Présentation de Roxanne Manceau. Accompagnatrice en thérapie holistique.
- Pour me présenter en quelques mots, je suis Roxane Manceau, accompagnatrice en thérapie holistique. Mon cœur de métier, c’est de guider les personnes hypersensibles et à Haut Potentiel Émotionnel (HPE).
- Pourquoi ce sujet me touche-t-il tant ? Parce qu’au-delà de ma pratique thérapeutique, je suis moi-même Hypersensible et une maman de deux filles, Lilou et Léna, qui vivent aussi avec cette intensité. Je connais donc bien le défi que cela représente au quotidien : ce sentiment d’être une véritable "éponge émotionnelle".
- Mon approche est globale : je ne m'arrête pas au mental. Je relie le corps, l'esprit et l'énergie. Mon objectif est simple : aider ces personnes à ne plus subir leur sensibilité comme une tempête, mais à apprendre à naviguer avec, en s'appuyant notamment sur des outils précieux comme l'ancrage et le contact avec la nature, dont nous allons parler aujourd'hui. »
Dans jardins d'ici, on à l'habitude de lancer l'émission avec une petite phrase et celle de ce jour est la suivante :
« Je suis doué d’une sensibilité absurde ; ce qui érafle les autres me déchire. »
— Gustave Flaubert (1821/1880) « Madame Bovary
Roxane, as-tu une phrase à toi ou une citation qui décrirait un rapport entre la nature et
l’hypersensibilité ?
C’est une phrase de moi :
« L’hypersensibilité n’est pas une tempête à subir, mais un écosystème à cultiver : quand
on apprend à soigner ses racines, on n'a plus peur de fleurir. »
— Roxane Manceau accompagnatrice
en thérapie holistique. dans jardins d'ici 28-01-2029 —
- Et l'on parle aussi chaque semaine dans jardins d'ici de la lune pour le jardin, puisque l’on parle de lune favorable ou pas au jardin, de pleines lunes et même de phénomènes lunaires, apogées, périgées, nœuds lunaires que peux-tu nous dires de ces phénomènes que « certains » jardinier suivent, ont-ils une influence positive ou négative sur les hypersensibles et si c’est le cas, comment ils se manifestent ?
c’est de la physique pure : la Lune déplace des milliards de tonnes d’eau pour créer les marées.
Le corps humain étant composé à plus de 60 % d’eau, il est biologique que cette force d'attraction agisse sur notre "sève" intérieure. Pour les hypersensibles, qui sont des récepteurs à haute fréquence, ce n'est pas une croyance, c'est un ressenti physique immédiat.
🌕 Au moment des Pleines Lunes : L'Amplificateur Sensoriel >>l'hypersensible, lui, voit ses sens exacerber a cette période.
- Manifestations : Le sommeil devient plus léger (comme si le système restait en "veille"), les émotions débordent plus facilement et l'empathie est à son maximum. C'est une période de grande créativité, mais aussi de grande fatigabilité.
🌑 La Nouvelle Lune : La Phase de Jachère : Au jardin, c'est le moment de s'occuper des racines. Pour hypersensibles c'est une phase de retrait nécessaire.
- Manifestations : Un besoin de silence, de solitude et d'introspection. On peut se sentir plus "bas en énergie", comme une terre qui se repose pour préparer le prochain cycle.
- Et pour répondre à la question influence Positive ou Négative, je dirai que Ce n'est ni l'un ni l'autre, c'est une météo vibratoire.
- L'influence est négative si on lutte contre (en s'obligeant à être productif quand on est vidé), mais elle devient positive si on s’écoute.
Mon conseil c’est qu’il vaut mieux observer sa propre "météo intérieure" et s’adapter, comme le fait la nature.
La nature et hypersensibilité.
- Je suis là, c’est parce que pour un hypersensible, la connexion à la nature, ce n’est pas juste un 'petit plus' pour se détendre le week-end. C’est une nécessité absolue.
- On vit dans un monde qui va trop vite, qui fait trop de bruit. Pour nous, c’est comme être branché sur du 220 volts en permanence. Au bout d'un moment, le système sature. Et le seul endroit où l’on peut vraiment 'redescendre', c’est dehors.
- Dans mon accompagnement, je vois bien que le jardin, c'est le seul lieu qui nous permet de débrancher la tête pour revenir au corps. La nature ne nous demande rien, elle ne nous bombarde pas d'informations. C’est vital pour ne pas finir en burn-out sensoriel. Mon rôle, c'est d'aider ces personnes à comprendre que s'offrir ces moments-là, c'est pas du luxe, c'est leur carburant pour tenir le coup dans tout le reste de leur vie."
L’hypersensibilité et les plantes : une alliance apaisante.
- « Quand on parle d’hypersensibilité, on imagine souvent une fleur très délicate, qui capte chaque souffle de vent, chaque rayon de lumière. C’est une sensibilité fine, parfois bousculante, mais qui révèle aussi une grande beauté.
L'hypersensibilité, ou Haut Potentiel dans certains contextes, n'est pas une maladie mais un tempérament biologique. Elle se définit par plusieurs critères :
• L'Hyper-réceptivité : Le cerveau traite les informations sensorielles et émotionnelles de manière beaucoup plus profonde. Comme La Sensitive ( Mimosa Pudica ) qui se rétracte au moindre effleurement, l'hypersensible capte des signaux invisibles pour les autres.
• L'Empathie élevée (La plante éponge) : Une capacité innée à ressentir les émotions d'autrui. Comme une plante qui absorbe l'humidité ambiante ou les polluants de l'air pour assainir son environnement, l'HP absorbe les humeurs de son entourage.
• La Pensée en arborescence (Les racines & les branches) : Une réflexion qui ne s'arrête jamais. Comme un lierre ou un système racinaire complexe, une seule idée en génère dix autres qui s'entrelacent et colonisent tout l'espace mental.
• Sensible à tous les stimulis (Le besoin de jachère) : Une saturation rapide face au stress ou au bruit. Comme une terre qui a besoin d'une période de repos pour redevenir fertile, l'hypersensible nécessite des temps de retrait et de calme pour régénérer son énergie.
Comprendre l’hypersensibilité.
- L’hypersensibilité n’est pas une faiblesse. C’est une manière d’être au monde, une finesse d’âme, une grande réceptivité à ce qui nous entoure. Cela peut provoquer de la fatigue émotionnelle, un besoin de retrait, mais aussi une immense créativité et une perception accrue de la beauté.
- Etre hypersensible est une chance immense car cela nous permet de percevoir la beauté là où d'autres ne voient rien : la nuance de vert d'une mousse après la pluie ou le parfum subtil d'une terre qui se réveille.
- Mais c'est aussi un défi, car sans "jardinier" pour poser des tuteurs et délimiter des bordures, cette sensibilité peut vite nous envahir et nous épuiser.
- Mon travail consiste précisément à aider ces "fleurs délicates" à renforcer leurs racines et à construire leur propre serre protectrice, pour qu'elles puissent s'épanouir sans être brisées par les tempêtes du quotidien. Et la nature est un outil clé dans cet accompagnement,
- Dans ce contexte, le lien avec la nature devient essentiel. Il offre un terrain d’expression, de régulation émotionnelle, et un sentiment d’ancrage qui fait souvent défaut dans nos vies modernes surstimulées. La nature comme médicament, d’ailleurs nombre de ces médicaments viennent des plantes, 25% pour être exact : l’aspirine viens du saule.
Je rebondis sur la notion d’ancrage : Ancrage indispensable.
- Un arbre sans racines fortes tombe à la première tempête. Pour l'hypersensible, souvent perdu dans ses pensées (dans les nuages), le contact avec la terre est vital. C'est ce qu'on appelle l'ancrage. Toucher le sol, jardiner, ou simplement marcher en forêt, c'est créer une "prise de terre" qui permet de libérer le trop-plein d'énergie mentale pour retrouver son calme. Cela permet également de s’apaiser dans un monde qui va à 100 000 à l’heure.
Et ça fonctionne sur tous les êtres humains !
Les plantes comme alliées du mieux-être.
- Commençons par l'intérieur. Dans un appartement, une chambre d’enfant, ou un bureau, les plantes peuvent être de véritables antennes de sérénité.
- Certaines plantes d’intérieur sont réputées pour leurs vertus dépolluantes, mais aussi pour leurs formes douces et apaisantes. Pensons par exemple au pothos, au calathéa, ou encore au Spathiphyllum. Elles absorbent les polluants, humidifient l’air, et surtout… elles vivent. Leur croissance lente et silencieuse devient un repère, un rythme naturel, presque méditatif.
- Chez tous les enfants et surement encore plus chez les enfants hypersensibles, prendre soin d’une plante permet de créer une relation vivante, sans jugement, et d’apprendre la patience, l’observation, le respect du vivant. C’est une activité douce qui nourrit l’estime de soi.
- Pour un enfant hypersensible, la plante est un compagnon idéal. Contrairement aux relations humaines qui peuvent être saturantes ou imprévisibles, la plante offre une présence stable et silencieuse.
- L'apprentissage de la douceur : Manipuler une pousse fragile apprend à l'enfant à doser ses gestes et son intention.
- Le miroir de soi : Observer une plante qui a soif ou qui cherche la lumière aide l'enfant à comprendre ses propres besoins fondamentaux.
- L'estime de soi : Réussir à faire grandir un être vivant valorise l'enfant et lui donne un sentiment de compétence hors des cadres scolaires parfois trop rigides.
J’en profite pour rappeler aux auditeurs que nous avons fait une émission sur ce sujet, un jardin pour les enfants. Vous pouvez la retrouver sur mon Blog loicbance.canalblog.com menu Radio jardins d’ici émission n°10 du 12-mars-2025.
Et au jardin ? Le pouvoir réparateur du dehors.
- À l’extérieur, le jardin devient un refuge sensoriel. Un lieu où l’on peut marcher pieds nus, sentir, toucher, respirer, sans contraintes ni attentes. Un lieu où les émotions peuvent se déposer dans le sol. Mais dans nos société, Européenne, nous n’avons pas le même rapport à la nature que d’autres civilisations. Déjà dans l’ère très ancienne, l’ère rupestre elle occupent près de 25% en Australie contre à peine 0,07% eu Europe… Nous avons envers la nature un regard plus « productif » que contemplatif par rapport à d’autre civilisations, notamment Asiatique. Il faudrait essayer de retrouver un bout de nature, son jardin, pour pouvoir observer, écouter, cultiver ses espaces, pas pour imposer tel ou tel production, mais pour sois même. Et on en parle souvent dans Jardins d’ici, bien sûr qu’il y a du « travail » à faire au jardin, mais il ne faut pas oublier que le jardin est aussi et surtout un lieu de repos, d’observation, je dirais même de méditation…
- C'est exactement ça Loïc, on est tout le temps dans le 'faire' et la performance, même dans nos jardins !
- Mais pour un hypersensible, le jardin c'est bien plus qu'un bout de pelouse : c'est sa bulle de décompression. On sort de la logique de productivité dont vous parliez pour rentrer dans le ressenti pur.
- Moi, ce que je dis souvent, c'est que le jardin est le seul endroit qui ne nous juge pas, cela peut aussi être un refuge, On peut y déposer sa fatigue, marcher pieds nus dans l'herbe pour 'évacuer' le stress de la journée… C'est une thérapie gratuite ! C'est là qu'on réapprend simplement à être, loin du bruit et des attentes des autres."
Composer des jardins pensés pour l’hypersensibilité :
- Des coins d’ombre avec des feuillages souples comme ceux des fougères.
- Des zones calmes, avec le bruissement des graminées.
- Des massifs odorants avec la lavande, la menthe ou le romarin, qui stimulent doucement sans agresser.
- Ou encore des endroits plus « contenus » : des haies protectrices, des bambous qui filtrent le bruit et la lumière.
- Les fleurs douces, comme les hellébores, les anémones du Japon ou les camélias, participent aussi à cette atmosphère enveloppante. Et dans un coin, pourquoi pas une petite fontaine ou une bassine d’eau, pour le clapotis régulier qui calme le mental.
Le jardin comme lieu de régulation émotionnelle.
- Pour les enfants comme pour les adultes hypersensibles, le jardin peut devenir un espace de transition entre le monde extérieur et leur monde intérieur. Un lieu où ils peuvent déposer leur trop-plein, respirer autrement, et se reconnecter à ce qu’ils ressentent.
- On parle aujourd’hui de plus en plus de "bains de nature" ou de jardin-thérapie. Ce n’est pas un hasard : il y a là une médecine douce, gratuite, accessible, sans ordonnance.
- Oui,c’est vrai et c'est une médecine qui ne soigne pas que le corps, elle soigne le système nerveux.
- Dans mon accompagnement, je vois que pour un hypersensible, le 'bain de nature' c’est le seul moment où l'on n'a plus besoin de porter de masque. On n'a plus besoin d'analyser, de réfléchir ou de s'adapter aux autres.
- C’est gratuit, oui, mais c’est surtout immédiat : poser ses mains dans la terre ou simplement écouter le vent, ça calme instantanément l'amygdale, cette partie du cerveau qui gère nos émotions et qui est souvent en 'alerte rouge' chez les HP. Finalement, le jardin-thérapie, c'est juste redonner le droit à notre sensibilité de s'exprimer sans être jugée. C’est la médecine du calme dans un monde qui hurle."
Une sensibilité précieuse à cultiver.
- Alors, si vous ou l’un de vos proches vous reconnaissez dans cette hypersensibilité, ne la fuyez pas. Entourez là. Caressez là. Nourrissez là avec des plantes, des fleurs, des feuilles qui bougent au vent. Faites de votre intérieur un cocon végétal. Et du jardin un terrain d’apaisement.
- Exactement Loïc ! Et j'insiste : on voit souvent l’hypersensibilité comme une fragilité, mais c’est un vrai super-pouvoir.
- C'est comme vivre la vie en haute définition. L'hypersensible capte des détails, des émotions et des nuances que les autres ne voient pas.
- Le jardin, c'est l'endroit parfait pour exercer ce pouvoir sans être submergé. Là où certains voient juste 'de l'herbe', nous on perçoit tout un monde. Mon rôle, c'est justement d'aider à transformer ce qui semble être un fardeau en une boussole incroyable pour sa vie."
- Les hypersensibles me demandent souvent pourquoi ils se sentent en décalage, pourquoi ils sont épuisés par le bruit ou pourquoi ils absorbent le stress des autres comme des éponges. Ils ont l'impression d'avoir un défaut de fabrication parce qu'on leur a souvent dit qu'ils étaient 'trop'.
- Moi, ma réponse est simple : ce n'est pas un défaut, c'est un système nerveux très performant qui n'a pas reçu le mode d'emploi. Ce n'est pas qu'ils sont 'trop', c'est qu'ils ressentent tout en plus grand. Une fois qu'on répond à ces questions, on ne cherche plus à 'guérir', on cherche enfin à s'autoriser à être soi."
« Merci Roxane pour ce partage si riche et si sincère.
Car il n’y a rien de plus fort que de se sentir pleinement soi-même, dans un monde qui nous demande trop souvent de nous anesthésier.
- On repart avec une conviction : l’hypersensibilité n’est pas une faiblesse, mais une force, une porte ouverte sur le vivant.
- Comme les plantes, nous avons besoin d’un sol qui nous nourrit, d’un espace où l’on se sent à notre place, et de lumière pour grandir.
- Aux auditeurs hypersensibles qui nous écoutent, souvenez-vous que votre sensibilité est un cadeau… un peu comme un jardin intérieur qu’il suffit de cultiver avec bienveillance.
Où retrouver Roxane Manceau.
- Si ce que l'on a partagé aujourd'hui résonne en vous, ou si vous vous posez justement ces questions sur votre sensibilité, vous pouvez me retrouver très facilement :
- Sur les réseaux sociaux : Cherchez roxane_accompagnement_soins sur Instagram et Facebook. J’y partage régulièrement des clés pour mieux vivre son hypersensibilité au quotidien.
- Par internet : Vous pouvez aussi prendre rendez-vous via resalib en cherchant roxane manceau.
Ma mission, c'est de vous aider à faire la paix avec vos émotions et à transformer votre jardin intérieur en une véritable force. Merci encore pour cet accueil !"
Roxane Manceau.
L a prochaine émission ?
le 04 février 2026, le sujet : Février au jardin. Les travaux !
ou
Les questions fréquentes Un jardin sensible.
Le podcast de cette émission en cliquant sur le lien ci-dessous 🎧:
🎧 Jardins d’ici – Émission n°55
Un jardin sensible par nature !
Émission radio Jardins d’ici, animée par Loïc Bance, diffusée sur Côte Sud FM.
https://loicbance.canalblog.com/main-tag/emissions_radio_jardin_d_ici
FAQ – Hypersensibilité et la nature (Pays Basque et Landes)
- Oui, c'est une variante biologique du tempérament humain. Vous n'êtes pas "cassé(e)", vous êtes simplement équipé(e) d'un système de perception plus fin.
- Parce que votre cerveau traite 10 fois plus d'informations à la seconde. Cette analyse constante consomme une énergie mentale et physique colossale.
- Vous captez des nuances (non-dits, ambiances) que la majorité ignore. Ce sentiment de décalage vient du fait que vous ne vivez pas dans la même intensité de réalité.
- Vos émotions sont des amplificateurs. Ce qui est une brise pour les autres est un vent de force 8 pour vous. C'est le prix d'une connexion profonde au vivant.
- Le "trop" appartient au regard de l'autre, pas à votre valeur. On ne reproche pas à un capteur de précision d'être précis.
- C'est une saturation sensorielle. Votre filtre est perméable ; quand il y a trop d'entrées, votre système nerveux réclame une mise en sécurité.
- En apprenant à différencier vos émotions de celles des autres. Vos neurones miroirs sont hyper-réactifs, vous devez renforcer votre écorce protectrice.
- À cause de la pensée en arborescence : vous visualisez simultanément toutes les conséquences possibles. Le doute est le revers de votre prudence.
- C'est un réflexe de survie (le Faux-Self) pour se protéger du jugement. Mais porter cette armure est ce qui vous épuise le plus.
- Vous le transformez en créativité, en intuition ou en aide. Ce "trop-plein" est votre carburant pour comprendre et embellir le monde.
« Ces questions, Loïc, elles tournent toutes autour d'une même quête : 'Est-ce que je suis normal ?'.
Ils ont l'impression d'avoir un défaut de fabrication parce qu'on leur a souvent dit qu'ils étaient 'trop'.
Moi, ma réponse est simple : ce n'est pas un défaut, c'est un système nerveux très performant qui n'a pas reçu le mode d'emploi. Ce n'est pas qu'ils sont 'trop', c'est qu'ils ressentent tout en plus grand. Une fois qu'on répond à ces questions, on ne cherche plus à 'guérir', on cherche enfin à s'autoriser à être soi." »
— Roxane Manceau accompagnatrice
en thérapie holistique dans jardins d'ici 28-01-2029 —

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