important à vérifier, surtout pour les aménagements paysager qui peuvent être importants sur de très grandes terrasses de plus en plus proposées dans les projets immobiliers.

 

⚠️ Attention : ce n’est qu’une indication générale, seuls les plans structuraux ou un avis d’ingénieur donneront une réponse précise pour votre balcon.

 

 


🌼 Emplacements & Expositions :

 

 

 

  • Plein soleil : lavandes, romarins, euphorbes.  Mi-ombre : fougères, hostas.  Ombre profonde : heuchères, lierres. Zones venteuses : plantes trapues et contenants lourds.

 

  • 👉 Les arbres nains ou arbustes en bac doivent être stabilisés contre le vent (fixations, poids du contenant, emplacement abrité). Attention aux grands sujets qui peuvent plus facilement basculer surtout pour les persistants plus sensibles à la prise aux vents.

 

  • Sécurité avant tout : on à vue le vent, le poids, mais il ne faut pas oublier que des enfants peuvent aussi bousculer quelques plantations ou être victime de chute de pots, c’est aussi valable pour nos animaux de compagnies. Et qui n’a pas déjà vue un pot de fleurs ou une jardinière déprimée se « défenestrer » en sautant d’un balcon ! C’est triste de voir disparaitre une si jeune plantation… et là, les secours ne pourront rien pour vous. ! mais vous pouvez et vous serez retenue responsable des dégâts que vous devrez réparer. Votre assurance responsabilité civil pourra éventuellement couvrir ces dégâts ou blessures qu’elles occasionnent, à conditions que vous soyez en règles avec quelques règlements qui peuvent être de copropriétés, d’arrêté municipaux ou préfectoraux… pouvant interdire ces jardinières.
     

 

  • Petite anecdote personnelle : J’ai dans mon activité de concepteur de jardins assister à nombre de plaintes sur les écoulements d’arrosage ou de terre sur les étages inférieurs, donc mieux vaut prévenir que guérir. Et pour info, vous n’avez « normalement » pas le droit de poser vos jardinières sur l’extérieur de votre rambarde de balcon, on pivote de 180 degrés pour plus de sécurité ! Fixations sécurisées !

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📦 Nouveautés & tendances :

 

 

 

  • Conteneurs avec réserve d’eau : Ils limitent la fréquence d’arrosage intense.

 

  • Murs végétalisés : Création de verticalité végétale sur façades, balcons ou terrasses voire d’intérieurs.

 

  • Sacs de culture : Léger, facile à déplacer et idéal pour légumes et aromatiques.

 

 

🌳 Jardins originaux en pot :

 

 

 

  • 🌵 Plantes grasses & succulentes : Parfaites en pot. Elles aiment le drainage, les petits volumes, et les ambiances lumineuses. Idéal pour balcons ensoleillés. Terreau spécifique cactée et pantes grasses.

 

 

🌊 Jardin aquatique en pot : 

 

 

 

  • Un grand bac étanche, un demi barique peut accueillir, des nénuphars nains, des carex aquatiques, des jonques,  Juncus, le jonc : une très belle vivace de berges et de sols ... et pourquoi pas quelques poissons. Attention à l’équilibre eau/soleil.

 

 

🌳 Bonzaï et topiaires :

 

 

 

  • Le bonsaï, héritage de l’art japonais, est un arbre miniaturisé cultivé en pot.

 

  • Les topiaires en bac et les Bonzaï permettent : Une structuration de l’espace, l’élégance, une mise en scène, c’est l’architecture végétale en miniature.

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🧑‍🌾 Entretien : une attention renforcée : 

 

 


En conteneur, la plante dépend entièrement de vous.

 

 

 

  • Arrosage : Plus fréquent qu’en pleine terre et adapté à la saison, à l’exposition et au type de plante.

 

  •  Plantes en suspensions : Choisir des plantes retombantes et peu exigeantes en eau. Elles sont plus difficiles à arroser ! 

 


Si vous devez vous absentez, il vous faudra trouver une solution d’arrosage adaptée ou un voisin sympa…

 

 

  • Surfaçage : Rafraîchir le terreau en surface chaque année.

 

  • Engrais : Apports réguliers car les nutriments s’épuisent plus vite en conteneur.

 

  • Taille et soins saisonniers : supprimer fleurs fanées, retrait des feuilles abîmées et protection hivernale, les plantes étant plus sensible du fait du système racinaire contre le contenant et directement exposé au froid et au chaud en été, donc prudence.

 

  • Soins saisonniers : Protection hivernale, paillage, regroupement des pots en hiver, c’est plus facile à surveiller, à couvrir et à découvrir et à arroser si ces derniers sont à l’abri des pluies, on l’oublie souvent, c’est l’automne ou l’hiver, il pleut et on oublie d’arroser les plantes qui sont-elles à l’abri.

 

  • 🐛 Parasites & maladies : Les plantes en conteneur peuvent être plus sensibles : Les risques s’atténuent par une bonne aération, un substrat drainant et sain, une surveillance régulière.

Solutions : savon noir pour pucerons, décoctions naturelles, suppression des parties atteintes.

 

  • 🌱 Reproduction des plantes en pots : Boutures : Souvent simples à réaliser directement en pot.

 

  • Marcottage : Possible surtout pour arbustes à tiges souples.

 

 

Les conteneurs deviennent alors de véritables pépinières personnelles.

 

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🌿 Mon avis sur le sujet :

 

 

 

  • La pleine terre construit le paysage. Les conteneurs le sculptent. L’un crée l’écosystème. L’autre apporte souplesse, mobilité, créativité.

 

  • Les contenants ne sont pas de simples « pots » : Ce sont des objets vivants, des ponts entre la nature et nos modes de vie modernes.

 

  • Dans un jardin en pleine terre, ils viennent ajouter de la couleur, de la mobilité, des structures. On peut jouer : Les saisons. Les couleurs. Les hauteurs. Les textures. Les parfums.

 

  • Sur un balcon ou une terrasse, ils transforment un espace minéral en jardin habité, animé et fertile. Un bonheur à portée de main.

 

  • Alors… osez jouer avec les formes, les couleurs et les volumes, et faites vibrer votre jardin au rythme des saisons, même hors sol. Dernier petit conseil, les bulbes en pots, jardinières ou bacs est une excellente idée : Tulipes, narcisses, muscaris…On peut les superposer en « lasagne » pour une floraison étagée.

 

  • Dans un projet d’aménagement paysager, j’aime associer les deux. La stabilité du sol et la liberté du pot.


Parce qu’un jardin, finalement, n’est pas qu’un lieu enraciné…


C’est aussi un espace que l’on déplace, que l’on ajuste, que l’on met en scène au fil des saisons.

 

Et parfois… un simple pot bien placé peut changer toute l’atmosphère d’une terrasse.
 

 

 

La prochaine émission ?

 

 

 

Le 18 mars à 14h00 : Le super pouvoir des plantes 

 

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Les dix questions fréquentes sur les plantations en pots vs pleine terre.

 

 

 

Pourquoi planter en pots, jardinières ou bacs : Parce que tout le monde n’a pas un jardin en pleine terre.

 

 

 

❓ Les 10 questions essentielles – Plantation en pot VS Pleine terre..

 

 

 

 

🌿 1. Quelle est la principale différence entre une plantation en pleine terre et en conteneur ?

 

 

  • En pleine terre, les racines disposent d’un volume illimité pour se développer, explorer l’humidité et les nutriments en profondeur. En conteneur (pot, jardinière ou bac), l’espace racinaire est restreint. La plante dépend donc entièrement de la qualité du substrat, du drainage et de l’arrosage que vous lui apportez.

 

  • 👉 La pleine terre offre plus d’autonomie à la plante ; le conteneur demande plus d’attention.

 

 

 

🌸 2. Peut-on cultiver toutes les plantes en conteneur ?

 

 

  • Non. Les grands arbres ou les plantes à enracinement profond ne sont pas adaptés à long terme. En revanche, se prêtent très bien à la culture en conteneur : Aromatiques. Vivaces compactes. Rosiers nains. Petits arbustes. Agrumes. Plantes grasses et succulentes. Le choix doit toujours tenir compte du développement adulte de la plante.

 

 

 

🪴 3. Quelle est la différence entre un pot, une jardinière et un bac ?

 

 

  • Le pot est souvent rond et accueille une plante isolée. La jardinière est rectangulaire, idéale pour balcons et fenêtres. Le bac offre un grand volume, adapté aux arbustes ou petits arbres. Le volume de terre disponible est le critère déterminant pour la réussite.

 

 

 

4. Pourquoi le drainage est-il si important en conteneur ?

 

 

  • Contrairement à la pleine terre, l’eau ne peut pas s’infiltrer naturellement en profondeur. Sans drainage (billes d’argile, graviers, trous au fond), les racines peuvent s’asphyxier. Un bon drainage évite : Les pourritures racinaires. Les maladies cryptogamiques (champignons). Les stress hydriques

 

 

 

🌡️ 5. Les racines sont-elles plus sensibles au froid et à la chaleur en pot ?

 

 

  • Oui. En pleine terre, le sol agit comme un isolant naturel. En pot, les racines sont exposées aux variations rapides de température.

 

👉 Les pots en terre cuite surtouts émaillés peuvent geler s’ils retiennent l’eau. Les contenants foncés absorbent davantage la chaleur en été. Une protection hivernale est souvent nécessaire.

 

 

 

🎨 6. Peut-on jouer sur la couleur des contenants ?

 

 

  • Absolument, et c’est même un levier esthétique majeur. Tons clairs : ambiance douce et lumineuse. Couleurs vives : dynamisent une terrasse. Terracotta : chaleur méditerranéenne. Noir, rouge ou anthracite : modernité. Attention toutefois : les couleurs foncées chauffent plus au soleil.

 

 

 

🏢 7. Combien de poids un balcon peut-il supporter avec des bacs et pots ?

 

 

  • En France, les normes de construction prévoient généralement une charge d’exploitation d’environ 350 kg/m² pour les balcons résidentiels récents.

 

  • ⚠️ Cette valeur peut varier selon l’immeuble. Avant d’installer de gros bacs remplis de terre humide (très lourde), il est prudent de consulter : Les plans de construction. Le syndic. Un professionnel du bâtiment ou du paysage. La sécurité prime toujours.

 

 

 

🌺 8. Faut-il planter plus serré en conteneur qu’en pleine terre ?

 

 

  • Oui, légèrement. Une densité un peu plus forte permet d’obtenir un effet de profusion rapide. Mais attention à ne pas surcharger : les racines doivent pouvoir respirer et se développer et les plantes s’associer, substrat, arrosage, lumière, expositions… L’équilibre entre esthétique et santé végétale est essentiel.

 

 

 

🐝 9. Les plantations en conteneur favorisent-elles la biodiversité ?

 

 

  • Oui, surtout en milieu urbain. Des floraisons étalées dans le temps attirent : Abeilles. Papillons. Pollinisateurs. Des petits arbustes en bac peuvent offrir refuge aux oiseaux. Même sur un balcon, on peut recréer un micro-écosystème.

 

 

 

🌿 10. L’entretien des plantes en conteneur est-il plus contraignant ?

 

 

  • Oui, un peu. En pot, la plante dépend entièrement de vous pour : L’arrosage. Les apports nutritifs. Le renouvellement du substrat. La surveillance des parasites. Mais cette proximité crée aussi une relation plus intime avec la plante… On observe davantage, on comprend mieux, on ajuste plus finement.

 

 

 

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8 mars 2026

Paysagiste Tarnos Paysagiste Landes

 

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📅 Publié le : 08/03/2026 🔄 Mis à jour le : 17/03/2026

 

 

 

 

 

Paysagiste à Tarnos (40220) – Concevoir un jardin adapté aux paysages landais.

 

 

 

Paysagiste TARNOS 40220.
Votre émission jardinage : Loïc BANCE tous les mercredis de 14 à 15H00. Jardins d'ici sur Cote Sud FM 90.3 ou cotesudfm.fr

 

✍️ Article rédigé par Loïc BANCE, Paysagiste conseil TARNOS 40220.

 

 

 

 

  • Située à la frontière du Pays Basque et des Landes, Tarnos occupe une position géographique singulière, entre océan Atlantique, forêt landaise et estuaire de l’Adour. Cette commune littorale, connue pour sa grande plage et ses espaces naturels préservés, possède un paysage façonné par la rencontre de plusieurs influences : l’océan, le vent, les dunes et les forêts de pins maritimes. Dans un tel contexte, les jardins ne peuvent être pensés indépendamment de leur environnement.

 

  • À Tarnos, le climat océanique imprime sa marque sur la végétation. Les hivers y sont doux, les étés modérés par la brise marine, mais les vents venus de l’Atlantique et les sols souvent sableux imposent certaines contraintes aux jardiniers et aux créations paysagères sur Tarnos . Pourtant, ces mêmes contraintes offrent aussi de magnifiques opportunités pour créer des jardins adaptés au territoire, où certaines plantes s’épanouissent avec une vigueur remarquable.

 

  • L’identité paysagère de Tarnos est également liée à son histoire. Longtemps tournée vers l’océan et la forêt, la commune conserve encore aujourd’hui de vastes espaces naturels, des zones boisées et des quartiers résidentiels où les jardins jouent un rôle important dans la qualité de vie des habitants.

 

  • En tant que paysagiste conseil intervenant sur la côte sud des Landes et le Pays Basque, j’observe que chaque territoire possède sa propre signature végétale. Les jardins de Tarnos racontent eux aussi une histoire : celle d’un dialogue entre l’homme, le climat et la nature environnante.

 

 

Le sommaire de cette page.

 

 

 

Paysagiste TARNOS 40220 Paysagiste Landes.
Loïc BANCE Paysagiste conseil aux particuliers et concepteur de jardins intervient sur TARNOS 40220 LANDES.

 

 

 

📍 Intervention sur les secteurs : Landes : Ondres – Labenne – Bénesse-Maremne – Saint-Vincent-de-Tyrosse : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse – Saubion- Angresse- Soustons et autres localités avoisinantes. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

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Paysagiste TARNOS : 40220.

 

Sommaire :

 

 

 

 

Histoire et identité paysagère de la commune.

 

 

 

 

 

  • L’histoire de Tarnos est étroitement liée à la présence de l’Adour et de l’océan Atlantique. Pendant des siècles, le territoire fut marqué par les activités maritimes, la pêche et l’exploitation des ressources naturelles. Les paysages étaient alors dominés par les dunes littorales, les zones humides et les forêts de pins.

 

  • Comme dans une grande partie des Landes, la transformation du paysage s’est accélérée au XIXᵉ siècle avec le développement de la forêt landaise. Les plantations de pins maritimes ont progressivement stabilisé les dunes et modifié durablement l’aspect du territoire. Cette évolution a également influencé la manière dont les jardins se sont développés autour des habitations.

 

  • L’architecture locale reflète cette double influence landaise et basque. Les maisons traditionnelles présentent souvent des volumes simples, des toitures en pente et des façades claires, entourées de jardins où l’on retrouve des essences adaptées au climat océanique.

 

  • Au fil du temps, l’urbanisation a transformé certains quartiers de Tarnos, mais la commune a su préserver de nombreux espaces naturels. Entre forêt, océan et zones résidentielles arborées, le paysage conserve un caractère très végétal qui se retrouve naturellement dans les jardins privés.

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Le paysage et les jardins de la commune.

 

 

Paysagiste TARNOS 40220 Paysagiste Landes.
Paysagiste TARNOS 40220 logo ville

 

 

  • Le paysage de Tarnos est fortement influencé par la proximité de l’océan. Le climat y est typiquement océanique : doux et relativement humide tout au long de l’année. Cette situation favorise la croissance de nombreuses plantes, mais impose aussi certaines adaptations.

 

  • Les sols sont souvent sableux et filtrants, hérités des dunes littorales et des dépôts alluviaux de l’Adour. Ces sols pauvres en matière organique demandent parfois un enrichissement pour accueillir certaines plantations. En revanche, ils permettent un excellent drainage, ce qui convient parfaitement à de nombreuses espèces méditerranéennes ou atlantiques.

 

  • Le vent constitue également une caractéristique importante du territoire. Les vents marins peuvent être fréquents et parfois chargés d’embruns salés. Cette influence maritime explique pourquoi certaines plantes fragiles ont du mal à s’installer durablement dans les jardins exposés.

 

  • La présence de pins maritimes crée par ailleurs des zones d’ombre et des sols acides, notamment dans les quartiers proches de la forêt. Ces conditions particulières favorisent certaines espèces végétales et donnent aux jardins de Tarnos un caractère très naturel.

 

  • Pour un paysagiste, comprendre ces paramètres – sol, vent, humidité et exposition – est essentiel afin de concevoir des jardins à la fois esthétiques et durables.

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Parcs, espaces verts et patrimoine végétal.

 

 

 

Paysagiste TARNOS 40220 Paysagiste Landes.
Pins Maritimes sur TARNOS.

 

 

 

  • La commune de Tarnos accorde une place importante aux espaces verts et aux paysages naturels. Les zones forestières, les promenades littorales et les espaces arborés participent largement à la qualité de vie des habitants.

 

  • La plage et la dune constituent l’un des patrimoines naturels majeurs de la commune. Ces milieux abritent une végétation spécifique capable de résister au vent et aux embruns : oyats, graminées dunaires et arbustes adaptés aux conditions littorales.

 

  • Dans les quartiers résidentiels, les jardins privés et les alignements d’arbres contribuent également au paysage urbain. Les pins maritimes, les chênes verts ou encore certains arbustes persistants forment un cadre végétal très caractéristique de la côte landaise.

 

  • À l’échelle régionale, plusieurs jardins remarquables témoignent de la richesse botanique du littoral basco-landais, comme le célèbre Jardin botanique littoral Paul Jovet de Saint Jean de Luz, pas si éloigné que ça de Tarnos, présente de nombreuses plantes adaptées aux climats maritimes.

 

  • Squares, promenades plantées et patrimoine arboré participent ainsi à l’identité verte du territoire et inspirent souvent les aménagements paysagers réalisés dans les jardins privés.

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Quelles plantes pour un jardin à TARNOS.

 

 

Paysagiste TARNOS 40220 Paysagiste Landes.
Le choix des plantes constitue l’un des éléments essentiels pour réussir un jardin à Tarnos.

 

 

  • Le choix des plantes constitue l’un des éléments essentiels pour réussir un jardin à Tarnos. Les conditions climatiques et les caractéristiques du sol favorisent certaines espèces particulièrement bien adaptées à l’environnement littoral.

 

  • Parmi les arbres, le pin maritime occupe naturellement une place importante. Il s’agit d’une essence emblématique des Landes, capable de résister au vent et aux sols sableux. Les chênes verts et les chênes-lièges trouvent également leur place dans les jardins de la région, tout comme l’arbousier, qui apporte une touche méditerranéenne avec son feuillage persistant et ses fruits décoratifs.

 

  • Du côté des arbustes, certaines espèces sont particulièrement appréciées pour leur résistance aux embruns. Le pittosporum, l’éléagnus ou encore le laurier-tin offrent un feuillage dense et persistant qui protège efficacement les jardins du vent. Le photinia, avec ses jeunes pousses rouges, apporte quant à lui une dimension ornementale intéressante dans les haies paysagères.

 

  • Les vivaces trouvent également de très bonnes conditions de croissance dans les jardins de Tarnos. Les agapanthes, les gauras ou les sauges apprécient les sols bien drainés et les expositions ensoleillées. Elles permettent de composer des massifs colorés et relativement faciles à entretenir.

 

  • En associant ces différentes plantes adaptées au climat océanique, il devient possible de créer des jardins à la fois esthétiques, résistants et respectueux de l’identité végétale du territoire.

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Idées d’aménagement paysager dans la commune.

 

 

 

 

Aménagement paysager Tarnos.

 

 

  • Les jardins de Tarnos peuvent prendre des formes très variées selon la situation du terrain et les envies des propriétaires.

 

  • Le jardin méditerranéen océanique constitue une option intéressante. Inspiré des paysages du littoral, il privilégie les plantes résistantes au vent et aux sols secs, tout en conservant une atmosphère naturelle et lumineuse.

 

  • Le jardin landais traditionnel s’appuie davantage sur la présence des pins maritimes et sur une végétation adaptée aux sols acides. Dans ce type d’aménagement, les fougères, les bruyères ou certaines graminées créent un décor végétal très harmonieux.

 

  • À proximité de la côte, le jardin de bord de mer privilégie les plantes capables de résister aux embruns et aux vents dominants. Les haies brise-vent, les massifs de vivaces et les graminées permettent d’y créer des espaces protégés.

 

  • Enfin, le jardin forestier landais peut s’inspirer des paysages naturels environnants en intégrant des arbres, des sous-bois et des zones ombragées favorables à la biodiversité.

 

  • Ces aménagements peuvent également intégrer des terrasses paysagères, des piscines intégrées dans le jardin, voire des projets de baignades naturelles. La gestion de l’eau et le développement de la biodiversité deviennent alors des éléments centraux dans la conception du jardin.

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Mon regard de paysagiste sur les jardins de TARNOS.

 

 

Agencement jardin Tarnos.

 

 

  • En tant que paysagiste conseil intervenant sur la côte sud des Landes, j’observe que les jardins de Tarnos doivent souvent composer avec des conditions naturelles très spécifiques. Les vents marins, les sols sableux et la proximité de l’océan influencent fortement le choix des plantes et la manière d’aménager les espaces extérieurs.

 

  • Dans ce contexte, mon rôle consiste avant tout à écouter le paysage. Un jardin réussi n’est pas un décor artificiel posé sur le territoire ; il doit au contraire prolonger le caractère du lieu. À Tarnos, cela signifie souvent privilégier des plantes adaptées au climat océanique, organiser le jardin de manière à se protéger du vent et tirer parti des qualités et des contraintes du sol.

 

  • J’accorde également une grande importance à la gestion de l’eau et à la biodiversité. Les sols filtrants offrent par exemple de belles possibilités pour créer des jardins économes en arrosage, où les plantes s’adaptent naturellement aux conditions locales.

 

Chaque projet de jardin devient alors une rencontre entre un lieu, une histoire et les attentes de ses habitants.

 

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Conclusion du paysagiste sur les jardins de TARNOS.

 

 

 

Les jardins de Tarnos reflètent la richesse et la diversité du paysage littoral. Entre océan, dunes et forêts de pins, ce territoire offre un cadre naturel remarquable où le jardin peut devenir un véritable prolongement du paysage.

Concevoir un jardin à Tarnos consiste avant tout à comprendre les caractéristiques du lieu : climat océanique, sols sableux, vents marins et végétation locale. En s’appuyant sur ces éléments, il devient possible de créer des aménagements paysagers à la fois durables, esthétiques et parfaitement intégrés à leur environnement.

Pour un paysagiste, chaque jardin est une nouvelle histoire à écrire avec la nature. Et sur la côte sud des Landes, cette histoire s’inspire toujours un peu de l’océan, du vent et de la forêt. 🌿

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Jardins d'ici votre émission radio sur Tarnos.

 

 

Paysagiste TARNOS 40220
Votre émission de jardinage à TARNOS.

 

 

Retrouvez mois autour du monde des jardins, de l'écologie, des espaces verts et bien d'autres sujet autour de ce vaste monde du paysage, tous les mercredis de 14 à 15h00 sur votre radio locale Côte Sud Fm 90.3 ou sur le net www.cotesudfm.fr ou j'ai le plaisir d'animer Jardins d'ici. Rediffusion le dimanche à 14h00 et depuis mon blog jardinage, vous pouvez relire ou réécouter ces émission sur : Le blog Radio Jardins d'ici d'où vous pourrez aussi relire ou réécouter toutes les émissions déjà passés !

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❓ Questions/Réponses des habitants de TARNOS pour leurs jardins…

 

 

 

 

 

 

🌿 Quelles plantes résistent le mieux aux embruns ?

 

 

 

 

 

🌀 Comment protéger son jardin du vent ?

 

 

  • La création de haies brise-vent composées d’arbustes résistants permet de limiter l’impact des rafales.

 

 

 

🪴 Quelles haies planter sur la côte landaise ?

 

 

 

 

 

🌳Peut-on planter des arbres dans un sol sableux ?

 

 

 

 

 

🥀Quelles vivaces choisir pour un jardin ensoleillé à Tarnos ?

 

 

 

 

 

⛱Comment créer de l’ombre dans un jardin exposé ?

 

 

  • La plantation d’arbres adaptés au climat local reste la solution la plus efficace.
 

 

 

🌴 Peut-on créer un jardin méditerranéen dans les Landes ?

 

 

  • Oui, à condition de choisir des plantes capables de supporter l’humidité hivernale.

 

 

🐝 Comment favoriser la biodiversité dans son jardin ?

 

 

  • Oui, surtout en milieu urbain. Des floraisons étalées dans le temps attirent : Abeilles. Papillons. Pollinisateurs. En diversifiant les plantations et en conservant des zones plus naturelles. Des petits arbustes en bac peuvent offrir refuge aux oiseaux. Même sur un balcon, on peut recréer un micro-écosystème.

 

 

 

🤽🏻‍♀️ Les piscines paysagères sont-elles adaptées au climat local ?

 

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4 mars 2026

Mars 2026 au jardin les travaux : ornemental, potager et fruitiers.

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📅 Publié le : 04/03/2026 🔄 Mis à jour le : 04/03/2026

 

 

Mars 2026 : un printemps sous tension hydrique inversée.

 

 

 

  • Ces phénomènes interrogent directement notre manière de concevoir l’aménagement paysager : gestion des niveaux, perméabilité des sols, infiltration naturelle, végétalisation adaptée. Un jardin n’est plus seulement esthétique. Il devient un système vivant de gestion des eaux pluviales. Mars 2026, les travaux du jardin insiste sur ce point que votre jardin soit ornemental, potager ou fruitier.

 

Bonne lecture.
 

 

 

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Les travaux au jardin en mars 2026

 

 

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Loïc BANCE tous les mercredis de 14 à 15H00. Jardins d'ici sur Cote Sud FM 90.3 ou cotesudfm.fr

 

✍️ Article rédigé par :

Loïc BANCE Paysagiste conseils aux particuliers.

 

📍 Intervention sur les secteurs : Pays Basque : Bayonne – Anglet – Biarritz et autres – Landes : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse et autres. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

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🎙️

 

Le Podcaste. cette émission en replay

 

 

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Le podcast de Cote Sud FM Jardins d'ici.

 

Allez directement au podcast

 

 

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Lecture de l'émission jardin de la cote Basco Landaise.

En route pour la lecture.

 

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Paysagiste Ciboure 64500. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Pays Basque.
Détrempè, mais mars 2026 au jardin d'ornement, potager et fruitier.

Tous, les mercredis de 14 à 15h00

et

rediffusion les dimanches de 14 à 15 heures également.

 

 

 

Mars 2026 au jardin d’ornement, potager et fruitier.

 

 

 

 

 

 


 

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Mars 2026 au jardin ornemental, potager et fruitiers.

 

 

Sommaire :

 

 

 

 

 

 

 

 

Terrain détrempé : Intervenir ? Attendre ? Drainer ? Planter ?

 

 

 

 

Aujourd’hui dans Jardins d’ici, nous allons parler stratégie.

 

 

  • Parce qu’un jardin bien conçu, un aménagement paysager réfléchi, c’est aussi savoir gérer les excès d’eau. Mars 2026 au jardin d’ornement, au potager et au verger…

 

  • Mars 2026, un mois de patience, d’analyse… et d’intelligence paysagère. Le printemps ne commence plus avec la douceur, il commence avec la gestion de l’excès.

 

  • Mars 2026 annonce un printemps sous tension hydrique inversée. Traditionnellement, mars est le mois du redémarrage végétatif. Mais cette année, le véritable sujet, ce n’est pas la taille ou le semis. C’est le sol. Cette année, ce n’est pas le vent d’est qui marque le printemps, ce sont les bottes pleines de boue.

 

  • Sur nos terres basco-landaises : on observe des nappes hautes, horizons saturés, microfaune ralentie, des structures plus ou moins fragilisées par les pluies répétées.

 

  • En tant que paysagiste conseil aux particuliers et concepteur de jardins, je constate chez mes clients deux erreurs majeures : Intervenir trop tôt et du coup, tasser davantage. Vouloir “drainer” dans l’urgence sans réflexion globale. Mars 2026 doit être un mois d’observation stratégique. Mais cela ne veut pas dire de ne rien faire non plus…

 

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Travaux au jardin d’ornement.

 

 

 

  • Observer avant d’agir et, avant toute intervention : Sur le Pays Basque et le Sud des Landes, les pluies hivernales ont profondément détrempé les sols, mais ce n'est pas la seule région !. Jardins saturés, pelouses asphyxiées, potagers en attente… Le printemps 2026 ne commence pas par l’élan, il commence par l’observation.

 

  • Il vous faut, vérifier la portance du sol (test simple : la motte doit s’effriter et non coller). Repérer les zones d’eau stagnante. Identifier les végétaux en souffrance racinaire (feuillage terne, croissance ralentie). Mais que faire pour alléger le sol… Pas grand-chose tant que ce dernier est détrempé. Mais une fois ressuyer, vous pourrez incorporer un peu de sable, mais du sable de rivière. Bien sûr cette intervention ne concerne que les sols lourds, les sols sablonneux étant plus filtrant, quoique… ces derniers comme les sols lourds pourront également être drainées.

 

  • La taille doit être raisonnée. Les arbustes à floraison estivale peuvent être taillés, mais en évitant de piétiner les massifs détrempés.

 

  • Il va aussi falloir gérer les vivaces en terrain lourd, et, si certaines vivaces montrent des signes d’asphyxie : Ne pas arracher immédiatement. Attendre le ressuyage. Apporter du compost mûr en surface (jamais enfoui en sol saturé).

 

 

 

Cela emmène à une réflexion paysagère 2026, puisque jardiner, c’est prévoir.

 

 

 

  • Les épisodes pluvieux répétés interrogent le choix des palettes végétales. Peut-être faut-il : Introduire davantage de plantes tolérantes aux excès d’eau. Oui, mais lesquelles ?

 

  • Petite liste non exhaustive de plantes qui sauront non seulement améliorer votre sol, mais aussi avoir un aspect esthétique et de plus attirer la biodiversité si souvent mentionnée dans Jardin d’ici :

 

Quelques vivaces : Les hémérocalles, les Hostas, mais attention aux escargots qui en sont très friands, les Astilbes à la floraison si « plumeuse » et les bien nommé Iris des marais et les Croscomias à la couleur éclatante.


Vous pouvez : créer des noues paysagères. Repenser les pentes et microreliefs. Mars devient un mois de diagnostic paysager et ces plantes paysageront à coup sûr ces aménagements.
 

  • Mais les vivaces, bien choisies, ne sont pas les seuls à pouvoir s’implanter dans ces conditions, quelques arbustes peuvent eux aussi faire partie de ces jardins aux endroits quelque peu humides, je pense au Spirées, à la grande famille des Viburnum et que dire des ces arbres typiquement adaptés, les Saules.

 

  • Mais attention, ces zones si elles sont humides en périodes dites pluvieuses, elles peuvent également en été être plus sèches, il vous faudra alors appliquer tous les conseils de jardins d’ici déjà évoques dans de nombreuses émissions, paillage et peut être arrosage la première année.

 

 

 

 

Penser l’aménagement paysager autrement en 2026.

 

 

 

  • Dans mes projets récents d’aménagement paysager sur le Pays Basque et les Landes, j’intègre désormais : Noues végétalisées discrètes, des bassins tampons intégrés au dessin du jardin, des substrats drainants sous massifs sensibles et pour les haies (tranchée), une surélévation légère des zones de plantation, comme une plantation semi-enterrée, des pelouses moins dominantes au profit de couvre-sols plus résilients

 

  • La gestion des eaux pluviales n’est plus un sujet technique réservé aux collectivités. Elle devient un enjeu central du jardin particulier. Être Paysagiste au Pays Basque ou un Paysagiste dans les Landes, tous jardiniers ne peut plus ignorer cette réalité climatique.

 

Pourquoi ?

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🐞 Focus biodiversité :

 

 

 

Excès d’eau et vie du sol.

 

 

 

  • Ou quand l’eau devient alliée… ou déséquilibre, un sol saturé modifie profondément la biodiversité, mais que ce passe-t-il sous terre ?

 

  • Diminution de l’oxygène disponible. Développement possible de champignons opportunistes. Ralentissement des bactéries aérobies. Activité réduite des vers de terre anéciques (vers de terres de grandes tailles et qui montent, anéciques du grec « Anesis = Elasticité ». Ces vers participent pleinement au drainage de vos sols en creusant des galeries verticales de près de deux mètres de profondeurs, donc, pas forcément les plus sexy du jardin, mais redoutablement efficaces. 

 

 

 

 

 

Mais toutes chose négative, il y a un côté positif,

 

 

  • Ne soyons pas trop grincheux…. L’excès d’eau favorise temporairement : Les carabes (prédateurs naturels des limaces) voir les chouchous du jardin, la N°58 du 18-02-2026. L’excès d’eau peut aussi favoriser l’apparition de certains amphibiens utiles au jardin et la reproduction des micro-organismes anaérobies régénérateurs.

 

  • Un jardin conçu intelligemment en aménagement paysager raisonné peut transformer l’excès d’eau en opportunité écologique.

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Travaux au potager.

 

 

 

  • Ne pas travailler un sol gorgé d’eau, c’est la règle absolue, car, un sol travaillé détrempé : se compacte, détruit sa structure, ralentit la vie microbienne.

 

 

Mieux vaut perdre quinze jours que perdre plusieurs saisons.

 

 

 

Préparer autrement le potager :

 

 

 

  • Nettoyage des planches sans bêchage profond. Apport de matière organique en couverture. 
  • Préparation des semis en godets sous abri plutôt qu’en pleine terre.

 

 

Anticiper les maladies : 

 

  • Humidité persistante = mildiou précoce, fonte des semis, limaces. Pour lutter contre cela, installer dès maintenant des barrières physiques et penser à la biodiversité des auxiliaires nos fameux chouchous du jardin et si vous devez pailler, faite le légèrement et bien aéré.

 

  • Une fois vos sols plus praticables, vous pouvez vous en donner à cœur joie pour vos semis et autres plantations.

 

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Travaux au verger et aux petits fruits.

 

 

 

Surveillance des maladies cryptogamiques, après un hiver humide, la pression fongique est élevée.

 

 

  • Sur pommiers, poiriers, pruniers : surveiller tavelure et chancres. Il vous faudra aussi favoriser l’aération des charpentes.

 

  • Taille en sol ressuyé uniquement et éviter toute circulation d’engins ou de brouettes sur terrain saturé.

 

  • Nourrir sans asphyxier : Apport de compost en surface, sans incorporation.

 

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Si je devais résumé mars 2026 au jardin.

 

 

 

 

  • Voila pour les travaux de mars au jardin, et surtout pour mes conseils jardinage pour vos jardins, qu’ils soient d’ornement, potager et fruitiers après ces pluies hivernales, qui, ne sont pas un accident. Elles deviennent une tendance.

 

  • Dans mes projets d’aménagement paysager sur le Pays Basque et les Landes, j’intègre désormais systématiquement :

 

  • Zones d’infiltration naturelles, massifs en relief, drains végétalisés, un choix de végétaux adaptés aux sols temporairement saturés.

 

 

Le jardin doit devenir résilient.

 

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Petit jeux sur les Aubergines 😀

 

 

 

Et comme j’aime aussi la diversité dans le jardin, je vous propose un petit jeu !

 

 

  • D’abord, puisque l’on parle de semis (par lune favorable…montante) savez-vous ce qu’est un semi sous couches chaudes ?

 

  • C’est un semi réalisé sous abris, le soleil se combinant à la chaleur produite par une fermentation sous le substrat du semis. Un matelas chauffant naturelle produit pas la décomposition et donc la fermentation de fumier frais ou d’autres déchets organiques qui se faisant réchauffe le terreau de semis et favorise ainsi la germination. Mais attention au coup de feu, c’est le far West ! La décomposition peut atteindre une température de plus de 60° pendant ce coup de feu qui dure de sept à 10 jours, il vous faut attendre un mois pour que la couche de terreau de semi atteigne les 20 à 25°, et là, c’est l’idéale !

 

 

Process : Drainage, trente à soixante centimètres d’organique, 20 cm de terreau.

 

 

  • Mais revenons à notre question : Vous aimez, j’en suis sûr, les Aubergines, pas celles qui mettent les piments, les Aubergines légumes-fruits. Mais dans la famille Aubergine laquelle ou lesquels connaissez-vous ? Combien de variétés pouvez-vous semez au potager ?

 

L’aubergine Italienne, la plus rependue, couleur violet foncé, bien sûr.
 

 

Mais si je vous évoque : 


Aubergine Africaine Goyo Kumba avec ces beaux fruits ronds, rouges et côtelés comme de petites citrouilles.
Aubergine Bambino, Variété naine de 40 cm. Produit de nombreux petits fruits précoces, ronds et violets de 3 cm de diamètre.
Aubergine Black Beauty au longs fruits noir profond.
Aubergine Black Diamond, fruits violet foncé et allongés d'environ 20 cm.
Aubergine Blanche Ronde A Œuf, petits fruits blancs et ronds de la taille d'un œuf. A maturité, ils deviennent jaunes aux gouts de champignons.
Aubergine De Barbentane, la Provence, chair ferme de couleur blanche est très fondante. On la consomme cuite en ratatouille.
Aubergine Lao Lavender, nombreux fruits ronds (plusieurs dizaines) d'environ 10 cm de diamètre de couleur mauve-lilas.
Aubergine Longue Blanche, à la couleur blanc ivoire.
Aubergine Rotonda Bianca Sfumata Di Rosa, mamamia, c’est l’Italie, jolis fruits ronds, blancs teintés de rose lavande d'environ 15 cm de long.
Aubergine Japanese Pickling, aux longs et fins fruits violets et légèrement incurvés d'environ 30 cm de long pour le fameux Tian !
Augergine Listada De Gandia, après la Provence, l’Italie, le Japon place à l’Espagne, avec cette variété très ancienne et ses beaux fruits, violets striés de blanc, ovales de 12 à 15 cm de long.

 

Et il y en à bien d’autres, mais je m’arrête là !

 

  • Vous l’aurez compris, mars n’est pas qu’un mois d’agitation, c’est un mois de patience stratégique.

 

L’eau s’est imposée cet hiver. À nous d’apprendre à la lire, la canaliser, la respecter.
Le jardin ne demande pas d’être forcé. Il demande d’être compris, et le printemps ce n’est que fin mars, le 20.

 

 

La prochaine émission ?

 

 

Le 11 mars à 14h00 : plantations en pots VS Pleine terre.

 

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Paysagiste Ciboure 64500. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Pays Basque.
Potager, fruitier, ornemental, les travaux de mars au jardin.

 

 

❓ Les 10 questions essentielles – Mars au jardin 2026.

 

 

 

 

🌱 1. Peut-on bêcher un sol détrempé ?

 

 

Non. Cela détruit la structure et provoque un compactage durable.

 

 

 

🌿 2. Comment savoir si mon sol est prêt à être travaillé ?

 

 

La terre doit s’effriter en main et non coller en masse.

 

 

 

🌾 3. Les fortes pluies ont-elles appauvri le sol ?

 

 

Elles peuvent avoir lessivé certains éléments nutritifs, d’où l’intérêt d’un apport organique de surface.

 

 

 

🐳4. Dois-je installer un drainage ?

 

 

Pas systématiquement. Il faut d’abord analyser la topographie et la nature du sol.

 

 

 

🌳 Puis-je semer en pleine terre en mars 2026 ?

 

 

Oui, mais uniquement si le sol est ressuyé. Sinon privilégier les semis sous abri.

 

 

 

🌿 6. Les arbres fruitiers risquent-ils plus de maladies cette année ?

 

 

Oui, profondément. Oui, l’humidité favorise les maladies cryptogamiques.

 

 

 

🌱 7. Le paillage est-il conseillé ?

 

 

Oui, mais aéré et posé sur sol non saturé.

 

 

 

🌍 8. Faut-il fertiliser davantage après un hiver pluvieux ?

 

 

Non en excès. Privilégier compost mûr et amendements organiques.

 

 

 

🌾 9. Dois-je remplacer les plantes qui ont souffert de l’eau ?

 

 

Attendre la reprise végétative avant toute décision.

 

 

 

🌸 10. Mars 2026 est-il un mois de plantation ?

 

 

Oui, mais avec vigilance accrue sur la qualité du sol et le drainage naturel.

 

 

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25 février 2026

Les plantes en voie de disparitons.

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📅 Publié le : 25/02/2026 🔄 Mis à jour le : 25/02/2026

 

 

 

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✍️ Article rédigé par :

Loïc BANCE Paysagiste conseils aux particuliers.

 

📍 Intervention sur les secteurs : Pays Basque : Bayonne – Anglet – Biarritz et autres – Landes : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse et autres. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

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Les plantes en voie de disparition.

 

Tous, les mercredis de 14 à 15h00

et

rediffusion les dimanches de 14 à 15 heures également.

 

 

 

Les plantes en voie de disparitions !

 

 

 

 

 

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans votre émission jardinage de la Côte Basco-Landaise, Jardins d’ici.

 

 

  • Jardins d’ici que vous retrouvez tous les mercredis de 14 à 15h00 sur Cote Sud FM 90.3 ou cotesudfm.fr. Rediffusion le dimanche à 14h00 et bien sûr, le podcast sur ce même site internet. Vous pouvez également retrouver cette émission et toutes celles déjà passées en 2026 et en 2025 à lire ou à réécouter sur mon blog jardinage loicbance.canalblog.com, menu radio jardins d’ici.

 

 

 


 

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Plantes en danger.

 

 

 

Sommaire :

 

 

Et si nos jardins devenaient des refuges ?

 

 

 

Des refuges pour les plantes…

 

 

 

  • Chers auditeurs, aujourd’hui, je vous propose un voyage. Pas au bout du monde. Pas en Amazonie. Pas dans une jungle lointaine où les botanistes portent des chapeaux improbables.

 

  • Non. Je vous propose un voyage dans nos jardins. Dans vos jardins. Dans ces petits morceaux de planète dont nous avons la garde. Car oui, les plantes disparaissent. En silence. Sans bruit. Sans sirène. 

 

  • Selon le rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, un million d’espèces végétales et animales sont menacées d’extinction.

 

  • Bonjour à tous et bienvenue dans Jardins d’ici, votre émission jardinage au sens très large du terme, votre émission de jardinage et du jardin de la Côte Basco-Landaise.

 

  • Je suis Loïc BANCE, paysagiste conseil aux particuliers et concepteur de jardin et j’ai le plaisir de vous accompagner dans cette découverte des plantes en voies de disparition et de voir comment les adopter dans nos jardins. Et pour m’accompagner dans cette mission au fin fond de la jungle de nos jardins, pour sauver la planète, rien que ça 😉.

 

  • Mais avant de nous aventurer au milieu e plantes improbables, le menu de cette émission :

 

  • La petite phrase qui lance le sujet, la lune de la semaine, les dires de nos anciens au jardin et notre sujet : Les espèces végétales en danger de disparition.

 

 

 

 

La petite phrase qui lance le sujet :

 

 

 


« Supprimer une plante, c’est effacer une page d’un livre que nous n’avons pas encore appris à lire. »

 

 


Jean-Marie Pelt (1933/2015) biologiste, pharmacien, botaniste, écologiste, homme politique, écrivain et chroniqueur radio.

 

 

Et maintenant, on lance le sujet de cette émission, je vous invite donc à prendre place, en avant pour une nouvelle aventure dans Jardins d’ici, les plantes qu’il faudrait essayer de sauver et pourquoi pas les adopter dans nos jardins ?
On parle souvent des pandas, des tigres, des ours polaires. Mais les plantes ? Elles meurent discrètement. Et pourtant… sans elles, nous n’existerions pas. Dois-je rappeler que c’est quand même grâce aux plantes que l’on respire.

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Il y à, sans bruit, une extinction végétale bien réelle.

 

 

 

  • Selon les estimations scientifiques, près de 40 % des espèces végétales dans le monde seraient menacées. Ce chiffre fait froid dans le dos. Mais on se dit que ce n’est pas chez nous…loin des yeux, loin du cœur… Mais, en France aussi, certaines espèces de nos régions sont en déclin :

 

  • L’arnica des montagnes, Certaines orchidées sauvages, des plantes des dunes atlantiques, des plantes  messicoles (ces fleurs qui accompagnaient autrefois les moissons). On a perdu, par exemple, des champs entiers de coquelicots. Oui, le coquelicot, celui qu’on croit banal. Il devient rare dans certains territoires.

 

Paysagiste Mimizan 40200. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
arnica-des-montgne

 

  • Mais pourquoi ? Il y à plusieurs raisons à cela : Artificialisation des sols. Urbanisation. Agriculture intensive. Utilisation massive d’herbicides. Uniformisation des paysages. Disparition des haies et des zones humides.

 

  • Et puis… nos jardins eux-mêmes ont parfois participé au problème tout comme dans notre dernière émission sur les chouchous du jardin et comment attirer les alliés du jardinier, et comment les garder, Ici, même cause, même effet.

 

  • Pelouses rases comme des greens de golf. Massifs ou pelouses en plastique. Plantes exotiques envahissantes. Zéro fleur spontanée. On voulait du propre. Du net. Du maîtrisé.

 

 

La nature, elle, préfère le vivant.

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Alors, pourquoi sauver les plantes ?

 

 

 

 

  • On pourrait dire : “Après tout, si une plante disparaît, une autre prendra sa place.” La nature n’a-t-elle pas horreur du vide ?

 

  • Eh bien oui, la nature n’aime pas le vide, mais ce vide se comble d’un écosystème qui va surement casser ou au mieux perturber ce maillon fragile. Chaque espèce végétale est un maillon d’un écosystème. Elle nourrit : des insectes spécifiques, des pollinisateurs particuliers, parfois une seule espèce de papillon, ou un champignon symbiotique (déf : Relatif à la symbiose… association spécifique durable entre deux espèces).

 

  • Prenez une orchidée sauvage comme Ophrys apifera (l’ophrys abeille). Elle imite une abeille femelle pour attirer un mâle pollinisateur précis. Si l’insecte disparaît, la plante ne se reproduit plus. Et inversement. C’est un ballet fin, subtil, millimétré.

 

Paysagiste Mimizan 40200. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
Orphrys Orchidée des abeilles

 

 

  • Et puis les plantes, ce sont : des médicaments potentiels, des régulatrices climatiques, des éponges à carbone, des réservoirs génétiques, des mémoires du paysage et à quoi sert un paysage si on ne peut plus le raconter ?

 

 

En tant que paysagiste, je le dis souvent : un jardin n’est pas une décoration. C’est un écosystème miniature.

 

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Nos jardins sont des refuges possibles :

 

 

 

  • La bonne nouvelle ? Nous pouvons agir. Vous pouvez agir. Pas besoin d’être ministre. Ni botaniste international. Ni membre d’une ONG au Costa Rica. Nous avons tous un levier : notre jardin.

 

  • Imaginez si chaque jardin devenait un petit sanctuaire. Une mosaïque de refuges reliés entre eux. Vous rêvez de voyage lointains, d’île Polynésiennes ? Créer un archipel végétal. Reste à connaître ou du moins avoir une information sur les plantes en question… et connaître les grands principes pour réussir ce projet.

 

  • Il vous faudra essayer de faire avec l’existant, c’est donc d’abord de pouvoir comprendre votre  propre environnement et de vous adapter à celui-ci, vous êtes les seuls à pouvoir comprendre votre propre paysage,  on parle souvent de Nord, de Sud, mais on est toujours au Nord ou au Sud de quelque chose,  un Sud peut être ombragé et un Nord ensoleillé… et la topographie de votre terrain peut également créer des micro climats ; donc pour faire simple vous devez vous adapter, c’est le terrain qui commande.

 

  • Il vous faudra également éviter des « ruptures » afin de créer une continuité « écologique ». On parle des plantes, mais la faune du jardin plus ou moins grandes, mammifères, insectes, oiseaux sont étroitement impliqués. Les plantes nourrissent ces derniers et en retour cette faune disperse la vie dans vos espaces verts. On en à parler dans l’émission Jardins d’ici la semaine dernière : Les chouchous du jardin.

 

  • Il vous faudra aussi apporter un regard bienveillant sur le sol, les sols est trop souvent un support inerte, chargé d’engrais qui vide de toutes vies et écarte tous les alliés du jardinier. Reprenez le contrôle avec des amendement organique, utilisez votre composte, recyclez vos déchets verts, broyer, pailler et éviter tant que possible l’imperméabilisation des sols pour réduire le lessivage de vos terrains lors de fortes pluies. Et puisque l’on parle de pluie, récupérez cette eau précieuse pour vos arrosages, c‘est une eau beaucoup moins chargée que l’eau du réseau, et gratuite.

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Quelles plantes sont concernées ?

 

 

 

 

  • Attention : il ne s’agit pas d’arracher la nature sauvage pour la mettre dans son jardin. On ne prélève jamais dans la nature. Jamais à moins d’avoir une autorisation administrative en règle pour pouvoir prélever et implanter dans son jardin.

 

 

En revanche, certaines espèces menacées sont aujourd’hui multipliées en pépinières spécialisées.

 

 

  • Quelques exemples : Des orchidées rustiques produites en culture, des variétés anciennes fruitières, des plantes messicoles comme le bleuet, des plantes de zones humides cultivées et il y a les bourses aux plantes ou aux semences où vous trouverez nombre de plants ou graines défiant l’autorité du catalogue officiel. Eh oui, même dans le monde des graines il y a des résistants… Et très spécifique de notre région :

 

 

  • Senecio bayonnensis — Sénécione de Bayonne, typique des landes littorales à pelouses sableuses et zones exposées aux embruns. Aérohalines.

 

Paysagiste Mimizan 40200. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
Senecio bayonnensis

 

  • Festuca vasconensis — Fétuque de Gascogne, graminée des pelouses atlantiques rare et patrimoniale.

 

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Festuca vasconensis

 

  • Marguerite à feuilles charnues (Leucanthemum ircutianum subsp. crassifolium) — plante de falaises littorales, vulnérable à l’érosion côtière.

 

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Leucanthemum ircutianum subsp. crassifolium

 

  • Bruyères vagabondes.

 

Paysagiste Mimizan 40200. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
Bruyères vagabondes.
 

 

 

 

 

Dans nos régions du Sud-Ouest, on peut réintroduire :

 

 

 

 

  • La centaurée, le Bleuet des montagnes, Le sainfoin, la plante préférée des abeilles, mais plus pour les auditeurs sur le net, nos terres ici sont trop acides, plutôt pour des sols calcaires et pauvre. 

 

  • Des graminées locales. Des plantes de dunes adaptées. Des haies champêtres traditionnelles

 

 

Et là, je vois venir…la mode des paysages, les lauriers roses et les palmiers.”

 

 

  • Pas de panique. Il ne s’agit pas de transformer votre jardin en réserve naturelle stricte. Il s’agit d’équilibrer.

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Comment les implanter concrètement ?

 

 

 

  • Très concrètement, voici quelques pistes simples. Réduire la pelouse. Une pelouse tondue chaque semaine, ce n’est pas un désert écologique, une vie s’y développe, mais. Essayez de laisser fleurir les pâquerettes, laisser monter les trèfles, et essayez-vous à la gestion différenciée : Une zone en prairie fleurie. Une gestion différenciée de vos pelouses. Vous verrez apparaître des insectes, puis des oiseaux.

 

  • Planter local, favorisez les espèces indigènes de votre territoire, elles sont adaptées : au sol, au climat, aux insectes locaux. Et elles demandent souvent moins d’eau et moins d’entretien.

 

  • Pour ce faire, il faut recréer des milieux, car, une plante disparaît souvent parce que son milieu disparaît. Mais comment faire ?

 

 

  • Vous pouvez recréer : Une petite mare, et qui dit mare, dit plantes de berges ou aquatiques comme le les plantes carnivores du genre Drosera ou la gentiane pneumonanthe qui est essentielle pour héberger les œufs d’un papillon intimement lié à celle-ci, l’Azuré des mouilléres et qui dit eau, dit animaux ou amphibiens également aquatiques.

 

Paysagiste Mimizan 40200. Loïc BANCE Concepteur de jardins. Paysagiste conseil aux particuliers. Paysagiste Landes.
gentiane pneumonanthe

 

  • Une haie champêtre :  Et qui dit haie champêtre dit variétés de végétaux pour la faune du jardin.

 

  • Une zone sèche :  Et qui dit zone sèche dit graminées variés, plantes ne demandant pas trop d’arrosage et d’entretien et accueillant ne faune variée et adapté.

 

  • Une zone ombragée naturelle : Elle accueillera une variété de fleurs qui participeront à l’étalement de la floraison dans le temps et de ce fait à la diversité des insectes.

 

 

La diversité des milieux = diversité des espèces.

 

 

  • Bannir les pesticides : même biocide : Cela paraît évident, mais je le répète à l’antenne : un jardin refuge ne peut pas être traité chimiquement. Sinon, on installe le restaurant… puis on empoisonne les clients. Et c’est le jardin, la nature qui paye la note !

 

  • Attention aux fausses bonnes idées : Introduire des plantes exotiques peut parfois aggraver le problème.

 

  • On connaît les exemples : Renouée du Japon, Herbe de la pampa, Certaines grimpantes invasives. Ces plantes prennent la place des espèces locales.

 

 

Le jardin responsable, c’est un jardin qui n’exporte pas ses problèmes dans la nature voisine.

 

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L’humain, le jardinier du vivant.

 

 

 


Il y a une idée qui me tient à cœur. On oppose souvent nature sauvage et jardin.

 

 

 

  • Mais historiquement, l’humain a toujours façonné des paysages en cohabitant avec la biodiversité.

 

  • Les prairies naturelles sont souvent issues de pâturages. Les haies bocagères sont humaines.

 

  • Les vergers traditionnels aussi. Le problème n’est pas l’intervention humaine. Le problème, c’est l’uniformité.

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Et si sauver les plantes nous sauvait ?

 

 

 

 

  • Quand on plante une espèce locale : on nourrit les pollinisateurs, on stabilise le sol, on crée de l’ombre on stocke du carbone, on rafraîchit l’air, on améliore notre cadre de vie.

 

  • Protéger le végétal, ce n’est pas être “écolo bobo”. C’est être pragmatique. Certain diront que c’est même égoïste, car sauver le vivant, c’est aussi prendre soins de soi…Charité bien ordonnée commence par sois même…

 

  • Sans plantes, pas d’oxygène. Sans biodiversité, pas de résilience. Sans diversité génétique, pas d’adaptation climatique.

 

 

Et comme on approche des municipales, je vais donc faire un peu de politique, mais en douceur, le jardin comme acte politique doux.

 

 

  • Planter une haie locale plutôt qu’une clôture en PVC, c’est un choix.

 

  • Laisser un coin sauvage, c’est un choix.

 

  • Installer une mare plutôt qu’un dallage complet, c’est un choix.

 

  • Chaque jardin peut devenir : un corridor écologique, un réservoir de biodiversité, un lieu d’éducation. Imaginez les enfants, ou vous-même qui découvrent une orchidée locale dans leur propre jardin. Cela change une relation au vivant.

 

  • Petite expérience personnelle, j’étonne souvent mes invitées à la période de noël qui sont très surpris et agréablement surpris de découvrir des orchidées en fleurs dans mes massifs et au printemps d'autres Orchidées, plus petites mais qui tapissent les massifs.

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Que faire dès demain ? Le mot du paysagiste.

 

 

 

 

  • Voici un plan simple : Observer son jardin, Identifier les zones inutilisées, Introduire 3 espèces locales adaptées, réduire les traitements, accepter un peu de spontanéité, et surtout : ne pas chercher la perfection.

 

 

Un jardin vivant n’est jamais parfaitement net. Il respire. Il bouge. Il surprend.

 

 

 

  • En tant que concepteur de jardins ici, dans le Sud-Ouest, je vois une évolution. Les gens sont prêts. Ils ne veulent plus seulement du “beau”. Ils veulent du “vivant”. Et ça, c’est magnifique. Car nos jardins peuvent devenir des maillons d’un grand réseau invisible. Un réseau de résistance végétale. Un réseau de beauté utile.

 

Alors ce soir, en rentrant chez vous, regardez votre jardin différemment. Demandez-vous :

 

 

  • Et si cet endroit devenait un refuge ? Et si cette parcelle devenait un sanctuaire ?

 

  • Et si moi, simple jardinier, je pouvais participer à sauver une espèce ?

 

La disparition des plantes n’est pas une fatalité. Mais elle dépend de nos choix.


Et parfois… il suffit de laisser pousser une fleur pour commencer à changer le monde.

 

  • Et pourquoi pas déjà anticiper le réchauffement climatique, certaines plantes depuis quelques années remontent vers le Nord et nous pouvons déjà anticipez l’adaptation de certaines plantes, certains sont déjà en avance sur ce sujet.

 

  • Vous allez me dire, mais ce n’est pas local, je vous répondrai que ce n’est pas encore local et que nombre de plantes viennent de loin, rapportées par de grands voyageurs, nous sommes tous convaincus que les hortensias sont depuis toujours présents dans nos paysages, mais ils viennent d’Asie…Mais certain que l’on qualifie « aujourd’hui » de visionnaire ont su anticiper cette acclimatation et gageons que d’autres végétaux feront prochainement partie de nos paysages.

 

  • Je vous ai déjà parler dans Jardins d’ici des cerisiers du Japon de Bayonne, et si je vous dis que vous pouvez allez cueillir votre poivre dans les rues d’uns citée balnéaire de la côte Basque, ou cueillir des noix de cajou au bord de l’Adour, vous comprendrez que ces végétaux sont déjà là.

 

 

Et cela fera l’objet d’une autre émission dans jardins d’ici, mais, Pour faire simple, planter sans modération !

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👉 Astuce paysagiste :

 

 

si vous êtes motivez pour réintroduire des plantes sauvages locales menacées, penser aussi à contacter des structures locales de conservation (LPO 64, Conservatoire botanique, C.A.U.E des Pyrénées-Atlantiques - Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environnement) — elles peuvent parfois orienter vers des producteurs spécialisés en flore régionale ou variétés patrimoniales spécifiques à la Côte Basco-Landaise.

 

 

La prochaine émission ?

 

 

Le 04 mars à 14h00 : Mars au jardin d'ornement, potager et fruitier.

 

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🎧 Podcast de l'émission 

 

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Paysagiste Landes Paysagiste Pays Basque Plantes en danger.

 

Les FAQ 10 questions/Réponses sur les plantes en voie de disparitions.

 

 

Cliquez ICI :-)

 

 

🌱 FAQ – Plantes en voie de disparition : 10 questions essentielles.

 

 

 

 

🌱 1. Les plantes sont-elles vraiment en danger de disparition ?

 

 

  • Oui. On estime qu’environ 40 % des espèces végétales mondiales sont menacées. Cela concerne aussi des plantes locales, pas seulement des espèces tropicales lointaines. En France, certaines fleurs des champs, plantes de dunes ou orchidées sauvages sont en déclin à cause de l’urbanisation, de l’agriculture intensive et de la disparition des milieux naturels.

 

 

 

🌿 2. Pourquoi est-ce grave si une plante disparaît ?

 

 

  • Parce qu’une plante n’est jamais seule. Elle nourrit des insectes spécifiques, qui eux-mêmes nourrissent des oiseaux. Certaines espèces, comme Ophrys apifera, dépendent d’un pollinisateur bien précis. Si l’un disparaît, l’autre est en danger. C’est tout un équilibre vivant qui peut vaciller.

 

 

 

🌾 3. Nos jardins ont-ils une responsabilité ?

 

 

Oui, mais aussi un immense potentiel. Pendant des années, nous avons favorisé des jardins très uniformes : pelouses rases, plantes exotiques, peu de diversité. Aujourd’hui, chaque jardin peut devenir un refuge de biodiversité s’il accueille des espèces locales et limite les produits chimiques même bio.

 

 

 

🌼 4. Peut-on planter des espèces menacées dans son jardin ?

 

 

Oui, mais à une condition essentielle : ne jamais prélever dans la nature. Certaines espèces patrimoniales sont aujourd’hui multipliées en pépinières spécialisées. Il faut s’assurer qu’elles proviennent de cultures autorisées et adaptées à nos conditions locales.

 

 

 

🌳 5. Faut-il abandonner toutes les plantes exotiques ?

 

 

Non. Il ne s’agit pas d’être radical. Beaucoup de plantes exotiques ne posent aucun problème. En revanche, certaines deviennent envahissantes et concurrencent les espèces locales. L’idée est d’équilibrer : intégrer davantage d’espèces indigènes adaptées à notre climat.

 

 

 

🌿 6. Que planter concrètement pour aider la biodiversité ?

 

 

Des haies champêtres, des arbustes locaux, des vivaces mellifères, des prairies fleuries, des graminées indigènes… Plus un jardin est diversifié, plus il devient accueillant pour le vivant. L’idéal est de reproduire des milieux naturels variés : zones sèches, zones ombragées, petite mare si possible.

 

 

 

🌱 7. La pelouse est-elle un problème ?

 

 

Pas la pelouse en soi, mais son usage intensif. Une pelouse tondue très courte et très souvent devient un désert écologique. En revanche, une tonte différenciée ou une zone laissée en prairie fleurie peut devenir un véritable refuge pour insectes et pollinisateurs.

 

 

 

🌍 8. En quoi sauver les plantes aide-t-il aussi l’humain ?

 

 

Les plantes stockent du carbone, rafraîchissent l’air, protègent les sols, filtrent l’eau et participent à notre bien-être psychologique. Protéger la biodiversité végétale, c’est renforcer la résilience de nos territoires face au changement climatique.

 

 

 

🌾 9. Est-ce compliqué de transformer son jardin en refuge ?

 

 

Non. Cela commence par des gestes simples : réduire les pesticides, planter local, diversifier les espèces, accepter un peu plus de spontanéité. On n’a pas besoin d’un hectare pour agir. Même un petit jardin peut devenir un maillon d’un réseau écologique plus vaste.

 

 

 

🌸 10. Quel est le premier pas à faire dès demain ?

 

 

Observer. Regarder son jardin autrement. Se demander : Où puis-je laisser un espace plus naturel ? Quelle plante locale puis-je introduire ? Comment puis-je favoriser la diversité plutôt que l’uniformité ? Parfois, protéger le vivant commence simplement… en laissant pousser une fleur.

 

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24 février 2026

Radio jardins d'ici par paysagiste Pays Basque et Paysagiste Landes.

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📅 Publié le : 10/07/2025 🔄 Mis à jour le : 24/02/2026

 

 

 

 

 

 

Paysagiste Pays Basque Paysagiste Landes Concepteur de jardins.
Loïc BANCE. Concepteur de jardins.

 

✍️ Article rédigé par Loïc BANCE, Paysagiste conseil au Pays Basque et dans les Landes.

Paysagiste conseils aux particuliers.

 

 

📍 Intervention sur les secteurs : Pays Basque : Bayonne – Anglet – Biarritz et autres – Landes : Capbreton – Hossegor – Dax - Seignosse et autres. Expert en aménagements paysagers au Pays Basque et dans les Landes.

 

 

 

 

Radio Jardins d'ici par paysagiste Pays Basque et Paysagiste Landes.

 

 

 

 

 

Paysagiste Pays Basque Paysagiste Landes.
Radio Jardins d'ici, votre émission jardin.

 

 

 

 

🌿 À lire comme vous voulez
Vous pouvez lire cet article dans son intégralité ou utiliser le sommaire interactif pour aller directement à l’essentiel. Chaque section est pensée pour être claire, indépendante et accessible.

 

Si le sommaire ne s'affiche pas, c'est que vous êtes sur la page d'accueil du Blog.

 

Cliquez sur le titre de l'article ci-dessous pour l'afficher :

 

Radio Jardins d'ici votre émission de jardinage de la Côte Basco-Landaise et partout dans le monde !

 

 

 

Sommaire :

 

 

 

 

🌿 "Jardins d'ici" : votre rendez-vous radio jardin sur Côte Sud FM 90.3

 

 

 

 

Paysagiste Pays Basque Paysagiste Landes Jardins d'ici sur Cote Sud FM 90.3
Emission de jardinage sur Côte Sud FM 90.3 ou cotesudfm.fr

 

 

 

  • Vous aimez le jardin, la nature, les plantes et les conseils pratiques d’un professionnel du paysage ? Ne manquez pas "Jardins d’ici", votre nouvelle émission radio hebdomadaire dédiée au jardinage, à l’aménagement paysager et à la passion des espaces verts !

 

  • 📻 Retrouvez-moi tous les mercredis de 14h à 15h sur Côte Sud FM 90.3 ou en ligne sur cotesudfm.fr, avec une rediffusion le dimanche.

 

 

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🌱 Une émission 100 % jardin, ancrée dans le Pays Basque et les Landes

 

 

 

  • "Jardins d'ici", c’est une émission locale et authentique, pensée pour tous les amoureux du jardin, qu’ils soient débutants ou jardiniers confirmés. Chaque semaine, je partage avec vous mon regard de paysagiste conseil sur :

 

 

  • Les travaux du jardin à faire selon les saisons (plantations, tailles, semis, entretien…).

 

  • Des conseils pratiques sur les plantes, le sol, l’arrosage, la biodiversité.

 

  • Des idées d’aménagement paysager adaptées à nos climats du Sud-Ouest.

 

  • Les problématiques locales comme la gestion de l’eau, les sols sableux ou acides, les vents côtiers.

 

  • Mais aussi de la poésie végétale, de la culture et de l’histoire autour du monde végétal.

 

 

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🎙️ Un rendez-vous avec un paysagiste de terrain

 

 

 

  • En tant que paysagiste au Pays Basque et dans les Landes, je rencontre chaque jour des particuliers passionnés, curieux ou en quête d’un cadre de vie plus végétal et harmonieux. L’émission est le prolongement naturel de ce travail de proximité.

 

  • Elle se veut conviviale, pédagogique et ancrée dans le réel. Vous y entendrez parler de vos jardins, de vos questions, de vos réussites ou de vos doutes face à une plante capricieuse ou un projet d'aménagement.

 

  • Mon ambition ? Que vous trouviez dans "Jardins d’ici" l’inspiration, les réponses et la motivation pour prendre soin de votre jardin – et qu’il vous le rende bien !

 

 

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📡 Comment écouter "Jardins d’ici" ?

 

 

 

 

C’est simple votre émission jardinage de la Côte Basco-Landaise sur :

 

 

  • Sur ce blog : Radio jardin d'ici. Pour lire ces émissions avec des hyperliens de conseils et réécouter ces émissions.

 

  • Le direct : chaque mercredi de 14h à 15h sur Côte Sud FM 90.3, la radio locale du Pays Basque et du Sud des Landes.

 

  • La rediffusion : tous les dimanches sur la même fréquence.

 

  • En ligne : en streaming sur le site www.cotesudfm.fr (pratique si vous êtes en déplacement ou hors zone de réception).

 

 

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💬 Interactivité, actualité et passion du végétal

 

 

 

  • L’émission se nourrit aussi de vos retours, de vos questions jardin que vous pouvez poser à l’avance via les réseaux sociaux ou par mail. Nous abordons également les événements verts de la région, les nouveautés horticoles, les techniques naturelles de jardinage, les ravageurs, les plantes stars du moment…

 

  • Vous entendrez parler d’Hortensia Annabelle, de Dactylorhize, du charançon du palmier, de lutte biologique, d’arbres remarquables, ou encore d’agroécologie urbaine, toujours avec un souci de clarté et d’accessibilité.

 

 

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📈 Objectif : faire grandir la communauté jardin

 

 

 

  • Si vous aimez l’émission, parlez-en autour de vous, partagez-la sur vos réseaux, mentionnez-la à votre voisin qui taille sa haie ou à votre tante qui cherche quoi planter sur son balcon à Biarritz !

 

  • L’idée est de créer un véritable rendez-vous radio local, vivant, utile, agréable, qui donne envie de mettre les mains dans la terre.

 

  • Et surtout, abonnez-vous au podcast si Côte Sud FM en propose un (à venir !), ou restez informé via mon site internet et mon blog.

 

 

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🌼 Résumé sur jardins d'ici.

 

 

 

 

  • 🗓️ Quand : tous les mercredis de 14h à 15h.

 

  • 🔁 Rediffusion : le dimanche de 14h à 15h.

 

 

 

  • 🌍 Pour qui : tous les amoureux du jardin, de la nature et des beaux paysages de notre région.

 

 

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🎧 Alors, à mercredi 14h00 dans jardins d'ici ?

 

 

 

 

  • Si vous rêvez de mieux comprendre votre jardin, de faire pousser vos projets paysagers ou simplement de passer un bon moment autour du végétal, "Jardins d’ici" est fait pour vous.

 

  • 📻 Branchez vous sur Côte Sud FM 90.3, et partageons ensemble cette belle aventure verte !

 

 

 

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Rien que le titre sent déjà la terre chaude et les bottes encore humides du matin.
Voici 10 questions / réponses sur cette émission.

 

 

 

 

🌿Ah, Jardins d’ici…10 questions / réponses sur cette émission.

 

 

 

 

🌱 1. Qu’est-ce que Jardins d’ici ?

 

 

Jardins d’ici, c’est une émission qui parle du jardin comme d’un lieu vivant, ancré dans notre territoire. On y évoque les saisons, les travaux du moment, les plantes locales, mais aussi les enjeux écologiques, le climat et notre manière d’habiter le paysage.

 

 

 

🌿 2. À qui s’adresse l’émission ?

 

 

À tous ceux qui ont un bout de terre… ou juste l’envie d’en avoir un. Que l’on possède un grand jardin au Pays Basque, une cour dans les Landes ou simplement quelques pots sur un balcon, Jardins d’ici parle à celles et ceux qui veulent comprendre et aimer le vivant.

 

 

 

🌾 3. Pourquoi ce titre : “Jardins d’ici” ?

 

 

Parce qu’un jardin n’est jamais hors-sol. Il est lié à un climat, à un sol, à une culture locale. Ici, entre océan et forêt landaise, les plantes, le vent, la pluie racontent une histoire particulière. L’émission met à l’honneur ce “ici” précieux.

 

 

 

🌼 4. Quelle est la structure d’une émission ?

 

 

Chaque émission commence par une citation inspirante, puis la lune de la semaine, les conseils des anciens au jardin, et enfin un dossier thématique : plante dépolluante, lutte biologique, arrosage, urbanisme, hortithérapie… Toujours avec une approche concrète et accessible.

 

 

 

🌖 5. Pourquoi parler de la lune au jardin ?

 

 

Parce que le jardinier observe le ciel autant que la terre. Sans dogmatisme, la lune rappelle que le jardin est rythmé par des cycles naturels. Elle nous invite surtout à ralentir et à observer davantage.

 

 

 

🌿 6. Le jardin est-il vraiment un acte écologique ?

 

 

Oui, profondément. Planter une haie locale, favoriser les insectes auxiliaires, récupérer l’eau de pluie, choisir des plantes adaptées… chaque geste au jardin peut devenir un acte de résilience face aux bouleversements climatiques.

 

 

 

🌱 7. Parlez-vous uniquement de technique ?

 

 

Non. La technique est importante — taille, plantation, entretien — mais Jardins d’ici parle aussi de philosophie, de poésie, d’histoire des plantes. Le jardin est un espace culturel autant que végétal.

 

 

 

🌍 8. Quelle place accordez-vous à la biodiversité ?

 

 

Une place centrale. Le jardin peut devenir un refuge pour les pollinisateurs, les oiseaux, la microfaune du sol. Favoriser la diversité végétale, c’est soutenir tout un écosystème invisible mais essentiel.

 

 

 

🌾 9. Peut-on créer un beau jardin sans gros budget ?

 

 

Oui. Un jardin réussi repose d’abord sur une bonne conception, des choix adaptés au sol et au climat, et de la patience. La créativité compense souvent les moyens financiers.

 

 

 

🌸 10. Quelle est la philosophie de Jardins d’ici ?

 

 

Redonner du sens au jardin. Le considérer non pas comme un décor figé, mais comme un lieu nourricier, pédagogique, sensoriel et écologique. Un espace où l’on apprend à vivre avec le vivant plutôt que contre lui.

 

 

 

 

 

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