Connaître, reconnaître les nuisibles au jardin.
Au jardin, tout est question d’équilibre.
- Quand une plante souffre, notre premier réflexe est souvent de vouloir agir vite… parfois trop vite. Pourtant, un feuillage troué, une feuille jaunie ou un fruit abîmé ne sont pas toujours synonymes de catastrophe. Connaître pour reconnaître, c’est déjà traiter… sans forcément traiter chimiquement, produits de synthèses interdits pour les particuliers. Car derrière un symptôme visible peut se cacher : un ravageur, une maladie, ou tout simplement un déséquilibre du sol, de l’eau ou de l’exposition, d’entretien. Voir un coup de gel... ne taillez pas trop tôt vos plantes si elles ont pris un coup de gel, attendez, soyez patient, attendez la reprise éventuelle jusqu’à fin mai.
Dans cette émission, je vous propose d’apprendre à observer, comprendre… et intervenir avec justesse.
- D’abord, identifier le problème, c’est l’étape la plus importante. Un parasite peut en cacher un autre. Par exemple : des pucerons attirent des fourmis, une plante affaiblie attire les maladies, un excès d’eau favorise les champignons, un excès d’engrais attire les prédateurs…
- 👉 Les risques de confusion sont fréquents : Feuilles jaunies → carence ou excès d’eau, pas forcément une maladie. Trous dans les feuilles → insectes ou limaces. Déformations → insectes piqueurs ou virus. Conclusion : on observe avant d’agir.
Les bébêtes du jardin : Les limaces.
- Les limaces, adorent les jeunes pousses, surtout au potager. Redoutables sur les jeunes pousses donc, très actives au printemps avec leurs acolytes les escargots.
- Signes : feuilles grignotées, mais pas comme les chenilles, traces de bave sauf si la limace est très jeune, mais pas de présence de « petites crottes noires » que laisses les chenilles.
- Solutions : pièges (bière, planches). Cendres ou coquilles (efficacité limitée), ferramol (phosphate de fer, utilisable en bio), les nématodes, plus efficaces sur les limaces, un peu moins sur les escargots. Quelques bordures en cuivre « attention au vol 😉 » Des cultures plus en hauteur peuvent également vous aider quelque peu.
- Mais attention, les limaces sont aussi utiles au jardin, elles sont les seuls à pouvoir décomposer certain composé du bois pour le rendre ensuite dégradable est assimilable par la plante, donc on gère la population. On peut aussi, au lieu de les tuer, les ramasser le matin de bonne heure ou le soir et les relâcher chez le voisin. Non, plutôt loin dans le jardin ou dans les environs.
- Je vous fais grâce de tous les remèdes de grand-mère que vous trouverez ici est là.
- Attention aussi à l’arrosage, préférez le matin pour éviter à votre jardin de passer la nuit trop humide et attirer ainsi les limaces. « Arrosage matin VS soir » je vous met le lien sur le blog loicbance.canalblog.com. Un jardin envahi de limaces peut révéler un jardin déséquilibré !
Les bébêtes du jardin : Les larves du sol.
Hannetons, tipules… (cousins ).
- Signes : plantes qui dépérissent brutalement, plantes et gazon, racines grignotées.
- Solutions : travail du sol, nématodes spécifiques, attirer les oiseaux au jardin, éviter des engrais trop riches en azote, et au jardin d’ornement, augmenter la hauteur de coupe de votre gazon, cela fera au moins une barrière physique pour la ponte des hannetons. Un voile anti-insecte peut être utile au potager comme au verger.
- Attention à ne pas confondre la larve d’Hanneton et la Cétoine. Il existe deux larves blanches que l’on peut confondre, l’une est nuisible, l’autre une alliée. L’une attaque les racines du jardin, du potager, du verger ou du jardin d’ornement, l’autre vous aide à décomposer votre composte.
- Comment faire la différence ? si elle fait plus de 2cm c’est un hanneton, plus petite, le doute est permis. Pour les reconnaitre, une tête minuscule avec un corps boudiné, c’est une copine, une tête plus grosse, brune avec un abdomen et des abdos… ce n’est pas bon pour le jardin, mais bon pour les mésanges… ! La lutte dite mécanique, c’est vous l’outils !
- L’appellation vers blanc regroupe en fait, toutes les larves de coléoptères. Les adultes eux ne font pas trop de mal aux plantes, seules les larves sont problématiques.
- Autre solution indispensable pour se protéger, changer votre restaurant de place ! La rotation des cultures ! Pourquoi ? D’autre prédateurs veulent aussi faire un resto basket… Taupin, un ver dit fil de fer, petit corps dur de couleur orangé, 17 à 25mmn de long, de la famille des coléoptère, insectes qui possèdent des « Elytres » protégeant leurs ailes, comme la coccinelle, mais de la famille des Elatéridés, insectes allongés, aplatis, qui saute en l’air dès qu’ils sont sur le dos.
- Des nématodes spécifiques sont disponibles pour vous aider. Soit spécifique ou en mélange si vous doutez sur le ravageur… Une larve peut rester d’un an à trois ou quatre ans sous terre suivant l’espèces de coléoptères.
- Il existe aussi des pièges à phéromones, vous pouvez aussi opter pour accueillir des taupes :-), elles sont friandes des larves des vers blancs ! Il faudra donc aussi lutter contre les taupes… Cela fera l’objet d’une autre émission.
Les bébêtes du jardin : Chenilles défoliatrices.
- Elles sont légion, redoutables et pourtant, leurs « parents » les Lépidoptères (papillons) sont très utiles pour polliniser les plantes, mais leurs descendances sont intenables, elles mangent les feuilles et ne laisse que les nervures. Si certaines respectent le couvre-feu, d’autre font le mur et sortent le soir…
- Exemples : pyrales noctuelles. Chenilles des feuilles et des fruits, fruits troués.
- Signes : fruits troués, déjections visibles. Ne pas hésitez à bien ouvrir le feuillage ds végétaux pour vérifier la présence de ces déjections.
- Solutions : ramassage manuel, Bacillus thuringiensis (BT). Pièges à phéromones pour les papillons. Surveillance accrue. Ou Mycose beauveria bassiana, par temps doux et humide il est capable de parasiter pas mal de bébêtes. Ce champignon est naturellement présent dans le sol, d’où la nécessiter de limiter ou de ne pas traiter avec des fongicides tel que la Bouillie Bordelaise…
- EBien sûr la star, la bactérie Bacillus thuringiensis, une bactérie applicable en curatif même en période de floraison. Cette bactérie est « normalement » présente, mais en très faible quantité dansl’environnement, dans l’eau, dans les sols et même dans le feuillage des végétaux, ce qui confère à ceux-ci une pré-défense contre les envahisseurs. Il s’agit donc ici d’une lutte inondative afin de saturer le milieu en bactéries. Inoffensives pour l’homme ou autres mammifères et insectes.
- Comme beaucoup de ces papillons sont noctuelles, évitez l’éclairage de nuit de vos jardins, vous éviterez ainsi d’attire ces papillons qui viendront pondre dans votre jardin ! Extinction des feux : vous ferez aussi par la même quelques économies !
- Et on n’a pas encore parler des chenilles minuscules appelé « Mineuses » se sont en réalité des larves d’insectes semblable à des chenilles, tellement petites, qu’elles vont à la mine, d’où leur nom ! mais à l’intérieur des feuilles, dans l’épiderme, dans l’épaisseur de la feuille. Il y en à plein, cela peut effectivement être des chenilles de papillons, de fausses chenilles, les Tenthrèdes qui ne donneront pas de papillon, mais plutôt des insectes apparentés aux guêpes ou bien aussi des larves de mouches.
- Signes symptomatiques des mineuses : On peut apercevoir les galeries dans l’épiderme de la feuille, des galeries très contrastés, beaucoup plus clair que la couleur du feuillage. Elles peuvent, ces galeries, être soit linéaires ou en spirales, tortueuses, bref, de différentes formes géométriques. La feuille peut finir par s’enrouler sur elle-même quand la chenille sort pour fixer son concon.
- Comment lutter : Compliqué d’aller chercher la mineuse au fond de la mine ! Les produits de synthèse systémique (qui passe dans la sève) étant interdit, seule la lutte mécanique reste possible. Couper les parties atteintes et les détruire.
Les bébêtes du jardin : Pucerons et autres insectes piqueurs.
- Très fréquents. Si les plus connus sont les pucerons de toutes couleurs, ils ne sont pas les seuls à vous poser problèmes au jardin.
Là aussi, régulons plutôt que de tout détruire. Quelques pucerons n’on jamais tué une plante.
- Inventaires des indésirables : Psylles, thrips, sont de petits insectes mais qui ont des ailes, donc ne pas les confondre avec les pucerons, donc, aussi, les pucerons, mais aussi, les cochenilles, soit farineuses, à carapace ou coque, ou encore la cochenille à bouclier, mais non, ce n’est pas fini, il y à aussi les aleurodes, la fameuse mouche blanche et les acariens rouges ou jaunes, même combat ! et la liste n’est pas exhaustive !
- Les signes des attaques suivant l’intrus : Pucerons de toutes natures : Fourmis, elles ne sont pas dangereuses pour la plante, mais elles élèvent les pucerons comme nous les vaches, en troupeaux bien « groupir » souvent sous la feuille. Les pucerons comme les autres insectes piqueurs, affaiblissent les plantes, elles deviennent jaune comme si elles étaient carencées et finissent par se déformer. Les pucerons produisent un miellat très collant dont les fourmis raffolent, et c’est pourquoi elles les élèvent. La fumagine peut apparaître sur ce miellat, c'est une "espèce" de poudre noir. C’est un champignon qui se développe sur ces sécrétions. Tous les insectes piqueurs produisent le même effet sur les plantes.
- Lutte préventive : Une plante en bonne santé sera beaucoup moins vulnérable aux attaques et saura également mieux se défendre. On en à parler, le but n’est pas de tout tuer, mais de limiter l’invasion ? Certaines plantes, si vous les avaient trop « engraissés » peuvent d’elles même appeler des insectes piqueurs suceurs pour réguler le trop plein. De plus, l’excès d’engrais provoque une élongation des cellules de la plantes, ces dernières sont anormalement étirées pour grandir plus vite, donc plus fines et plus facile à percer pour ces insectes et bien sûr, ces féignasses vont au plus facile ! Donc piano piano sur les engrais.
- Pour renforcer la plante et l’aider ainsi à mieux se défendre : La solution Biodynamique. Lithothamne en poudre. (Maërl). Algue marine calcaire récolté dans les fonds marin. Riche en différents éléments, elle peut être amélioré le sol lourd ou trop filtrant, mais aussi sous sa forme soluble en pulvérisation sur la plante.
- Les différentes décoctions de purins : dont le purin d’ortie, en arrosage ou en pulvérisation sur le feuillage, mais attention au dosage. Ces traitements « bio » peuvent engendrer des dégâts car la concentration peut bruler la plante.
- Les bandes de glue : Les bandes de glue, très efficaces, mais elles peuvent être rapidement « encombré » et les insectes arrivent à passer par-dessus leurs congénères piégés.
- Les pièges chromatiques : de différentes couleurs suivant l’envahisseur à piéger, on à l’origine la même fonction que les bandes de glue mais spécifique suivant leurs couleurs. Je les considère, moi, plutôt comme un témoin visuel pour apprécier l’importance de l’invasion. Quelques pucerons sur un piège jaune, ne nécessite pas un traitement. Un piège jaune, noir de pucerons, la, il va falloir agir.
Pour info !
Piège jaune : Aleurodes, pucerons, mineuses, noctuelles, thrips, cicadelles, ver de la cerise.
Piège bleu : Thrips.
Piège blanc : Hoplocampes, vers des framboises (ressemblent à de petites mouches inoffensives. Mais méfiez-vous de leurs larves…)
Piège rouge : Scolytes. (Conifères).
Piège vert : Mouche de l’olive.
Piège orange : Mouche de la carotte et aleurodes.
Les bébêtes du jardin : Les araignées rouges ou jaunes.
- Acariens nuisibles, invisibles à l’œil nu.
- Signes : feuilles décolorées souvent avec une apparence de sucre glace, jauni et poussiéreux et fines toiles.
- Solutions : augmenter l’humidité une plante exposée à une chaleur excessive (+25°) ou à un manque d’eau est plus sensible, le purin de plantes renforce la plante ; le savon noir, l’huile de colza sont des acaricides biologiques. En plaçant une feuille ou un tissu blanc sous une feuilles, après avoir « tapoté » ladite feuille, vous pourrez peut-être voir de minuscules points rouges ou jaunes…vos acariens ! et utilisez la lutte par auxiliaires avec : Macrolophus pygmaeus qui aime tellement les acariens…
Les bébêtes du jardin : Ravageurs xylophages.
- Ils s’attaquent au bois.
- Exemples : Capricornes. Scolytes sur les pins des Landes, le nématode du pin…
- Signes : trous dans le bois, sciure.
- Solutions : taille des parties atteintes, prévention (arbres vigoureux) piège chromatique rouge.
Les bébêtes du jardin : Les champignons.
Taches brunes foliaires :
- Maladies fongiques.
- Signes : taches sur feuilles, chute prématurée.
- Solutions : Eviter l’arrosage sur le feuillage, taille « aérer la plante », suppression des feuilles atteintes, bouillie bordelaise (avec modération).
Oïdium.
- Le fameux “blanc”.
- Signes : poudre blanche sur feuilles.
- Solutions : Eviter l’arrosage sur le feuillage, taille pour « aérer » la plante, soufre, décoctions naturelles (prêle). Le rosier, très sensible est un excellent indicateur de l’apparition de l’Oïdium.
Chancres.
- Atteintes du bois par des champignons ou des bactéries qui obstruent les vaisseaux de la plante.
- Signes : plaies sur branches au niveau de l’écorce, crevasses plus ou moins étendues et profondes, écoulements.
- Soluitons : taille et désinfection des outils de coupes, mastic cicatrisant. Au potager, rotation des cultures et éviter une humidité trop importante au pied de la plante.
Polypores des arbres.
- Champignons du bois.
- Signes : consoles sur tronc, bois fragilisé.
👉 Attention : souvent signe de dégradation avancée.
- Solutions : diagnostic, parfois abattage nécessaire. Seule la prévention semble adaptée. Tailles raisonnées, irrigation correct, traitement préventif pour renforcer la plante.
Les produits biologiques. Connaître les produits disponibles.
Quelques solutions naturelles efficaces :
Savon noir → pucerons, Bacillus thuringiensis (BT) → chenilles. Nématodes → larves du sol. Soufre → oïdium. Cuivre (bouillie bordelaise) → maladies fongiques. Purins (ortie, prêle) → stimulation et prévention.
Les précautions à prendre. Même en bio, un produit reste un produit.
- Traiter au bon moment. Respecter les doses et éviter le plein soleil ou le vent et surtout, protéger les pollinisateurs.
- Pour rappel, les même précautions s’appliques au produit bio qu’aux anciens produits de synthèses.
Préparation, tenue, application, nettoyage et stockage.
- On ne mange pas, on ne boit pas et on ne fume pas pendant l’application de ces produits tout bio qu’il soit, il reste pour la plupart des Biocide. Je vous rappelle que « cide » veut dire tuer !
👉 Après usage : Ne jamais jeter dans la nature, conserver hors de portée.
🎧 Podcast de l'émission
Le podcast de cette émission en cliquant sur le lien ci-dessous 🎧:
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10 Questions réponses sur les bébêtes du jardin.
1. Tous les insectes sont-ils nuisibles ?
- Non, la majorité sont utiles ou neutres.
2. Pourquoi ai-je des pucerons ?
- Souvent à cause d’un excès d’azote ou d’une plante affaiblie.
3. Les limaces sont-elles toujours un problème ?
- Non, elles participent aussi à la décomposition. Le problème c’est le nombre.
4. Comment différencier maladie et carence ?
- La régularité des symptômes donne un indice : une carence est souvent uniforme.
5. Peut-on traiter en plein soleil ?
- Non, risque de brûlure des plantes.
6. Le bio est-il sans danger ?
- Non, il faut respecter les doses et conditions d’utilisation.
7. Pourquoi mes fruits sont-ils véreux ?
- Présence de larves, souvent de papillons.
8. Les champignons sur les arbres sont-ils graves ?
- Souvent oui, ils indiquent un bois fragilisé.
9. Comment éviter les maladies ?
- Bonne circulation de l’air, arrosage adapté, sol équilibré.
10. Faut-il traiter systématiquement ?
- Non, seulement si le seuil de tolérance est dépassé.

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