Avant propos : Le moustique dans cette émission :
- Et si maintenant, on se rapprocher de ce petit insectes si mystérieux… Imaginez un instant…Un insecte dont les larves nourrissent les poissons, les amphibiens… Un insecte qui, une fois adulte, devient à son tour une ressource pour les oiseaux, les chauves-souris, les libellules…
- Un insecte qui participe, à sa manière, à l’équilibre fragile des zones humides… Un insecte capable de s’adapter, de coloniser, de survivre… là où tant d’autres disparaissent. Un insecte qui, contribue à la pollinisation des plantes de votre jardin.
- Alors forcément… dans un jardin vivant, un jardin riche, un jardin équilibré…Cet insecte là, on peut se réjouir de sa présence. On pourrait même se dire… tiens… Et si je lui faisais une petite place, moi aussi ? Êtes-vous d’accord pour l’accueillir dans votre jardin ?
- Mais voilà. Cet invité discret… Ce précieux auxiliaire… Ce compagnon du vivant… … c’est celui qui, un soir d’été, vient troubler votre tranquillité. Celui qui vous empêche de dormir… Celui qui vous laisse, au petit matin, quelques souvenirs qui démangent encore. Oui… Aujourd’hui, dans Jardins d’ici… On parle de lui. BZZZZZ... Le moustique. Ça pique !
- Le moustique est un paradoxe vivant. À la fois indispensable à certains équilibres naturels… et profondément dérangeant pour l’homme. Comment passer l’été sans encombre !
1 – La mauvaise réputation du moustique :
- Difficile de trouver un insecte plus détesté que le moustique. Symbole des soirées gâchées, des nuits écourtées et des démangeaisons interminables, il incarne à lui seul une nuisance universelle. Et pour cause, ça pique, mais, seule la femelle pique. Elle recherche le sang non pas par cruauté, mais pour assurer la maturation de ses œufs. Pourtant, ce geste naturel en fait un vecteur redouté de maladies et un ennemi intime de l’homme, mais aussi de nos compagnons à quatre pattes, et il existe même des moustiques ne piquant que les oiseaux et d’autres ne piquent que les amphibiens, un monde de spécialiste de la piqure ! Le moustique, dans l’imaginaire collectif, n’a donc rien pour plaire : discret, insaisissable, nocturne… et diurne…et terriblement efficace.
2 – Importance et rôle dans l’écosystème :
- Et pourtant… supprimer tous les moustiques serait une erreur écologique. Les moustiques jouent un rôle dans la chaîne alimentaire : Leurs larves nourrissent poissons, amphibiens et insectes aquatiques. Les adultes servent de proies aux oiseaux, libellules et chauves-souris. Une chauve-souris, la pipistrelle commune peut en avaler plus de 3000 en une nuit ! Certaines espèces participent aussi à la pollinisation, notamment dans les milieux humides ou nordiques. Ils sont aussi des indicateurs biologiques : leur présence révèle souvent une eau stagnante, un déséquilibre ou une richesse écologique particulière.
- Les larves de moustiques participent elles aussi à la biomasse par la décomposition de matière organique dont elles se nourrissent dans l’eau.
Autrement dit, le moustique n’est pas qu’un parasite… c’est aussi un maillon du vivant.
3 – Mais c’est quoi un moustique ?
- Le moustique appartient à la famille des Culicidae, divisée principalement en deux sous-familles : les « Anopheles » et les « Culicinae ».
- Anophelinae : connus pour inclure les vecteurs du paludisme. Elles sont reconnaissables adultes, les « Anopheles » ont le corps, au repos, incliné à 45°. Le Paludisme dans sa forme la plus dangereuse, Plasmodium falciparum, inquiète près de la moitié de la population mondiale et est responsable de plus de 600 000 décès par an pour environ 250 millions de personnes touchés ? Il existe aussi d’autre forme de paludisme, Plasmodium vivax, Plasmodium ovale, Plasmodium malariae, Plasmodium knowlesi (plasmodium habituel du singe accidentellement transmis à l'homme).
- Culicinae : les plus courants, incluant les moustiques urbains, elles ont le corps au repos à l’horizontal, mais également le moustique tigre.
- Le moustique et un insecte volant, doté de longues pattes, d’un corps fin et d’un appareil buccal spécialisé : le rostre, capable de percer la peau. Les mâles ne piquent pas. Ils se nourrissent de nectar. Seules les femelles ont besoin de sang. Ils ne vivent pas longtemps, de quelques semaines à plusieurs mois suivant l’espèce. Leurs activité et lié à la durée du jour et à la température. Si la température baisse et les journées diminuent, il rentre en diapause en attendant des jours meilleurs.
4 – Développement en quatre phases.
- L’œuf : Déposé à la surface de l’eau ou sur des zones humides ou à proximités pour le tigre.
- La larve : Aquatique, elle se nourrit de micro-organismes et remonte respirer en surface.
- La nymphe : non nourricière. 👉 “La nymphe : une phase de transition, encore mobile, mais qui ne se nourrit plus. Elle vit sur ses réserves, accumulées lors du stade larvaire, pour se métamorphoser en moustique adulte.”
- L’adulte : Il émerge de l’eau… prêt à voler, se nourrir et se reproduire.
Ce cycle peut être très rapide : parfois moins de 10 jours en conditions favorables.
5 – Comment les moustiques ont-ils conquis le monde ?
- Les moustiques sont capables de coloniser : des marais naturels, mais là ils ont des prédateurs en grand nombre, des flaques temporaires, des gouttières, des soucoupes de pots de fleurs et là, on est dans votre jardin !
- Les moustiques ont évolué avec les activités humaines. Urbanisation, transports, réchauffement climatique… tout cela a facilité leur expansion.
Le moustique est un opportuniste. Là où il y a de l’eau stagnante… il y a une chance qu’il s’installe.
6 – Le moustique tigre : Description, déplacement et comportement.
Nom latin : Aedes albopictus
Taille : Environ 5 à 7 mm, donc plus petit que le moustique commun.
- Reconnaissable à ses rayures noires et blanches, ou blanches et noires, (c’est un peu comme le zèbre…) il est actif le jour, contrairement au moustique classique. Ce qui ne permet pas le repos, puisqu’il prend la relève si j’ose dire, une fois le jour levé. Après une nuit de moustiques dit communs, place au tigre, pas de repos…
- Vol rapide, nerveux, à faible altitude avec un rayon d’action limité (environ 100 à 200 mètres), c’est un moustique de proximité : celui qui vous pique vient souvent de chez vous… ou du voisin.
- Originaire d’Asie du Sud-Est, il s’est propagé via le commerce international (notamment les pneus usagés). Détecté en France en 1999, il est aujourd’hui implanté dans une grande partie de la France, notamment dans le Sud-Ouest.
- Ponte au-dessus de petites quantités d’eau stagnante sur une surface verticale. Œufs résistants à la sécheresse. Hivernage sous forme d œufs et éclosion en avril. IL peut vivre entre vingt et trente jours. Si on ne l’écrase pas avant !
Une simple coupelle d’eau peut suffire à lancer une colonie.
- Très agressif, il pique en journée, souvent plusieurs fois, il s’attaque aussi bien aux humains qu’aux animaux, même s’il faut l’avouer, la femelle moustique tigre à un faible pour les humains… Son vol à basse altitude le prédestine à piqué aux jambes et il peut même traverser quelques textiles si besoin…
- Il semblerait que le groupe sanguin O soit le plus attractif et le A les moins attractif, mais comme indiqué au début de mon propos, il semblerait…. Mais ce qui est sûr, c’est que la femelle pique et, peut prélever 10 microlitres par piqures, et si elle est en forme, elle peut piquer 4 à 5 fois par jours.
Note : J'ai souvent des clients qui me disent : Effectivement, quand je tonds ou traverse ma pelouse, je me fais régulièrement piqué par des "espèces" de petits insectes.
Je pense qu'il s'agit plus, de petits moucherons que j'appelle des Arabis et non du moustique, mais le résultat est quand même des piqures, là encore par les femelles qui sont hématophages, plus problématique pour les troupeaux que pour les humains, puisqu’ils transmettent la fièvre Catarrhale, la maladie de la langue bleue.
Mais revenons au moustique tigre.
7– Risques sanitaires du moustique tigre :
- Le moustique tigre peut transmettre : Dengue, Chikungunya, Zika. Il n’est pas naturellement porteur, mais la transmission se fait par le moustique ayant piqué un contact infecté et il peut ensuite le retransmettre en piquant un autre contact.
Dengue : La grippe tropicale, un virus transmis par le moustique. Une bonne grippe, qui peut « rarement » être grave.
Chikungunya : Qui marche courbé en avant, en langue Makondée (un peuple d’Afrique australe). Autre virus, rarement mortelle, incapacité articulaire invalidante d’une semaine à plusieurs années...
Zika : Autre virus, même symptômes que la Dengue ou le Chikungunya, ce qui rend le diagnostic plus difficile. Quelques éruptions cutanées, troubles digestifs, Œdème des pieds ou des mains peuvent lever le doute.
Même si les cas restent rares en métropole, le risque existe et justifie une surveillance accrue.
8 – Moyens de lutte et efficacité de ces moyens :
Bien sûr, supprimer les eaux stagnantes semble évident en extérieurs comme en intérieur ! Mais on y reviendra.
- Ventilateurs, vêtements couvrants→ efficacité ponctuelle.
- Moustiquaires de lits ou de fenêtres. Les vêtements de certaines couleurs ne semblent pas très efficaces il est toutefois recommandé de porter des vêtements clairs et amples.
- Le bracelet que l’on porte au poignet, sont, disons, un peu plus commercial qu’efficace, tout comme les plantes répulsives, à moins d’avoir un jardin rempli ce celles-ci… Vous trouverez facilement d’autre répulsifs ou pièges dans le commerce, mais, vous risquez d’être déçu peut son réellement efficaces, et seul un réel accompagnement par des gens bien formés pourra vous être utile, on y reviendra plus tard. Mais parlons de ce qui fonctionne.
- Piège à CO², → efficaces, certains appareils sont couplés à une diffusion d’attractifs humains, c’est encore plus efficace. On fera un point en fin d’émission sur ce redoutable piège ? Un peu couteux, mais si c’est pour pouvoir profiter de son jardin tout l’été, cela peut s’avérer très utile.
- Imitent un lieu de reproduction idéale → Le moustique est attiré par cet appartement luxueux puis piégé sur une paroi dédiée, un tamis laisse passer les œufs, mais empêche les larves, donc le moustique adulte de prendre son envol. Idéal en prévention locale et ou en complément du piège à CO² avec attractif. Il est bon de noter qu’une femelle peut pondre cinq fois dans sa vie, à coup de 150 œufs par pontes.
- Insecticides → efficacité immédiate mais impact environnemental fort, même un insecticide naturel (Pyréthrine) agit comme un neurotoxique sur les insectes, tous les insectes… Bref, on tue tout dans le jardin et dans Jardins d’ici on aime les jardins vivants.
- Les répulsifs que l’on pulvérisent sur la peau, qui, pour certains sont assez efficaces à conditions de renouveler fréquemment l’application.
- Il existe également des solutions qui crée un film à la surface de l’eau, empêchant ainsi les larves ou les nymphes de respirer, mais si cette solution semble efficace, elle empêche aussi toute reproduction de vie aquatique similaire et les retombées écologiques sont peu documentées.
👉 Tout ce qui dépend de l’interface air/eau peut être perturbé.
- Il est préférable de recourir à un autre traitement de l’eau par une bactérie, On en parle régulièrement dans Jardins d’ici Bacillus thuringiensis (BT) israelensis qui agit après quelques heures suivant l’application et ce pendant plusieurs semaines (six) dans tous les points d’eau stagnante. Cette bactérie qui a été découverte en 1976, agit comme les autres BT sur le système digestif des larves de moustiques, mais spécialisé moustiques, donc inoffensive pour le reste de la faune aquatique.
- Je vous en ai déjà parlé dans les mots de la lutte biologique, et de mon expérience avec la mouche Tsé-Tsé dans le parc de l’Akagera en Afrique, la lutte par mâles stériles (lutte par Autocide) ou porteurs de bactéries → solution d’avenir, en cours de développement, réservé à un usage professionnel ou de collectivités.
9 – Une cohabitation est-elle possible ?
- Supprimer toutes les eaux stagnantes, et non seulement vider les soucoupes et autres contenants, mais aussi les nettoyer tous les quatre ou cinq jours. Pourquoi les nettoyer ? Car les vider ne suffit pas, les œufs du moustique tigre peuvent résister à la sécheresse et attendre patiemment de trois à neuf mois une nouvelle irrigation... Ne pas craindre les étangs ou les mares, les prédateurs sont là.
- Entretenir son jardin et essentiel. Et comme on le dit souvent dans Jardins d’ici, Jardinier c’est prévoir, donc, réfléchir en amont de la création de son jardin, ou dans sa modification, penser toujours à attirer les auxiliaires du jardinier et ainsi favoriser les prédateurs naturels.
On n’éliminera pas totalement le moustique, mais on peut fortement limiter sa présence.
- Donc, imaginer, vous avez bien observé, entretenu votre jardin, favoriser les prédateurs naturels, traité les eaux stagnantes, installé quelques pièges de pontes, installé un piège CO² avec diffuseur d’attractif et aspiration du moustique, … l’été est à vous !
10 – Le piège par excellence : CO² et attractifs : Comment ça fonctionne ?
- Le but de ce piège redoutable pour les moustiques et de permettre au plus grand nombre de profiter de belles journées en extérieurs, qui depuis quelques années sont souvent gâchées, voire impossibles à cause du moustique tigre qui pique dans la journée.
- Pourquoi ça marche : La femelle a besoin de sang, elle peut dans un rayon de 70 mètres repérer une respiration animale donc pour les humains c’est valable. Comment fait-elle ? Elle détecte le gaz carbonique le CO². Et si vous vous demandez, pourquoi je suis piqué et d’autres autour de moi non ? C’est peut-être une question de génétique : Parfums, haleine, sueur et odeur. On l’a vue plus en amont, le groupe sanguin, et la corpulence de la victime peut aussi jouer.
👉 reproduire ce qui attire une femelle moustique vers nous, ou plutôt vers le piège et la piégée !
Le dioxyde de carbone (CO²) ; C’est le signal principal. Produit par notre respiration. Détectable à plusieurs dizaines de mètres.
👉 C’est souvent la base des pièges les plus efficaces. Sans CO²… le moustique ne “nous repère” presque pas.
- Donc un piège qui délivre du CO², mais attention à choisir un système qui diffuse du CO² Biosourcé, en générale issu de la méthanisation agricole afin de réduire l’empreinte carbone.
- Il existe des pièges CO² avec diffuseur d’attractifs. Plusieurs attractifs sont disponibles, ils ont pour but de reproduire une odeur corporelle.
- Les acides organiques : Acide lactique (présent dans la transpiration). Acides gras de la peau. C’est ce qui permet au moustique de confirmer : “Oui, c’est bien une proie vivante.”
- L’ammoniac et dérivés azotés : Issus de la dégradation de la sueur. Odeur plus “forte”, plus caractéristique.
- Parfois… des composés végétaux : Certains pièges ajoutent : des notes florales, des composés proches du nectar. 👉 Plutôt pour attirer les moustiques en phase de repos ou les mâles. Très attractifs pour certaines espèces, notamment le moustique tigre.
- Le moustique ne voit pas d’abord… 👉 Il sent. Il suit une sorte de “piste olfactive” en plusieurs étapes : Le CO₂ → “il y a un être vivant” - Les odeurs de peau → “c’est une proie adaptée”.
11 – ⚠️ Important à comprendre : Être accompagné dans sa lutte contre les moustiques !
👉 Tous les pièges ne se valent pas.
Avec CO² → très efficaces (mais plus chers).
Sans CO² → efficacité souvent limitée.
Et surtout :
👉 Un piège attire les moustiques… Donc mal positionné, il peut les rapprocher de vous au lieu de vous protéger.
En France, un portail officiel permet de signaler la présence du moustique tigre :
👉 Ministère de la Santé – plateforme de signalement du moustique tigre :
Ces signalements permettent de suivre son expansion et d’adapter les actions locales.
- Alors voilà… Derrière ce bourdonnement que l’on redoute… Derrière cette piqûre que l’on chasse d’un revers de main… Se cache, malgré tout, un être vivant… à sa place.
- Un maillon discret… parfois envahissant, souvent agaçant…Mais intégré, lui aussi, à cette grande mécanique du vivant que nous cherchons à recréer dans nos jardins.
- Car au fond… Un jardin sans vie… sans eau… sans mouvement… C’est un jardin sans moustiques… oui… Mais c’est surtout un jardin sans âme.
- Alors faut-il les accepter ? Pas forcément. Faut-il les comprendre ? Sans doute déjà un peu plus, mais pour mieux s’en protéger.
- Apprendre à limiter leur présence… Sans pour autant nier leur rôle… Trouver cet équilibre fragile entre confort et biodiversité…
C’est peut-être là, finalement, tout l’art du jardinier.
- Observer… ajuster… cohabiter. Et se rappeler que dans la nature… Même ce qui pique… a quelque chose à nous apprendre.
- Et si vous avez besoin de solution anti-moustique dans votre jardin, il vaut mieux être bien conseiller pour ne pas se tromper. Rapprochez vous de professionnelles de ce secteur qui seront vous conseiller, voir même faire un audit de votre jardin afin de vous accompagner. Ils sont non seulement formés aux différentes solutions, ils seront capables de « lire » votre jardin et de vous proposer la lutte adaptée et aussi vous proposer un suivi « SAV », entretien et consommables pour que vous puissiez profiter de vos extérieurs en toute quiétude !
- Un accompagnement est indispensable, car la solution miracle n’existe pas, c’est toujours une myriade de solutions, de petits gestes et de connaissance profonde du jardin et de ce sujet.
Je vous souhaite une belle saison, sans moustiques du coup !
🎧 Podcast de l'émission
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🌿 Questions / Réponses – Les moustiques… ça pique !
- Seules les femelles piquent, et non pour se nourrir directement, mais pour obtenir les protéines nécessaires au développement de leurs œufs.
- C’est une question d’odeur corporelle, de CO₂ expiré, de chaleur et même de composition de la peau. Certains profils sont tout simplement plus “repérables” ou apetissant !
- Le moustique commun est surtout actif au crépuscule et la nuit, tandis que le moustique tigre pique principalement en journée, notamment le matin et en fin d’après-midi.
- Dans toutes les eaux stagnantes : coupelles, gouttières, récupérateurs d’eau, seaux oubliés… parfois quelques millimètres d’eau suffisent.
- Dans de bonnes conditions, moins de 10 jours suffisent entre l’œuf et l’adulte. D’où l’importance d’agir rapidement.
- Oui… mais pas tous. Les pièges utilisant du CO₂ et des attractifs odorants sont les plus performants. Les modèles sans attractifs puissants ont souvent une efficacité limitée.
- Ils imitent la présence humaine en diffusant du CO₂ et des odeurs corporelles, attirent les femelles, puis les aspirent ou les piègent avant qu’elles ne piquent.
- À distance des zones de vie, idéalement dans une zone ombragée et humide. Trop près de vous, il risque d’attirer les moustiques… vers vous.
- Non. Les pièges réduisent la population locale, mais ne remplacent pas les gestes essentiels comme la suppression des eaux stagnantes.
- La prévention reste la meilleure solution : éliminer les points d’eau stagnante, entretenir son jardin et combiner plusieurs méthodes si nécessaire.

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